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La Lettre d'Information 21/03 du CEACH.

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La Lettre d'Information 21/03
du
Comité d'Entente des Associations patriotiques et de Combattants de l’Hérault.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION
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Le dimanche 18 avril 2021 à 14H00

Association de soutien à l’armée française

18, rue de VEZELAY
75008 PARIS
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www.asafrance.fr

« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 21/03

« L’EUROPE, L’EUROPE, TOUJOURS L’EUROPE … »

Les incertitudes qui, il y a encore quelques semaines, planaient sur l’avenir à moyen terme de l’opération Barkhane, semblent avoir été levées lors du sommet du G5 Sahel à N’Djamena le 15 février dernier. Pour autant, la question de la suffisance des moyens dédiés à ce qui est aujourd’hui l’engagement majeur de l’armée française reste posée et ne paraît pas devoir être résolue rapidement d’autant qu’elle revêt une dimension européenne.

Si l’on s’arrête au problème des hélicoptères, vitaux en bande sahélo-saharienne (BSS) compte tenu des dimensions du théâtre et de la nature des opérations, l’observateur ne peut que s’étonner de leur faible nombre : seize français (transport et combat) et cinq gros porteurs (trois britanniques et deux danois). Cela amène à s’interroger sur le rapport, qui a tout de même une valeur indicative, entre le montant actuel des dépenses annuelles de défense des pays de l’Union européenne, soit environ 280 Md€, et le niveau de leur engagement au Sahel.

D’évidence, ce constat reflète, du point de vue des opérations en Afrique, une inégalité dans le partage du fardeau qui, hormis des pétitions de principe et des regrets de circonstance, ne suscite en réalité pas grand débat chez nous comme chez nos partenaires de l’Union, si ce n’est peut-être dans quelques cénacles experts.

Or, cette réalité malgré tout dérangeante tranche avec les incantations sur la Défense européenne dont nous sommes bercés depuis très longtemps. À cet égard, il faudra suivre avec beaucoup d’attention l’évolution du dossier du Système de Combat Aérien du Futur (SCAF). En effet, celui-ci, par les ruptures technologiques qu’il comporte, sera un élément essentiel de la capacité aérienne européenne à l’horizon 2040, moment à partir duquel devrait s’effectuer le remplacement des Rafale et des Typhoon. Encore dans ses prémisses, ce programme, qui devrait coûter à la France de 50 à 80 Md€ selon le Sénat, a vu ces dernières semaines les deux partenaires principaux, français et allemand, via leurs industriels Dassault et Airbus, s’opposer notamment sur la question des droits de propriété intellectuelle.

Dans la mesure où la réalisation de ce type de programme est dorénavant hors de portée dans un cadre uniquement national, il y a donc un caractère impératif à trouver un accord, de même que pour les programmes relatifs au futur char de combat (MGCS), à l’Eurodrone et au Tigre Mark 3, et ce avant l’entrée de l’Allemagne en période préélectorale en juin prochain, une Allemagne dont le Parlement s’impliquera dans ces «grandes manœuvres militaro-industrielles» via le suivi régulier de la gestion des programmes SCAF et MGCS. Compte tenu de la dimension stratégique et économique de ces derniers, il ne serait pas incongru d’imaginer que notre représentation nationale s’inspire de cet exemple d’outre-Rhin et s’investisse dans un suivi qui aille au-delà des traditionnelles auditions en commissions ou de l’examen a posteriori des documents budgétaires.

