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La Lettre d'Information 20/12 du CEACH.

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La Lettre d'Information 20/12
du
Comité d'Entente des Associations patriotiques et de Combattants de l’Hérault.

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Le dimanche 1er novembre 2020 à 19H00

Cérémonie de commémoration du 102ème anniversaire de l’Armistice de 1918.

Mercredi, 11 Novembre 2020 11:43

Général Burkhard : « Le soldat qui meurt pour son pays ne tombe jamais pour rien »

Mercredi, 11 Novembre 2020 11:47

Le 10 novembre en fin de journée, la flamme du soldat inconnu a été ravivée par de jeunes soldats de l'armée de terre après une course à pied entre Verdun et l'Arc de Triomphe, sur cette même Voie sacrée qu'empruntaient les Poilus pour rejoindre le front. Cinq jours de relais, avec équipements de combat et armes, sur ce même itinéraire par lequel fut rapatriée la dépouille du soldat inconnu.

Portrait du général d'armée Thierry Burkhard, chef d'état-major de l'armée de Terre. © Arnaud KLOPFENSTEIN / Sirpa Terre

Il y a tout juste cent ans, c'était un autre jeune soldat français, Auguste Thin, qui désignait un cercueil parmi les huit qui lui étaient présentés. Chacun contenait le corps d'un soldat non identifié et retrouvé dans l'un des secteurs du front. Le lendemain, le soldat inconnu était transféré sous l'Arc de Triomphe, où il faisait une arrivée solennelle.

Mémoire vivante

Il fallut attendre le 11 novembre 1923 pour qu'une flamme du souvenir marque l'emplacement de la sépulture et rappelle à tous le sacrifice de tant de Français et d'étrangers pour notre pays. Depuis, le ravivage de la flamme sous l'Arc de Triomphe est un geste immuable, renouvelé tous les jours. Quel sens mettons-nous derrière le symbole de la transmission de cette flamme ? Que recevons-nous de nos anciens, de nos aînés ? Et que devons-nous transmettre à nos jeunes soldats et aux plus jeunes générations ?

La flamme est d'abord symbole de mémoire vivante. Chaque 11 novembre, nous honorons les militaires tombés pour la France durant la Grande Guerre et pendant les conflits que nous avons traversés jusqu'à aujourd'hui. Ils sont plus d'un million et demi à qui nous avons tout demandé. Nous leur devons une seule chose en retour : notre reconnaissance qui ne doit jamais faiblir.

« Aller au feu »

Leur sacrifice peut paraître difficile à comprendre pour une société qui n'a pas connu la guerre sur son sol depuis plusieurs décennies. Mais leur engagement a fait ce que nous sommes aujourd'hui. Les combats auxquels ils ont participé et les victoires qu'ils ont remportées résonnent encore en 2020, au travers de notre manière de vivre libres et en paix. Cette reconnaissance s'exprime de bien des façons, par les témoignages de nos anciens combattants auprès des plus jeunes, par nos cérémonies civiles et militaires et par nos monuments aux morts, comme celui inauguré il y a un an, en hommage aux militaires morts pour la France en opération extérieure.

La flamme est ensuite symbole de combativité. Partir en guerre, c'est « aller au feu ». Car ne nous y trompons pas, les conflits où tombent nos soldats ne sont pas cantonnés aux seuls livres d'histoire. Ces dernières années, nos régiments ont connu des opérations de combat sans discontinuer avec l'Afghanistan, la République centrafricaine, le Mali, l'Irak, le Liban et d'autres théâtres encore. Ce haut niveau d'engagement, l'armée de terre le paie dans sa chair. Depuis dix ans, en opération, 110 de nos frères d'armes ont donné leur vie pour leur pays et plus de 2 500 ont été blessés.

Lire aussi 89 soldats français tués en Afghanistan… et déjà oubliés ?

Admiration féconde

La flamme est aussi chaleur, celle du réconfort que nous devons à celles et ceux qui sont en difficulté. Ce sont nos blessés, dans leur corps ou dans leur esprit, que nous soutenons au travers de nombreux projets conduits par nos associations d'entraide, sous l'égide de la cellule d'aide aux blessés de l'armée de terre. Ce sont aussi nos familles endeuillées. Le 11 novembre est un moment privilégié pour les entourer et leur rappeler que le soldat qui meurt pour son pays ne tombe jamais pour rien. Sa vie n'est pas perdue. Elle est donnée à la France et aux Français, que nous avons pour mission de protéger. Notre identité de soldat se nourrit de cette fraternité d'armes.

