CEACH

  • Plein écran
  • Ecran large
  • Ecran étroit
  • Agrandir le texte
  • Taille par défaut
  • Rapetisser le texte

La Lettre d'Information 20/07 du CEACH.

Envoyer

La Lettre d'Information 20/07
du
Comité d'Entente des Associations patriotiques et de Combattants de l’Hérault.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION
Faites connaitre le site du CEACH dans vos associations.
La bibliothèque en ligne du CEACH

Le lundi 4 mai 2020 à 06H26

La ministre des Armées a appris avec émotion et tristesse le décès du brigadier Dmytro Martynyouk, légionnaire du 1er régiment étranger de cavalerie.

Engagé au sein de l’opération Barkhane, le brigadier Dmytro Martynyouk a été grièvement blessé le 23 avril au Mali lors de l’explosion d’un engin explosif improvisé. Transféré à l’hôpital d’instruction des armées Percy, il a succombé à ses blessures vendredi 1er mai.

La ministre des Armées rend hommage à ce légionnaire mort pour la France. Elle s’incline devant son engagement qui incarne la force de la Légion étrangère. La France est reconnaissante envers ceux qui l’ont choisie, envers ceux qui donnent leur vie pour elle.

La ministre des Armées exprime toutes ses condoléances à sa famille, à ses proches, à ses frères d’armes. L’ensemble du ministère des Armées, en particulier l’armée de Terre et la Légion étrangère, sont à leurs côtés dans cette épreuve douloureuse. La ministre adresse également toutes ses pensées au légionnaire blessé aux côtés du brigadier Dmytro Martynyouk.

Le brigadier Dmytro Martynyouk est mort en luttant contre le terrorisme dans une région où plusieurs groupes mènent des actions violentes contre les populations civiles. Il est mort au nom de convictions et de valeurs qu’il aura défendues jusqu’à son dernier souffle. Au Sahel, la France est et reste engagée aux côtés du Mali, du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad dans ce combat sans relâche contre les groupes armés terroristes.

Plus de 6 000 militaires sont engagés en opérations extérieures sur différents théâtres de guerre. Avec courage, professionnalisme et sang-froid, ils défendent inlassablement la France, la liberté et œuvrent à la protection des Français.

Camerone 2020.


Le récitant du combat de Camerone.

Histoire de la commémoration du Camerone.

Histoire de la main du capitaine Danjou.

Communiqué_Journée nationale du 8 mai 2020 relative à la commémoration de la victoire de 1945

Mardi, 21 Avril 2020 10:07

Compte-tenu de la situation exceptionnelle liée à l’état d’urgence sanitaire et aux mesures de confinement, Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées, indique que les cérémonies du 8 mai 2020 se dérouleront selon les modalités suivantes :

  • Une cérémonie, présidée par le Président de la République, aura lieu le matin à Paris, à l’Arc de triomphe, en présence d’un nombre restreint d’autorités civiles et militaires. Cette cérémonie nationale ne sera pas ouverte au public mais sera retransmise en direct à la télévision.
  • Dans l’ensemble des départements ainsi que dans les territoires d’outre-mer, les Préfets et Hauts-Commissaires organiseront une cérémonie au monument aux morts de la commune chef-lieu dans un format restreint et en respectant strictement les mesures de distanciation. Cette cérémonie ne sera pas ouverte au public.
  • Dans les communes, les maires pourront organiser, en format très restreint et en respectant strictement les mesures de distanciation, un dépôt de gerbe au monument aux morts. Cette cérémonie ne sera pas ouverte au public.
  • Afin de manifester leur participation à cette journée nationale, le Président de la République demande aux Françaises et aux Français qui le souhaitent de pavoiser leur balcon aux couleurs nationales.

Collecte numérique 8 mai

CRISE : Général Bertrand SOUBELET : La gestion de crise est l'affaire de professionnels.

Lundi, 04 Mai 2020 04:27

https://www.asafrance.fr/
Posté le mardi 28 avril 2020


Général Soubelet : « La gestion d’une crise est l’affaire de professionnels et les politiques n’en sont pas »
 

Lors de sa dernière allocution télévisée, Emmanuel Macron a annoncé la fin du confinement pour le 11 mai. Dans un entretien à Boulevard Voltaire, le général Bertrand Soubelet revient sur son plan de sortie de crise, en particulier pour le domaine économique, et apporte son regard d’expert sur la gestion de crise.




Récemment, vous avez proposé un plan méthodique de sortie de crise. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

À vrai dire, pour proposer un plan de sortie de crise complet et pertinent, il est nécessaire de disposer de toutes les informations concernant l’évolution de la pandémie, avec les hypothèses minimalistes et maximalistes, et d’en évaluer les effets sur notre quotidien au regard des mesures nécessaires pour la protection des Français.
Seules les autorités de notre pays disposent de ces analyses.

En revanche, Objectif France, par la voix du docteur Guy André Pelouze, proposait, il y a déjà trois semaines, une méthode pour la sortie de crise sanitaire :

– Tester massivement en organisant cette manœuvre avec tous les laboratoires publics et privés afin d’avoir une idée précise de la présence du virus dans notre pays. Ces informations permettant de prendre des décisions différenciées en termes de confinement, compte tenu des disparités sur notre territoire.
– Déconcentrer les mesures de déconfinement en confiant cette mise en œuvre aux régions.

Mais ces propositions valaient pour la crise sanitaire dont l’évolution est quotidienne.
La crise sanitaire n’est probablement plus la question la plus cruciale si les gestes barrière continuent d’être appliqués ainsi que les consignes de confinement et la règle de la quarantaine en cas d’infection.