Ainsi, les mois à venir seront décisifs pour l’avenir de ces programmes alors même que l’actualisation stratégique conduite par le ministère des Armées et que nous évoquions le mois dernier fait, avec force, état de la communauté d’intérêts des pays de l’UE et de son impact sur les politiques de défense. Une actualisation dont il faut vivement souhaiter qu’elle contribue à alimenter les débats qui devraient, dans le pays de l’Union européenne le plus concerné par les questions militaires, accompagner les préliminaires d’une campagne présidentielle où il faudra bien, enfin, évoquer sans ambages ni tremblements la défense de la France et les moyens qu’on doit y consacrer. Or, force est de constater que si, selon les enquêtes d’opinion, les Français sont attachés à leur armée et la placent haut dans leur estime, ils ne sont pourtant jamais enclins, dans les mois qui précèdent l’élection à la magistrature suprême, à transformer cet attachement en questionnement incisif et vigoureux relatif à la Défense auprès des prétendants à l’Élysée. Pourtant, le vainqueur ne tarde jamais à mesurer l’importance de la puissance militaire dans l’affrontement permanent des États et de leurs intérêts.

Dans ce contexte, le pays n’aurait rien à gagner du silence de ceux qui ont directement en charge les armes de la France et qui voient monter les risques d’affrontements à haute intensité aux périphéries de l’Europe. En revanche, en partageant avec simplicité et lucidité les problèmes qu’ils ont à affronter, ils pourraient donner à beaucoup de Français le souci de leur défense.

POLITIQUE DE RECONNAISSANCE ET DE RÉPARATION EN FAVEUR DU MONDE COMBATTANT 2019 - 2022

Mardi, 06 Avril 2021 11:47

Analyse du rapport de Benjamin Stora par Jean Jacques Jordi, historien, docteur en histoire.

Mardi, 06 Avril 2021 12:09

Analyse des préconisations du rapport Stora par le Gal Fournier (SOLDIS)

Mardi, 06 Avril 2021 12:17

Lettre du Président de la République adressée, le 5 avril 2019, à M. Vincent Duclert.

Mardi, 13 Avril 2021 01:37

Arrêté du 6 avril 2021 portant ouverture d’archives relatives au Rwanda entre 1990 et 1994

Mardi, 13 Avril 2021 01:53

Commission de recherche - Exposé méthodologique

Mardi, 13 Avril 2021 01:54

Note intermédiaire remise au Président de la République le 5 avril 2020

Mardi, 13 Avril 2021 01:55

La France, le Rwanda et le génocide des Tutsi (1990-1994) - Rapport remis au Président de la République le 26 mars 2021

Mardi, 13 Avril 2021 01:57

Notes du Rapport remis au Président de la République le 26 mars 2021

Mardi, 13 Avril 2021 01:58

Communiqué du Général Jean Claude Lafourcade Commandant de l’opération Turquoise

Mardi, 13 Avril 2021 01:59

RWANDA. - PARTIEL ET PARTIAL, LE RAPPORT DUCLERT. Par le Colonel (er) Jacques Hogard, Commandant du Groupement Sud de l’Opération Turquoise (été 1994) au Rwanda.

Mercredi, 14 Avril 2021 11:15

8 avril, 02:32

Le rapport « Duclert », commandé par le président de la République pour tenter de faire la lumière sur la responsabilité supposée de la France dans le génocide rwandais de 1994, fait couler beaucoup d’encre depuis sa remise le 26 mars dernier à Emmanuel Macron par le Pr Vincent Duclert, patron de la commission de 14 historiens réunis depuis deux ans à cette occasion.

Très sévère pour la France -qu’il exonère toutefois de « complicité de génocide »-, ce rapport accable le pouvoir en place à l’époque en soulignant ce qui selon lui caractérise sa politique : un « aveuglement continu » dans le soutien au « régime raciste, corrompu et violent » alors au pouvoir au Rwanda, une « lecture ethniciste alignée sur celle du pouvoir rwandais de l’époque héritée d’un schéma colonial ».

Nonobstant les prises de position, dans l’ensemble très favorables, à l’encontre de ce rapport de 1000 pages, j’ai quant à moi une position dissonante :

Pour moi en effet, ce rapport très fouillé et très volumineux, est paradoxalement partiel, et partial. Partiel, car il ne se penche sur les relations franco-rwandaises et sur l’histoire du Rwanda que pour la période de 1990 à 1994.