La flamme éclaire et nous guide. Elle nous propose un chemin de courage et d'exigence. Pour l'emprunter, nous avons besoin d'admirer, de suivre des exemples singuliers. Nous avons besoin d'être inspirés par des figures qui nous élèvent, des hommes ou des femmes d'action, de grands soldats, des aventuriers et même des héros : Maurice Genevoix, les Compagnons de la Libération et notamment Pierre Simonet qui vient de nous quitter, et tant d'autres, humbles et discrets, d'hier et d'aujourd'hui. Il ne s'agit pas d'une admiration qui aveugle, mais d'une admiration féconde qui nous dit quelque chose sur nos propres capacités et nous donne envie de passer à l'action.

Lire aussi Pierre Simonet, l'un des trois derniers Compagnons de la Libération, est décédé

Au combat, on perd tout

Dans l'armée de terre, cette possibilité d'admirer est cultivée par la mémoire des actes de bravoure de nos aînés et des batailles dans lesquelles nos régiments se sont illustrés. Voilà l'essence de nos traditions militaires. Elles inspirent chaque soldat et nous aident à nous dépasser lorsque les circonstances l'exigent.

Mais si la flamme peut vaciller, il restera toujours des braises ardentes. Au combat, on perd tout : le confort, la tranquillité et la paix, que l'on échange contre la fatigue, la peur et le danger. Tout est ramené à l'essentiel : la fraternité et le don de soi. En opération, nombre de nos jeunes se transcendent pour leurs camarades, leur groupe de combat, leur section. Beaucoup de soldats trouvent dans nos engagements difficiles un sens à leur existence, bien conscients qu'aller jusqu'au bout de leur mission signifie qu'il pourrait leur être demandé de s'exposer physiquement et même de mettre leur vie en danger.

Transmettre la flamme

Cette flamme a donc besoin d'être transmise. C'est ce que fait l'armée de terre avec ses jeunes. Telle est la belle mission de nos centres de formation initiale, de nos régiments et de nos écoles, Saint-Cyr Coëtquidan pour les officiers ou Saint-Maixent pour les sous-officiers. Transmettre la flamme, c'est transmettre ce qu'il y a probablement de plus structurant pour nos soldats : la confiance. Confiance en eux, confiance dans les autres – leurs camarades, leurs chefs, leurs subordonnés –, confiance dans leur armée et confiance dans leur pays. Cet apprentissage n'est pas théorique, mais passe par l'action, par cette rencontre avec les autres et avec le monde.

Oui, la flamme que nos anciens nous transmettent est un vrai motif d'espérance ! Dès lors, peut-être est-ce cette interrogation que nous pouvons soulever : que faisons-nous, chaque jour, pour transmettre ce bien précieux que nos anciens nous ont confié ?

Général d'armée Thierry BURKHARD, chef d'état-major de l'armée de terre

Message aux armées du général d'armée François Lecointre, chef d’état-major des armées, pour le Bleuet de France

Mercredi, 11 Novembre 2020 12:45

https://www.defense.gouv.fr/
 

Officiers, sous-officiers et officiers mariniers, soldats, marins, aviateurs, d'active et de réserve, et personnels civils des armées,

Il y a presque cent ans jour pour jour, le 11 novembre 1920, le Soldat inconnu était inhumé sous l'Arc de Triomphe. Hommage rendu par la France aux soldats tombés au champ d'honneur durant la Grande Guerre, ce Soldat inconnu, mort au combat, représentait alors tous ceux qui avaient souffert ; avec lui, les familles des disparus de la Grande Guerre, endeuillées et meurtries, trouvaient également un réceptacle à leur douleur et à leur deuil.

Depuis le 28 février 2012, le 11 novembre n'est plus seulement le jour anniversaire de l'armistice de 1918 et de commémoration annuelle de la victoire et de la Paix. Il est aussi un jour d'hommage à l'ensemble de ceux qui sont "morts pour la France".

L'année dernière, le 11 novembre 2019, le monument aux morts pour la France en opérations extérieures a été inauguré au Parc André Citroën, à Paris. Trente-sept plaques, gravées des noms des militaires morts pour la France depuis 1963, et un cercueil invisible, symbole des morts que l'on ne peut nommer, rendent l'hommage de la nation.

Il nous faut donc bien prendre la mesure de ce que représente le 11 novembre, depuis plus d'un siècle : l'hommage à l'engagement et au sacrifice de ceux qui sont morts ou ont été blessés pour la patrie nous oblige, nous, militaires et civils du ministère des Armées.

