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2020

La Lettre d'Information 20/08 du CEACH.

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La Lettre d'Information 20/08
du
Comité d'Entente des Associations patriotiques et de Combattants de l’Hérault.

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Barkhane : décès du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément (1er REC)

Mardi, 05 Mai 2020 07:58

Florence Parly, ministre des Armées, a appris avec une profonde tristesse la mort au combat du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément, affecté au 1er Régiment étranger de cavalerie. Engagé au sein de l’opération Barkhane, il est tombé pour la France ce lundi 4 mai 2020, lors d’un accrochage avec des terroristes dans la région de Ménaka, au Mali.

La ministre des Armées adresse toutes ses condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à ses frères d’armes pour qui elle a une pensée particulière. Le légionnaire Clément rejoint dans le sacrifice ultime son camarade le brigadier Dmytro Martynyouk, décédé le 1er mai. Ce lourd tribut payé par la Légion étrangère n’entame ni sa détermination ni son efficacité. Elle poursuit sa mission, à la manière de ses Anciens.

Le ministère des Armées, et en particulier l'armée de Terre, sont aux côtés de la famille du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément et de l'ensemble des militaires de l’opération Barkhane.

La ministre des Armées s’incline devant l’engagement du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément qui a servi la France jusqu’au bout de sa mission, « Avec honneur et fidélité » comme le dit si justement la devise de la Légion étrangère. La France n’oublie jamais aucun de ceux qui l’ont choisie et se sont battus pour elle.

La ministre s’associe à la douleur du 1er Régiment étranger de cavalerie, durement éprouvé, dont l’engagement au Mali demeure. Aux côtés de leurs frères d’armes français, européens et sahéliens, la lutte contre le terrorisme continue. Dans la région des trois frontières, la France concentre ses efforts aux côtés des pays du G5 Sahel.

La ministre salue l’engagement des plus de 5 000 militaires engagés au sein de l’opération Barkhane qui continuent, sans relâche, de combattre pour la sécurité des populations locales et la protection de nos concitoyens.


Lundi 4 mai 2020, lors d’une opération visant un groupe armé terroriste dans le Liptako malien, le 1re classe Kévin Clément du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), est mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane. L’armée de Terre adresse à sa famille, à ses proches et ses frères d’armes ses plus sincères condoléances.

Né le 5 juin 1998 à Luxeuil les Bains, le légionnaire de 1re classe Kévin Clément a accompli toute sa carrière au 1er régiment étranger de cavalerie de Carpiagne.

Il s’engage le 15 septembre 2017 au sein de la Légion étrangère. Après sa formation initiale au 4e régiment étranger, où il se distingue par son excellent état d’esprit, il est affecté au 1er régiment étranger de cavalerie le 1er février 2018. Réussissant brillamment la certification pratique, il occupe la fonction de combattant embarqué au 1er escadron.

En 2019, il suit une formation aux techniques spécialisées d’auxiliaire sanitaire et participe à une mission de courte durée en Martinique lors de laquelle il reçoit, avec son peloton, une lettre de félicitation de niveau divisionnaire pour les excellentes qualités démontrées lors du stage d’aguerrissement au 33ème RIMa. Il reçoit également la médaille de la Défense nationale échelon bronze.

Cherchant constamment à progresser et toujours très impliqué à l’instruction, il est remarqué par ses supérieurs comme un légionnaire très prometteur. Camarade d’exception, son esprit de cohésion est reconnu de tous et son goût de l’effort comme sa loyauté sont particulièrement appréciés. Toujours volontaire, il est déployé en opération extérieure au Mali au sein de la force Barkhane en février 2020, en tant que combattant embarqué au 1er escadron. Grâce à ses remarquables qualités, il est décoré de la médaille outre-mer avec agrafe Sahel.

Le 4 mai 2020, il est pris à partie alors que son peloton est engagé dans une action de combat contre les groupes armés terroristes dans le Liptako malien. Grièvement blessé par balle à la tête, il est pris en charge par l’équipe médicale et évacué vers Gao, où il décède des suites de ses blessures.