Partiel parce qu’il marginalise l’importance du contexte historique du début des années 1990 : fin de la guerre froide et du monde bipolaire où les rapports de force sont redistribués. Pendant la guerre froide, la France était « le gendarme de l’Afrique » et nos alliés américains la soutenaient alors. La donne a par la suite subitement changé.

Et puis on ne peut faire abstraction de l’histoire contemporaine du Rwanda « moderne », de la chute de la monarchie, de l’avènement de la république en même temps que de l’indépendance (1959/61).

De même pour ce qui concerne les relations franco-rwandaises qui se formalisent à partir de 1975 au travers de la signature des accords de coopération signés au nom de la France par Valéry Giscard d’Estaing.

De même pour la période dramatique qui s’ouvre fin 1994 et qui dure encore, impliquant toute la région des Grands Lacs.

Il me semble que l’on ne peut rien comprendre au génocide des Tutsis de 94 si l’on occulte tout ce contexte et en particulier, les massacres des Tutsis par les Hutus en 1959/60, le génocide des Hutus du Burundi par les Tutsis en1972, les massacres des Hutus par les Tutsis du FPR entre 1990 et 1994 (qui provoquent l’afflux d’un million de réfugiés devant Kigali durant cette période: des « gueux » qui seront massacrés par la suite par le FPR dans leur fuite éperdue vers et à travers le Zaïre (1995/96/97...). Ces massacres durent encore.

Tout ceci figure dans le Rapport Mapping de l’ONU (du moins dans sa version d’origine, non édulcorée), gardé en réalité sous le coude pour ne pas offenser Kagamé.
 

Partiel aussi car il n’évoque pratiquement pas les graves responsabilités de l’ONU, des USA et autres puissances impliquées (GB, Israël...). Et pourtant ! Il y aurait tant à dire.

Tandis que là, cette présentation partielle focalise sur la France seule. Qui a peut-être commis des erreurs d’appréciation. Mais pas au point d’être ainsi accablée face à l’opinion publique mondiale, et notamment face au Rwanda de Kagamé, très largement responsable de la situation dramatique des Grands Lacs depuis 25 ans.

Alors que la France est la seule puissance à avoir tenté quelque chose pour enrayer ce processus sanglant.


Il n’y a qu’à en parler avec le Pr Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix. Privilège qui m’a été donné une fois et que je n’oublierai pas, tant la lucidité, le courage et la haute stature morale de cet homme m’ont impressionné.

Partial, car nonobstant l’abandon du chef de « complicité de génocide », ce qui me parait le minimum, ce rapport accable la France à travers son président de l’époque et certaines de ses personnalités politiques et militaires, soulignant en termes très durs leur cécité, leur aveuglement idéologique (complexe de Fachoda!) face à un régime raciste, totalitaire et in fine génocidaire. Tout n’est pas faux peut-être dans cette vision. Mais elle est aisée après coup quand tout s’éclaire avec le recul du temps.

Et puis surtout, cela procède - comme pour l’Algérie avec le rapport Stora - d’un esprit de repentance aussi obstiné que contre-productif, qui, je dois le dire, ne me fait pas vibrer. C’est la France qui est ainsi humiliée à la face du monde et beaucoup d’amis africains depuis quelques jours me demandent quelle mouche a piqué Macron pour s’auto-flageller ainsi ? « Vous êtes vraiment masos, vous les Français ! » me disent un certain nombre de mes correspondants ! Ils n’ont pas tort.

Le pire est ce faisant que la France s’humilie devant un régime totalitaire et ethniciste auprès duquel son prédécesseur fait figure d’ « enfant de Marie ».

Il faut s’attendre en conséquence à ce qu’un nouveau Rapport dans 20 ou 25 ans au plus tard (cela risque de venir beaucoup plus tôt) fustige à son tour en termes plus sévères encore la cécité, l’aveuglement coupables de ceux qui auront ainsi cherché à plaire et complaire au début des années 2020 au calamiteux régime totalitaire du général-président Kagamé !