En 1925, lorsque furent confectionnées et vendues les premières fleurs en tissu au profit des pensionnaires de l'Hôtel national des Invalides, à nos jours, soutenir le Bleuet de France, c'est agir, c'est marquer notre reconnaissance, notre soutien et notre solidarité. L’œuvre nationale du Bleuet de France intervient aujourd'hui au profit des soldats blessés en opération, des pupilles de la Nation et des victimes d'actes de terrorisme.

Pour nous qui appartenons à cette communauté des armées, au service de la France, arborer le Bleuet, expliquer son origine et ce qu'il représente est une responsabilité, c'est un honneur et une fierté.

Je porterai moi-même le Bleuet du 2 au 13 novembre et j'encourage tous ceux qui le peuvent à se montrer généreux, en participant à la collecte organisée par l'intermédiaire de la boutique en ligne du Bleuet de France.
LE GÉNÉRAL D'ARMÉE FRANÇOIS LECOINTRE,


CHEF D'ÉTAT-MAJOR DES ARMÉES

Le monument aux morts en opérations extérieures : reconnaissance, recueillement et souvenir

Mercredi, 11 Novembre 2020 12:19

https://www.defense.gouv.fr/


Si le 11 novembre célèbre l’Armistice du 11 novembre 1918 et la commémoration de la victoire et de la paix, ce jour rend aussi hommage à tous les « Morts pour la France ». Inauguré le 11 novembre 2019 par le président de la République, le monument aux morts pour la France en opérations extérieures (monument OPEX) symbolise cette reconnaissance pour les générations du feu.

Le monument OPEX est le 10e haut lieu de la mémoire nationale : un lieu de recueillement, à vocation d’être ouvert au public, où sont organisées des cérémonies commémoratives. Sa récente édification a été portée et soutenue par le ministère des Armées pendant plus de 8 ans. Elle a été proposée en octobre 2011 par le général Bernard Thorette, ancien chef d’état-major de l’armée de Terre. A travers ce monument, l’armée de Terre transmet sa reconnaissance non seulement aux soldats, mais aussi à leur entourage. Il marque son profond soutien aux familles des défunts.
Ce haut lieu, accessible à tous gratuitement et cela tout au long de l’année, se trouve au cœur du parc André-Citroën, dans le XVe arrondissement à Paris. Il est placé au centre du jardin Eugénie-Malika Djendi, localisation porteuse de sens, puisque la sous-lieutenant éponyme est morte pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Militaire et résistante française, cette opératrice radio fut capturée par la Gestapo puis déportée à Ravensbrück, où elle sera fusillée en janvier 1945. Par sa place significative dans le parc, le monument pour les morts en opérations extérieures témoigne de la valeur de l’engagement des soldats de l’armée de Terre.
Ce monument, comme un diptyque, est la réunion de deux éléments. Ces deux parties sont interdépendantes pour faire de l’édifice un vecteur de reconnaissance, de recueillement et de souvenir. Une sculpture représente six soldats anonymes (cinq hommes et une femme) portant un cercueil invisible, qui symbolise l’ensemble de la communauté militaire. Leurs visages expriment la douleur, le recueillement et la détermination. A cette statue s’ajoute un mur des noms des militaires morts pour la France en opérations extérieures composé de 37 plaques gravées, où figurent plus de 500 noms de défunts sur 17 théâtres d’opérations extérieures.
Si le monument OPEX porte le souvenir des combattants morts pour la France sur les théâtres étrangers depuis 1963, il est aussi et surtout vecteur de la valeur de l’engagement pour la nation, engagement qui anime aujourd’hui encore tous les soldats de l’armée de Terre actuellement déployés sur le territoire national comme en opérations extérieures.

Opération #TransmetsLaFlamme

Mercredi, 11 Novembre 2020 12:31

https://www.defense.gouv.fr/



Pour les 100 ans du soldat Inconnu, l'armée de Terre portera la flamme du souvenir de Verdun à Paris. L'opération se déroulera sur cinq jours, du 6 au 10 novembre, chaque journée correspondant à une étape entre Verdun et Paris.

Verdun, une bataille de sang et de boue, des morts, des blessés mais surtout des héros. 100 ans plus tard, l’armée de Terre rend hommage à ces hommes pour le centenaire du soldat Inconnu, en se transmettant “la flamme” du souvenir. De Verdun à Paris et pendant cinq jours, l’opération #TransmetsLaFlamme honorera à chaque étape, une génération de soldats.

