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La Lettre d'Information 20/13 du CEACH.

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La Lettre d'Information 20/13
du
Comité d'Entente des Associations patriotiques et de Combattants de l’Hérault.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION
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Association de soutien à l’armée française

18, rue de VEZELAY
75008 PARIS
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www.asafrance.fr

« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 20/11

« Chaque citoyen est un combattant »

Avec la crise économique et financière qu’engendre la Covid, le terrorisme qui frappe, l’impuissance stratégique de l’Europe et les ambitions croissantes de certaines puissances, la France vit une période difficile qui risque de durer et probablement durcir. Il ne s’agit pas de jouer les oiseaux de mauvais augure mais de regarder les réalités en face. Dire

Pourquoi agir ?

Aucune victoire dans la guerre contre l’islamisme ou dans la lutte contre la Covid ne sera acquise sans l’engagement déterminé de chaque Français. S’il faut naturellement des chefs clairvoyants et courageux, une armée, des forces de sécurité et un service de santé efficaces, l’adhésion et le soutien de toute la Nation sont indispensables, car chacun d’entre nous porte une part de son destin. Chacun doit donc prendre conscience de la situation et savoir ce qu’il peut et doit faire, dans l’action collective, pour servir au mieux le bien commun et rejeter les intérêts personnels, catégoriels ou communautaristes.

Les Grecs nous ont appris que l’indépendance de la Nation est la première condition de la liberté individuelle. Cette liberté est fille de la victoire sur ce qui peut nous asservir politiquement, économiquement ou religieusement. La condition pour rester libres individuellement est d’abord de combattre collectivement et, dans ces combats où la France est engagée, il importe que tous les citoyens se réarment moralement et agissent localement.

Agir face au virus

Chacun d’entre nous a le devoir d’appliquer rigoureusement les mesures d’hygiène de base inlassablement répétées depuis des mois, pour au moins une raison : si un attentat important se déroulait à nouveau, pourrions-nous accueillir dans les services d’urgence les dizaines voire les centaines de blessés gravement atteints alors que nos hôpitaux sont à flux tendu ? Il conviendrait déjà de retrouver dès à présent des capacités en réserve de réanimation. Cela dépend uniquement de l’application stricte, par chacun de nous, de ce qu’il est convenu d’appeler les gestes barrières. C’est simple, peu onéreux et efficace.
 

S’armer contre la désinformation

Les moyens de communication massifs et non contrôlés facilitent la guerre informationnelle capable de déstabiliser, endoctriner voire terroriser la population. Cette action psychologique via les médias vise à miner notre volonté de résistance. Simultanément, la plupart des mass media répandent l’idéologie de la déconstruction et de la repentance renforçant l’action de nos ennemis et agissant ainsi comme de véritables collaborateurs de ce nouveau totalitarisme. Il faut donc prendre conscience de cette action subversive et sensibiliser notre entourage à cette réalité peu perceptible mais mortifère qui s’attaque insidieusement à la volonté de combattre de chacun d’entre nous. Il nous faut être vigilants : la vérification de la source des informations et de leur crédibilité doit être systématique. Cela passe par un enrichissement permanent de notre culture générale par la lecture et la visite de sites fiables.

Lutter contre le défaitisme et le neutralisme, le doute et la démission, et renforcer nos forces morales, notre volonté de combattre et de vaincre comme ont su si bien le faire nos aïeux durant les deux guerres mondiales, est le premier acte de résistance. Ils se sont battus pour nous laisser un pays libre ; à notre tour de faire front et vaincre pour laisser en héritage à nos enfants un pays toujours libre et prospère.
 

Combattre par le renseignement

De même que les armées combattent les islamistes à l’extérieur du territoire national et les forces de sécurité sur le sol métropolitain, les services de renseignement - DGSE et DGSI - mènent des actions « de renseignement et d’entrave » en amont pour réduire les risques d’attentats. En effet, la recherche de renseignement est un élément clef du succès dans cette guerre ; tous les citoyens ont dans ce domaine un rôle important à jouer en ayant « le réflexe de signalement. Chacun doit se sentir acteur dans la lutte antiterroriste ».

Là où nous sommes - quartier, village, zone pavillonnaire -, il ne s’agit pas de jouer à James Bond, mais de relever les comportements inhabituels et autres indices suspects susceptibles d’orienter la recherche de renseignements plus précis par les services spécialisés. C’est à la portée de chacun de faire preuve de vigilance en regardant avec plus d’attention quand il sort dans la rue. « Observer et rendre compte » aujourd’hui au numéro vert de la DGSI, qui figure sur internet, est un acte de combat. En agissant ainsi, chacun participe directement à la défense de la cité, c'est-à-dire de la France. Ce civisme opérationnel, qui s’appuie sur un réarmement moral, constitue un véritable soutien aux formations militaires et policières. En tenue civile, chaque citoyen doit être un combattant ; il s’agit là d’un véritable service national.
 

S’engager avec l’ASAF

L’ASAF, association indépendante, contribue au réarmement moral des citoyens. Elle place le service des intérêts supérieurs du pays au cœur de son action. Elle doit se développer pour participer plus efficacement à l’action civique opérationnelle conformément à sa finalité de soutien à l’armée et aux forces de sécurité. Grâce à vous, elle doit renforcer son maillage local en suscitant l’adhésion massive de tous nos compatriotes - civils, réservistes, anciens militaires, volontaires - qui veulent agir et servir la France.