Partial, car il ne fait guère preuve de rigueur historique en laissant entendre, par exemple, que l’attentat du 6 avril a été commis par les extrémistes hutus, thèse à laquelle les gens sérieux ne croient pas, pas même les magistrats français qui ont conclu à un très diplomatique non-lieu, tout en écrivant que tout converge quand même pour imputer au FPR cet événement déclencheur du génocide !...

Et d’ailleurs, c’est intéressant de noter qu’aussitôt que sont évoqués l’attentat et ses responsables, le rapport Duclert dit alors que « de toute façon, ça n’a pas d’importance, le génocide aurait quand même eu lieu, avec ou sans attentat » !! Ce n’est évidemment ni l’avis de Carla Del Ponte l’ancienne
procureur du TPIR, ni celui d’historiens ou de chercheurs éminents mais politiquement incorrects c’est vrai, tels Lugan, Onana ou autres!

Et il y a bien d’autres exemples du même bois.

On peut aussi regretter la méthode : si un doctorant avait réalisé sa thèse sur le sujet, son directeur de thèse l’aurait obligé à multiplier les sources. S’il ne l’avait pas fait, le jury l’aurait sanctionné et prié de revenir l’année prochaine. Ce n’est pourtant pas le cas ici. Fort dommage pour une commission d’historiens.


De même, il n’y a aucune bibliographie, or le « jeu" de la recherche consiste à d’abord établir un état des lieux des connaissances sur le sujet. De plus, il n’y a aucune archive orale, notamment des entretiens avec les participants à la décision et aux opérations. Fort dommage là encore.

En réalité, je pense que ce rapport qui juge le passé au filtre du présent, ce qu’un historien ne devrait jamais faire, est un rapport essentiellement politique qui a pour seul but le rapprochement de notre pays avec le Rwanda (Mais précisément, le Rwanda de Kagamé !).

Ce n’est pas un rapport d’historiens, mais de militants qui veulent imposer leur version de l’Histoire.


La volonté d’imposer, par exemple, cette idée fausse et mensongère qu’un seul génocide a eu lieu dans cette région, n’est pas acceptable. Le double génocide n’est pas une thèse, c’est une réalité, n’en déplaise à MM Duclert et Saint-Exupéry et c’est à mes yeux du véritable négationnisme que de l’ignorer.

Un génocide si atroce soit-il, ne doit pas en cacher un autre. Ou alors c’est une tache indélébile dans la mémoire des hommes. Une fois encore, il faut en parler avec le Dr Mukwege !

Enfin, il me semble que ce Rapport politique, partiel et partial, n’apportera rien de bon et de profitable aux relations franco-rwandaises ni franco-africaines.

Il ne fera qu’affaiblir la France et son image déjà bien malmenée sur ce continent où pourtant nous comptons paradoxalement tant d’amis, désorientés par ce qu’est devenue aujourd’hui notre politique étrangère.

Colonel (er) Jacques Hogard ; Paris, le 2 avril 2021


Je n’ai pas évoqué par ailleurs, mais j’aurais pu le faire, l’assassinat en octobre 1993 du président hutu du Burundi démocratiquement élu Melchior Ndadaye, assassiné par les Forces Armées Burundaises (alors en totalité tutsies) et la sévère répression des Hutus du Burundi par l’armée, provoquant le départ de dizaines de milliers d’entre eux vers les pays voisins, dont bien entendu le Rwanda. Isoler le Rwanda de ses voisins et notamment du Burundi et de la RDC, pour en comprendre la situation, est une ineptie.