Un parcours de 360 km

Le 5 novembre 2020 la flamme du souvenir sera récupérée à Verdun par le comité de la Voie sacrée, qui la déposera dans la crypte du monument à la Victoire puis dans la porte de la Chaussée. Dès le lendemain, la première étape rendra hommage aux soldats de la Grande Guerre. La flamme du souvenir sera transmise par le chef de corps du Centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) au 132e régiment d’infanterie cynotechnique (132e RIC), à la nécropole du Faubourg Pavé de Verdun. A l’arrivée à Révigny-sur-Ornain le 132e RIC transmettra à son tour la flamme au 8e régiment du matériel (8e RMAT) devant le monument aux morts.

La deuxième étape reliant Révigny-sur-Ornain à Châlons-sur-Marne rendra hommage aux soldats de la seconde guerre mondiale. A la fin de l’étape, la flamme détenue par le 8e RMAT sera transférée au 40e régiment d’artillerie (40e RA) à la butte des fusillés à Châlons-en-Champagne.

La troisième étape reliant Châlons-sur-Marne à Dormans, rendra hommage aux soldats des guerres d’Indochine et d’Algérie. Elle sera couru par le 40e RA. Devant le mémorial de Dormans, la flamme sera ensuite transmise au Centre d’entraînement interarmes et logistique 51e régiment d’infanterie (CENTIAL – 51e RI). Au cours de cette étape, des soldats du 501e régiment de chars de combat (501e RCC) seront associés au relais couru par les soldats du 40e RA.

La quatrième étape au départ de Dormans rejoint Meaux et rendra hommage aux soldats en opérations extérieures. La flamme sera transmise au 121e régiment du train (121e RT).

Enfin, la dernière étape, de Meaux à Paris, rendra hommage aux soldats morts cette année. À partir de la porte de Vincennes, l’étape sera courue par les élèves des écoles de formation initiale de l’armée de Terre (école spéciale militaire de Saint-Cyr et école nationale des sous-officiers d’active de Saint-Maixent) et par des représentants des neuf régiments endeuillés cette année. Les passages de relais se feront au Panthéon, dans la cour d’honneur des Invalides et devant le monument aux morts pour la France en opérations extérieures, avant de rejoindre l’Arc de Triomphe.
Une opération à rejoindre “virtuellement” par toutes et tous

L'opération #TransmetsLaFlamme est effectuée dans le respect des consignes gouvernementales en vigueur (les rencontres entre militaires et population dans ville étape sont donc annulées en raison des mesures sanitaires). Chaque relai comprendra 6 coureurs militaires, les cérémonies de ravivage de la flamme se feront à huis clos. En plus des militaires présents sur la course, une course virtuelle est ainsi proposée à tout le monde (militaires et civils) souhaitant transmettre la flamme à leur tour et faire vivre la mémoire commune.

Notre histoire commune séculaire souligne combien les soldats de l’armée de Terre sont impliqués dans la constitution même de notre Nation. Elle s’illustre notamment aujourd’hui par des symboles et des lieux qui unissent civils et militaires à travers les générations.

Les étapes clefs

Vendredi 6 novembre : Verdun - Revigny-sur-Ornain
Samedi 7 novembre : Revigny-sur-Ornain - Châlons-en-Champagne
Dimanche 8 novembre : Châlons-en-Champagne - Dormans
Lundi 9 novembre : Dormans - Meaux
Mardi 10 novembre : Meaux - Paris

Pour participer

Course, marche ou vélo, sans objectif de distance et de performance, participez virtuellement aux côtés de nos militaires via l'application Zoom. Pour cela, il suffit de vous inscrire sur la page Facebook Opération Transmets La Flamme.

Le saviez-vous ?

La tombe du soldat Inconnu a été installée sous l'Arc de Triomphe le 11 novembre 1920. Il représente tous les soldats morts pour la France au cours de l'histoire. Depuis 1923, une flamme éternelle est allumée et elle est ravivée tous les soirs à 18h30.

Les Aviateurs soutiennent l’initiative mémorielle de l’armée de Terre #TransmetsLaFlamme

Mercredi, 11 Novembre 2020 14:06

https://www.defense.gouv.fr/


Ce vendredi 6 novembre 2020, l’armée de Terre rend un hommage en portant la flamme du souvenir de Verdun à Paris dans le cadre d’un relais pédestre « Transmets la flamme ». L’armée de l’Air et de l’Espace (AAE) apporte son soutien à l’initiative mémorielle de l’armée de Terre en survolant la ville de Revigny-sur-Ornain avec deux Rafale de l’escadron de transformation Rafale 3/4, à l’arrivée de ce premier jour du relais.
Un symbole lourd de sens

La flamme est le symbole du souvenir des soldats tombés au champ d’honneur pour la France et représente l’engagement citoyen dans l’ensemble des conflits ayant vu la participation française. Cette flamme a été allumée sous l’Arc de Triomphe pour la première fois le 11 Novembre 1923 par André Maginot, ministre de la Guerre et lui-même ancien combattant, et n’a jamais cessé de brûler jusqu’aujourd’hui.