Le légionnaire de 1re classe Kévin Clément était célibataire sans enfant.

Il est mort pour la France, dans l’accomplissement de sa mission.

Biographie du Brigadier Dmytro MARTYNYOUK 1er REC Mort pour la France le 01 mai 2020.


Né le 28 août 1991 à Volotchysk en Ukraine, le brigadier Dmytro Martynyouk a accompli toute sa carrière au 1er régiment étranger de cavalerie à Carpiagne.


Il s’engage le 17 septembre 2015 au sein de la Légion étrangère. Après sa formation initiale au 4 e régiment étranger, où il se distingue par sa camaraderie et un fort engagement personnel, il est affecté au 1 er régiment étranger de cavalerie en mars 2016.


Il occupe successivement les fonctions de pilote puis chargeur, sur véhicule blindé au 2 e escadron. Il est élevé à la distinction de 1ère classe le 1 er août 2016 et reçoit la même année la médaille de la protection militaire du territoire avec agrafe Sentinelle.


En 2017, il participe à sa première mission de courte durée à Djibouti en tant que chargeur AMX 10RC. Il y confirme d’excellentes qualités militaires en termes d’engagement et de discipline. C’est un frère d’armes sur lequel son peloton peut toujours compter.


Tireur blindé depuis 2019, il s’illustre par son esprit d’initiative et l’application dans la réalisation de ses missions. En juin 2019, il reçoit une lettre de félicitation de niveau régimentaire avec son peloton, pour son investissement exceptionnel et sa remarquable pugnacité lors de la préparation opérationnelle interarmes.


Reconnu par ses chefs pour son professionnalisme, son implication et sa rigueur, il est aussi apprécié de ses camarades.
 
Parfaitement intégré au sein de son peloton, il se révèle un élément moteur disposant de toutes les qualités pour assumer des responsabilités. Toujours volontaire, il est déployé en tant que chef de bord de véhicule blindé léger en opération extérieure au Mali, dans le cadre de l’opération Barkhane, et s’illustre également comme conducteur de poids lourds dans la région du Liptako.


Le jeudi 23 avril 2020 en fin d’après-midi, le camion-citerne militaire de la force Barkhane du brigadier Martynyouk a été atteint par un engin explosif improvisé dans le Liptako malien alors que l'unité à laquelle il appartient est engagée dans une opération contre des groupes armés terroristes. Grièvement blessé, il a été immédiatement pris en charge par l’équipe médicale déployée, évacué par hélicoptère Caïman vers Gao puis transféré vers la France pour être pris en charge à l’hôpital d’instruction des armées Percy. Le brigadier Martynyouk est décédé des suites de ses blessures le 1 er mai 2020.

Le brigadier Dmytro Martynyouk était célibataire sans enfant.

Il est mort pour la France, dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane.

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La Lettre d'Information 20/07 du CEACH.

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Le lundi 4 mai 2020 à 06H26

La ministre des Armées a appris avec émotion et tristesse le décès du brigadier Dmytro Martynyouk, légionnaire du 1er régiment étranger de cavalerie.

Engagé au sein de l’opération Barkhane, le brigadier Dmytro Martynyouk a été grièvement blessé le 23 avril au Mali lors de l’explosion d’un engin explosif improvisé. Transféré à l’hôpital d’instruction des armées Percy, il a succombé à ses blessures vendredi 1er mai.

La ministre des Armées rend hommage à ce légionnaire mort pour la France. Elle s’incline devant son engagement qui incarne la force de la Légion étrangère. La France est reconnaissante envers ceux qui l’ont choisie, envers ceux qui donnent leur vie pour elle.

La ministre des Armées exprime toutes ses condoléances à sa famille, à ses proches, à ses frères d’armes. L’ensemble du ministère des Armées, en particulier l’armée de Terre et la Légion étrangère, sont à leurs côtés dans cette épreuve douloureuse. La ministre adresse également toutes ses pensées au légionnaire blessé aux côtés du brigadier Dmytro Martynyouk.