La RÉDACTION de l’ASAF
www.asafrance.fr

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Pourquoi la Légion étrangère est plus populaire que jamais en ces temps de peur

Lundi, 16 Novembre 2020 17:34

https://www.asafrance.fr/

Posté le mercredi 11 novembre 2020


 

Marraine* du 4e régiment étranger (4e RE), l’ancienne avocate** explique les valeurs de la Légion ainsi que leur prix pour la France d’aujourd’hui.

En ce jour de commémoration de l’armistice, nos compatriotes savent-ils que la Légion étrangère qui s’est illustrée pendant la Grande Guerre, célèbre aussi, ou va célébrer, le centenaire de deux de ses plus beaux fleurons, le 4e régiment étranger, et le 1er régiment étranger de cavalerie ? Ces deux anniversaires sont l’occasion de saluer le geste héroïque de dizaines de milliers d’étrangers venus se battre pour la France depuis 1831, date à laquelle Louis-Philippe créa ce corps d’exception.

Au regard d’une actualité bouleversante, examinons le miracle qu’est ce corps d’élite, composé de 9 000 volontaires de 150 nationalités différentes, placé sous les ordres de 450 officiers français. Ces étrangers sont venus servir la France au point d’accepter de lui donner leur vie, comme encore récemment sur des théâtres d’opérations extérieures, au Levant ou dans le désert de la bande sahélo-saharienne. Mais c’est aussi sur le territoire national que les légionnaires nous protègent du terrorisme, et nombreux sont nos compatriotes qui ont pu croiser les bérets verts dans nos rues, devant nos écoles, près de nos enfants.

Mille cinq cents légionnaires sont formés chaque année au sein du 4e régiment étranger, avec les valeurs que cette institution unique au monde a su mettre en pratique, et codifier dans un serment émouvant, récité dans les accents du monde entier à chaque réception de képi blanc, sur les places d’armes de ses régiments.

Car c’est bien un chapelet de valeurs que ces étrangers viennent chercher en franchissant la porte d’un régiment, dans ce corps que le légionnaire Flutsch qualifiait de « monastère des incroyants » : la première d’entre elles est la camaraderie, dont chaque légionnaire doit faire preuve envers son frère d’arme, quelle que soit sa nationalité, son origine ethnique ou sa religion, permettant à chaque jeune ou ancien légionnaire de se reconnaître dans le monde entier, de se retrouver, de s’entraider, puisque tous font partie d’une même famille, celle qui n’abandonne « ni ses morts, ni ses blessés, ni ses armes ».

Il y a aussi le caractère sacré de la mission que ces hommes exécutent jusqu’au bout et parfois jusqu’au sacrifice suprême : ce sont plus de 40 000 soldats qui ont donné leur vie à la France depuis la création de la Légion, et l’histoire de notre pays n’aurait pas été la même sans ces volontaires héroïques. Il y a ensuite le respect des chefs, de la discipline et des traditions immémoriales, colonne vertébrale de ces hommes, venus chercher l’anonymat d’un asile, une deuxième chance, à condition qu’en retour, ils donnent tout à la France.

Car à notre époque où l’on se plaît à déconstruire le récit d’un passé glorieux, les valeurs de la Légion sont précisément ce qui séduit ces soldats, et les pousse à s’engager. Et elles nous sont plus que jamais indispensables car elles vont à rebours de la culture victimaire de l’excuse, de la complainte et de la réclamation permanente de « droits particuliers », qui font tant de mal à notre pays ; cette acceptation sans condition de la règle et l’affirmation de la culture française sont bien l’ADN de la Légion, traduit dans cet engagement librement consenti.

Mais c’est également la manière de diffuser ces valeurs qui est spécifique à ce corps d’élite, puisque à l’heure de l’anglicisme à tous crins, c’est en français que tout commandement militaire se fait et c’est donc aussi en français, enseigné dès les premiers jours, que ces hommes hier si différents, communient dans une même amitié, à travers une même langue qui soude leur destin commun et forge des amitiés indestructibles. Ici, nul particularisme national, ethnique ou religieux n’est toléré, garantissant ainsi un esprit de corps puissant.

C’est le génie de la France d’avoir su incarner autant de principes vertueux dans cette institution d’excellence que le monde entier nous envie. Les Français ne s‘y trompent pas, eux qui chaque année, applaudissent à tout rompre ces légionnaires au pas lent, chantant « le boudin » sur les Champs-Élysées, et qui ne se séparent jamais, pas même devant la tribune présidentielle.

C’est à chaque famille s’installant sur le sol français que l’histoire et les valeurs de la Légion étrangère devraient être inculquées, afin que l’esprit de ces nouveaux arrivants soit imprégné de l’exemple de ces héros anonymes, combattants devenus français, non par le sang reçu, mais par le sang versé. Notre pays attaqué et enfoncé sur le flanc de son identité et de ses valeurs a un atout majeur : il serait grand temps qu’il se décide à retisser son drapeau républicain, et la Légion offre un formidable exemple de cellule-souche pour remettre l’ouvrage sur le métier.

Face à une France qui laisse décapiter sa civilisation et son autorité à la sortie des écoles, il est réconfortant de savoir que notre pays pourra toujours compter sur ses képis blancs.
 

Marie-Laure BUISSON
Le Figaro



* Cette distinction est décernée à titre exceptionnel par la Légion pour honorer une personnalité civile fortement engagée à ses côtés. Elle a été remise à l’impétrante devant les légionnaires du 4e régiment étranger, le 30 avril 2019, lors de la Fête de la Légion qui commémore Camerone.

** Après avoir été auditrice à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), Marie-Laure Buisson a créé une fondation qui œuvre en faveur des militaires et de leurs familles, notamment les blessés au combat et les familles de soldats morts pour la France.

Rediffusé sur le site de l'ASAF : www.asafrance.fr

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