Les commémorations du 11 Novembre marquent un moment fort de l’hommage national rendu à tous les combattants morts pour la France. Cette année correspond au centenaire du choix réalisé par le combattant de la Première Guerre mondiale, Auguste Thin, du cercueil qui sera le fameux Soldat inconnu, déposé sous l’Arc de Triomphe.
Relais pédestre « Transmets la flamme »

Cinq cérémonies mettront à l’honneur des villages, éprouvés par les guerres du XXe siècle, accueillant un changement d’équipe de coureurs.

Parmi celles-ci, la cérémonie de Beauzée-sur-Aire a permis de rendre hommage aux aviateurs morts au champ d’honneur puisqu’à proximité de ce village avait été installé un terrain d’aviation où de nombreuses escadrilles se succédèrent de 1917 à 1918 et d’où s’envolèrent quelques-uns des plus grands As : notamment René Fonck (75 victoires), Marcel Haegelen (22 victoires) ou encore Bernard Barny de Romanet (18 victoires).

L’arrivée de la dernière étape du premier relais à Revigny-sur-Ornain a été l’occasion de distinguer l’un de ses habitants, Louis Chenu. Cet héros de guerre joua un rôle important dans la résistance durant la Seconde Guerre mondiale. Il permit notamment le recueil et l’évasion d’un grand nombre d’aviateurs anglais, dont les avions avaient été abattus au-dessus des territoires occupés. Il les a hébergés à son domicile, au péril de sa vie, alors qu’ils étaient activement recherchés par l’occupant. Denys Teare, un des aviateurs britanniques et camarade de Louis Chenu, racontait l’audace de ce dernier, qui invitait les Allemands à fouiller chez lui tout en s’exclamant : « J’ai dix-sept aviateurs anglais dans le grenier ! », faisant sourire les occupants, s’amusant de son comportement.
En 2017, les As de l’aviation française ont été mis à l’honneur. Un « As » est un aviateur qui, titulaire de cinq victoires aériennes homologuées, voit son nom cité au communiqué officiel des armées. La destruction d’un appareil ennemi au-dessus du territoire français et sa constatation faite par une troupe amie au sol ou par le témoignage de deux autres pilotes sont les deux conditions nécessaires pour être désigné comme « As ».

Commémoration du centenaire du Soldat inconnu : une exposition inédite !

Mercredi, 11 Novembre 2020 12:07

https://www.defense.gouv.fr/

Du 4 au 18 novembre, à l’occasion de la commémoration du Centenaire du Soldat inconnu, le gouverneur militaire de Paris, la Ville de Paris et la Flamme sous l’Arc de Triomphe s’associent pour vous proposer une exposition inédite sur l’histoire du Soldat inconnu, en raison des mesures sanitaires actuelles, vous pouvez visiter l’exposition en ligne via ce lien.

La tombe du Soldat inconnu est une sépulture installée à Paris sous l’Arc de Triomphe depuis le 11 novembre 1920. Elle accueille le corps d’un soldat non identifié, mort lors de la Première Guerre mondiale et reconnu français, pour commémorer symboliquement l’ensemble des soldats qui sont morts pour la France au cours de l’histoire. Sur la tombe du Soldat inconnu on peut lire : « Ici repose un soldat français mort pour la Patrie - 1914 - 1918 ».


De l’origine du choix du soldat en novembre 1920, aux cérémonies qui lui rendent hommage depuis cent ans maintenant, cette exposition a pour objectif de revenir sur l’histoire d’un soldat anonyme, choisi pour devenir le symbole de l’hommage rendu par la Nation aux soldats morts au combat.

« Les mythes de la Grande Guerre décryptés » - Général Elrick IRASTORZA - jeudi 5 novembre 2020



La tranchée des Poncifs

Conférence - La vérité sur la Grande Guerre - par le général Elrick Irastorza - 14 févr. 2018

Lundi, 09 Novembre 2020 09:47

LIMA – ROMEO n° 53 du 6 septembre 2020

Mercredi, 11 Novembre 2020 15:15

LIMA – ROMEO n° 54 du 18 octobre 2020

Mercredi, 11 Novembre 2020 15:20

Policier sous Vichy - Obéir ou Résister - Michel SALAGER

Mardi, 27 Octobre 2020 09:52

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