Le brigadier Dmytro Martynyouk est mort en luttant contre le terrorisme dans une région où plusieurs groupes mènent des actions violentes contre les populations civiles. Il est mort au nom de convictions et de valeurs qu’il aura défendues jusqu’à son dernier souffle. Au Sahel, la France est et reste engagée aux côtés du Mali, du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad dans ce combat sans relâche contre les groupes armés terroristes.

Plus de 6 000 militaires sont engagés en opérations extérieures sur différents théâtres de guerre. Avec courage, professionnalisme et sang-froid, ils défendent inlassablement la France, la liberté et œuvrent à la protection des Français.

Camerone 2020.


Le récitant du combat de Camerone.

Histoire de la commémoration du Camerone.

Histoire de la main du capitaine Danjou.

Communiqué_Journée nationale du 8 mai 2020 relative à la commémoration de la victoire de 1945

Mardi, 21 Avril 2020 10:07

Compte-tenu de la situation exceptionnelle liée à l’état d’urgence sanitaire et aux mesures de confinement, Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées, indique que les cérémonies du 8 mai 2020 se dérouleront selon les modalités suivantes :

  • Une cérémonie, présidée par le Président de la République, aura lieu le matin à Paris, à l’Arc de triomphe, en présence d’un nombre restreint d’autorités civiles et militaires. Cette cérémonie nationale ne sera pas ouverte au public mais sera retransmise en direct à la télévision.
  • Dans l’ensemble des départements ainsi que dans les territoires d’outre-mer, les Préfets et Hauts-Commissaires organiseront une cérémonie au monument aux morts de la commune chef-lieu dans un format restreint et en respectant strictement les mesures de distanciation. Cette cérémonie ne sera pas ouverte au public.
  • Dans les communes, les maires pourront organiser, en format très restreint et en respectant strictement les mesures de distanciation, un dépôt de gerbe au monument aux morts. Cette cérémonie ne sera pas ouverte au public.
  • Afin de manifester leur participation à cette journée nationale, le Président de la République demande aux Françaises et aux Français qui le souhaitent de pavoiser leur balcon aux couleurs nationales.

Collecte numérique 8 mai

CRISE : Général Bertrand SOUBELET : La gestion de crise est l'affaire de professionnels.

Lundi, 04 Mai 2020 04:27

https://www.asafrance.fr/
Posté le mardi 28 avril 2020


Général Soubelet : « La gestion d’une crise est l’affaire de professionnels et les politiques n’en sont pas »
 

Lors de sa dernière allocution télévisée, Emmanuel Macron a annoncé la fin du confinement pour le 11 mai. Dans un entretien à Boulevard Voltaire, le général Bertrand Soubelet revient sur son plan de sortie de crise, en particulier pour le domaine économique, et apporte son regard d’expert sur la gestion de crise.




Récemment, vous avez proposé un plan méthodique de sortie de crise. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

À vrai dire, pour proposer un plan de sortie de crise complet et pertinent, il est nécessaire de disposer de toutes les informations concernant l’évolution de la pandémie, avec les hypothèses minimalistes et maximalistes, et d’en évaluer les effets sur notre quotidien au regard des mesures nécessaires pour la protection des Français.
Seules les autorités de notre pays disposent de ces analyses.

En revanche, Objectif France, par la voix du docteur Guy André Pelouze, proposait, il y a déjà trois semaines, une méthode pour la sortie de crise sanitaire :

– Tester massivement en organisant cette manœuvre avec tous les laboratoires publics et privés afin d’avoir une idée précise de la présence du virus dans notre pays. Ces informations permettant de prendre des décisions différenciées en termes de confinement, compte tenu des disparités sur notre territoire.
– Déconcentrer les mesures de déconfinement en confiant cette mise en œuvre aux régions.

Mais ces propositions valaient pour la crise sanitaire dont l’évolution est quotidienne.
La crise sanitaire n’est probablement plus la question la plus cruciale si les gestes barrière continuent d’être appliqués ainsi que les consignes de confinement et la règle de la quarantaine en cas d’infection.