RWANDA. Rapport DUCLERT : Lettre de Mme Florence PARLY au général Jean Claude LAFOURCADE

Dimanche, 18 Avril 2021 12:29

LE MESSAGE vers les régions n° 49 : Avril 2021

Mardi, 06 Avril 2021 11:21

LE MESSAGE vers les régions n° 48 : Mars 2021

Mardi, 06 Avril 2021 11:18

LE MESSAGE vers les régions n° 47 : Février 2021

Mardi, 06 Avril 2021 11:10

Fiche pratique n°15 Groupe Projet CiDAN Languedoc Roussillon

Mardi, 06 Avril 2021 11:29

UNP 34 Bulletin N° 248

CLRJ - Bulletin de liaison avril 2021

Mardi, 06 Avril 2021 10:45

CLRJ - Bulletin de liaison février 2021

Mardi, 06 Avril 2021 10:41

L'Ancien Combattant du Ministère de l'Intérieur N° 34

Samedi, 17 Avril 2021 17:24

Guerre au Rwanda - L'espoir brisé - Dominique DELORT

Vendredi, 16 Avril 2021 06:42

https://www.lisez.com/

Le témoignage exceptionnel et dépassionné d’un acteur de premier plan

1990 : la guerre civile éclate au Rwanda, opposant le Front patriotique rwandais (FPR) aux Forces armées rwandaises (FAR).

L’année suivante, le colonel Delort – conseiller Afrique du chef d'état-major des armées – se rend sur place et devient une cheville ouvrière de la politique française au « pays des mille collines ». Jusqu’en 1994 et la fin du conflit – avant donc le terrible génocide qui allait suivre –, il participe aux négociations politiques entre les deux camps, mène des missions diplomatiques et conduit des actions militaires. Il est présent lors des négociations d'Arusha, en Tanzanie, qui devaient permettre de trouver une solution politique. Il a directement négocié, pour la France, avec les dirigeants voisins ; il a été le commandant opérationnel des soldats français au Rwanda. Et c’est également lui qui pilota l’évacuation d'une partie de nos compatriotes en 1993.

Il a choisi de raconter son expérience, d’exposer les affrontements politiques et militaires des Rwandais, de témoigner de ce que fut la politique de la France, tout en s’interrogeant avec pragmatisme sur la volonté des belligérants d’aboutir à un accord durable et sur le désintérêt de la communauté internationale pour ce pays en guerre.

Des reconnaissances tactiques sur les frontières aux entrevues politiques à Kigali, des réunions « de crise » au Quai d'Orsay aux affrontements sur le terrain entre « gouvernementaux » et « rebelles », des débriefings à l'état-major des armées boulevard Saint-Germain aux délicates missions d'évaluation des forces en présence, le lecteur est ainsi entraîné au cœur des événements.

Guerre au Rwanda, L’Espoir brisé constitue le témoignage exceptionnel d’un acteur de premier plan : on comprend, en le lisant, comment ce terrible drame s'est noué et quel fut le but politique de la France.

Les Troupes Indigènes - Ils sont morts pour la France.

Mardi, 06 Avril 2021 12:05

Les vérités cachées de la guerre d'Algérie - Jean SÉVILLIA

Vendredi, 16 Avril 2021 08:42

https://www.lisez.com/

La guerre d'Algérie, par-delà le bien et le mal

Plus d’un demi-siècle après l’indépendance de l’Algérie, est-il possible de raconter sans manichéisme et sans œillères la guerre au terme de laquelle un territoire ayant vécu cent trente ans sous le drapeau français est devenu un État souverain ? De la Toussaint sanglante à la fusillade de la rue d’Isly en passant par la manifestation du 17 octobre 1961, Jean Sévillia relit tous les grands épisodes de cette guerre intestine. Il compare les chiffres, démasque la propagande, replace la cruauté du conflit dans celle de l’époque. Car ce livre raconte cette histoire telle qu’elle fut : celle d’une déchirure dramatique où aucun camp n’a eu le monopole de l’innocence ou de la culpabilité, et où Français et Algériens ont tous perdu quelque chose, même s’ils l’ignorent ou le nient.

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