Le plus inquiétant, à mon sens, est la menace qui pèse sur les entreprises et donc sur notre économie. Je ne parle pas des grands groupes, qui ont une capacité à résister financièrement, mais surtout des PME, TPE, des commerçants et artisans.
C’est leur survie qui est en jeu et les prêts garantis par l’État ne sont pas une solution pérenne, compte tenu des charges qui pèsent sur ces entreprises.
Il faut les autoriser à reprendre leur activité en respectant les préconisations sanitaires. Il faut faire confiance aux entrepreneurs et aux salariés car, sinon, ce sera une crise sociale profonde qui suivra.

Ce que nous vivons démontre clairement la fragilité de notre système en raison, notamment, d’une pression financière de l’État trop importante sur les entreprises qui n’ont aucune réserve et peu de trésorerie.
C’est probablement une des premières réformes de « l’après ».

Cette crise révèle aussi, à nouveau, l’incapacité de l’État à prendre des décisions claires et à faire respecter les règles sur l’ensemble du territoire national. Là aussi, il y aura des enseignements à tirer au-delà de ceux de l’absence de masques, de gel hydroalcoolique et de tests sérologiques.

L’enseignement le plus évident est que la logique politicienne se montre incapable de répondre aux exigences d’une crise car il s’agit d’une situation exceptionnelle qui demande des réactions rapides mais pesées et des décisions rationnelles déconnectées des enjeux d’image et électoraux. Le maintien du premier tour en est une désastreuse illustration.



Le président de la République a annoncé, lundi soir, la date du 11 mai comme début de sortie du confinement. À travers cette allocution, avez-vous perçu un plan réfléchi ou avez-vous le sentiment qu’au sommet de l’État, on « pilote à vue » ?

L’intervention du président de la République a confirmé que rien n’est clair. Une seule information concrète en est sortie : le 11 mai. En effet, l’interprétation générale est qu’il s’agit du début de la sortie du confinement. Rien n’est moins sûr. Notre prochain rendez-vous est le 11 mai et, d’ici là, un certain nombre de choses vont enfin se mettre en place. Les masques et les tests, notamment, dont nous ne disposons pas aujourd’hui en quantité suffisante. Cela va changer la donne.

Ma conviction est que la gestion d’une crise est l’affaire de professionnels et les politiques n’en sont pas. La lutte contre le virus et les mesures pour le combattre sont du ressort du milieu médical.
Ensuite, la question de la mise en œuvre du confinement et de l’ordre public c’est l’affaire des forces de sécurité.
Dans les deux domaines, il est nécessaire de déléguer à des professionnels en leur donnant les moyens de remplir leur mission.

Une crise, c’est toujours du pilotage à vue, mais il y a des invariants.
Quelles sont les priorités, quelles sont les contraintes, quelles sont les marges de manœuvre, quelle est la ligne rouge qui pourrait amener à reconsidérer la stratégie. Et il faut décider.
Gérer une crise, c’est un métier.



Le général Lizurey, ancien directeur général de la gendarmerie nationale, s’est vu confier, le 30 mars, par le Premier ministre, une mission d’auditeur dans la crise du coronavirus en apportant « un regard extérieur sur la crise », pour reprendre les mots de Matignon. Que vous inspire cette décision qui rappelle celle du général Georgelin à la reconstruction de Notre-Dame ?

Mon sentiment sur le rappel du général Lizurey est très positif. C’est une bonne décision, même s’il peut s’agir d’une demi-mesure. Demander à un général d’armée qui a dirigé la gendarmerie pendant plusieurs années, en gérant notamment la période des attentats ou l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes, de venir « apporter un regard extérieur » ne me paraît pas correspondre à la hauteur des enjeux et à la dimension de l’intéressé.

J’espère qu’il ne s’agit pas d’une opération de communication de plus à l’image de ce que le gouvernement pratique depuis près de trois ans. Car l’exécutif a bien compris que les militaires ont, aujourd’hui, les faveurs d’une majorité de Français.

Un chef militaire a pour vocation de conseiller les responsables politiques sur une stratégie puis d’agir pour la mettre en œuvre.
À ce stade, je ne sais pas ce que fait exactement le général Lizurey, mais j’espère qu’il est écouté, car c’est un homme d’expérience. Il est en mesure de proposer des solutions rationnelles et efficientes.

D’une manière générale, je pense que les responsables militaires amènent une plus-value importante dans la résolution des crises et dans la vie publique en général. Mais, ce faisant, ils constituent une sorte de menace pour les hommes politiques car, dans leur esprit, ils deviennent des concurrents. J’observe, en effet, que cela fait deux fois, avec le général Georgelin, que des responsables militaires sont sollicités. C’est un signe positif et j’espère qu’il ne sera pas sans lendemain.

Général (2s) Bertrand SOUBELET
Boulevard Voltaire

Rediffusé sur le site de l'ASAF : www.asafrance.fr

Coronavirus : Le bilan météo Covid, la carte de France par département au 30 avril 2020

La défense de Bazeilles - Bastard, Georges (1851-1914); dessins inédits et croquis d'après nature de A. de Neuville et L. Sergent - 1884


Ce qui est en ligne depuis la dernière Lettre d'Information...

Visiteurs

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui1389
mod_vvisit_counterHier15805
mod_vvisit_counterCette semaine111185
mod_vvisit_counterSemaine dernière98289
mod_vvisit_counterCe mois182506
mod_vvisit_counterMois dernier430305
mod_vvisit_counterDepuis le 30/04/168471723

Qui est en ligne ?

Nous avons 548 invités en ligne

Statistiques

Membres : 2
Contenu : 16196
Liens internet : 6
Affiche le nombre de clics des articles : 6387363
Vous êtes ici : NEWSLETTERS 2020 La Lettre d'Information 20/07 du CEACH.
Secured by Siteground Web Hosting