Le plus inquiétant, à mon sens, est la menace qui pèse sur les entreprises et donc sur notre économie. Je ne parle pas des grands groupes, qui ont une capacité à résister financièrement, mais surtout des PME, TPE, des commerçants et artisans.
C’est leur survie qui est en jeu et les prêts garantis par l’État ne sont pas une solution pérenne, compte tenu des charges qui pèsent sur ces entreprises.
Il faut les autoriser à reprendre leur activité en respectant les préconisations sanitaires. Il faut faire confiance aux entrepreneurs et aux salariés car, sinon, ce sera une crise sociale profonde qui suivra.

Ce que nous vivons démontre clairement la fragilité de notre système en raison, notamment, d’une pression financière de l’État trop importante sur les entreprises qui n’ont aucune réserve et peu de trésorerie.
C’est probablement une des premières réformes de « l’après ».

Cette crise révèle aussi, à nouveau, l’incapacité de l’État à prendre des décisions claires et à faire respecter les règles sur l’ensemble du territoire national. Là aussi, il y aura des enseignements à tirer au-delà de ceux de l’absence de masques, de gel hydroalcoolique et de tests sérologiques.

L’enseignement le plus évident est que la logique politicienne se montre incapable de répondre aux exigences d’une crise car il s’agit d’une situation exceptionnelle qui demande des réactions rapides mais pesées et des décisions rationnelles déconnectées des enjeux d’image et électoraux. Le maintien du premier tour en est une désastreuse illustration.



Le président de la République a annoncé, lundi soir, la date du 11 mai comme début de sortie du confinement. À travers cette allocution, avez-vous perçu un plan réfléchi ou avez-vous le sentiment qu’au sommet de l’État, on « pilote à vue » ?

L’intervention du président de la République a confirmé que rien n’est clair. Une seule information concrète en est sortie : le 11 mai. En effet, l’interprétation générale est qu’il s’agit du début de la sortie du confinement. Rien n’est moins sûr. Notre prochain rendez-vous est le 11 mai et, d’ici là, un certain nombre de choses vont enfin se mettre en place. Les masques et les tests, notamment, dont nous ne disposons pas aujourd’hui en quantité suffisante. Cela va changer la donne.

Ma conviction est que la gestion d’une crise est l’affaire de professionnels et les politiques n’en sont pas. La lutte contre le virus et les mesures pour le combattre sont du ressort du milieu médical.
Ensuite, la question de la mise en œuvre du confinement et de l’ordre public c’est l’affaire des forces de sécurité.
Dans les deux domaines, il est nécessaire de déléguer à des professionnels en leur donnant les moyens de remplir leur mission.

Une crise, c’est toujours du pilotage à vue, mais il y a des invariants.
Quelles sont les priorités, quelles sont les contraintes, quelles sont les marges de manœuvre, quelle est la ligne rouge qui pourrait amener à reconsidérer la stratégie. Et il faut décider.
Gérer une crise, c’est un métier.



Le général Lizurey, ancien directeur général de la gendarmerie nationale, s’est vu confier, le 30 mars, par le Premier ministre, une mission d’auditeur dans la crise du coronavirus en apportant « un regard extérieur sur la crise », pour reprendre les mots de Matignon. Que vous inspire cette décision qui rappelle celle du général Georgelin à la reconstruction de Notre-Dame ?

Mon sentiment sur le rappel du général Lizurey est très positif. C’est une bonne décision, même s’il peut s’agir d’une demi-mesure. Demander à un général d’armée qui a dirigé la gendarmerie pendant plusieurs années, en gérant notamment la période des attentats ou l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes, de venir « apporter un regard extérieur » ne me paraît pas correspondre à la hauteur des enjeux et à la dimension de l’intéressé.

J’espère qu’il ne s’agit pas d’une opération de communication de plus à l’image de ce que le gouvernement pratique depuis près de trois ans. Car l’exécutif a bien compris que les militaires ont, aujourd’hui, les faveurs d’une majorité de Français.

Un chef militaire a pour vocation de conseiller les responsables politiques sur une stratégie puis d’agir pour la mettre en œuvre.
À ce stade, je ne sais pas ce que fait exactement le général Lizurey, mais j’espère qu’il est écouté, car c’est un homme d’expérience. Il est en mesure de proposer des solutions rationnelles et efficientes.

D’une manière générale, je pense que les responsables militaires amènent une plus-value importante dans la résolution des crises et dans la vie publique en général. Mais, ce faisant, ils constituent une sorte de menace pour les hommes politiques car, dans leur esprit, ils deviennent des concurrents. J’observe, en effet, que cela fait deux fois, avec le général Georgelin, que des responsables militaires sont sollicités. C’est un signe positif et j’espère qu’il ne sera pas sans lendemain.

Général (2s) Bertrand SOUBELET
Boulevard Voltaire

Rediffusé sur le site de l'ASAF : www.asafrance.fr

Coronavirus : Le bilan météo Covid, la carte de France par département au 30 avril 2020

La défense de Bazeilles - Bastard, Georges (1851-1914); dessins inédits et croquis d'après nature de A. de Neuville et L. Sergent - 1884


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La Lettre d'Information 20/06 du CEACH.

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Le samedi 18 avril à 23H15.

Recherche sur les derniers mois de la Guerre d'Algérie.

Dimanche, 12 Avril 2020 07:35


Bonjour,
 

auteur à ce jour de plus d’une quinzaine d’ouvrages, je travaille actuellement sur un livre consacré aux derniers mois de la Guerre d'Algérie (1960-1961),

Je m'intéresse plus particulièrement aux combats livrés dans les Aurès à cette époque, notamment dans le secteur de Mac Mahon (Aïn Touta, à 35 km au Sud-ouest de Batna). Je cherche aussi à rassembler des informations sur le terrain et quelques lieux comme le Chaabet el Kébir, Maafa, Aïn Tnourist, Menaa, etc. mais aussi sur les " bandes rebelles " particulièrement bien organisées (certaines étaient encadrées par des déserteurs de l'armée française, anciens tirailleurs, etc.).

Peut-être que parmi les membres de votre Association certains sont en mesure de m’apporter quelques renseignements, voire des photos et documents ?

Vous remerciant de l'intérêt que vous voudrez bien porter à ma démarche,

Cordialement,

Patrick-Charles Renaud

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=8247

Bourse Histoire du Prix Erckmann-Chatrian
Prix Littéraire Raymond Poincaré
Prix Bergé de la Société de Géographie Humaine de Paris
Prix Chassin-Dufourg de l'Académie Nationale des Sciences,Belles-Lettres et Arts de Bordeaux
5, Allée de la Champellerie - 54280 Champenoux
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LIMA – ROMEO n° 50 du samedi 18 avril 2020

Samedi, 18 Avril 2020 21:51

Lettre d'information de la Fondation Maréchal De Lattre N° 46

Samedi, 18 Avril 2020 22:13

THÈSE présentée par Romain MIELCAREK : L'influence limitée de la communication militaire française sur le récit médiatique de la guerre en Afghanistan (2001-2013)

Mercredi, 08 Avril 2020 05:34

L’Éléphant Noir - Février 2020

Samedi, 18 Avril 2020 22:56

Démarches en cas de décès d’un Ancien combattant/Victime de guerre Veuve d’ancien combattant

Samedi, 11 Avril 2020 09:19

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La Lettre d'Information 20/05 du CEACH.

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Dossier de Presse Opération Résilience

Mardi, 07 Avril 2020 09:14

Pour les plus jeunes : Origamis Légion étrangère

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La Lettre d'Information 20/04 du CEACH.

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Nous sommes tous en opérations - Edito Comle

Samedi, 28 Mars 2020 20:33

Annulation de la cérémonie grand public commémorant l’anniversaire du combat de Camerone

Samedi, 28 Mars 2020 20:35

La Légion étrangère annule ses journées portes ouvertes «Camerone 2020 : s’engager pour vaincre», le 30 avril et le 1er mai 2020, à Aubagne

Annulation évènement public

La Légion étrangère annule ses journées portes ouvertes

«Camerone 2020 : s’engager pour vaincre»

le 30 avril et le 1er mai 2020, à Aubagne

En application des dispositions mises en place par le ministère des solidarités et de la santé, la Légion étrangère se doit de prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver sa capacité opérationnelle et participer à la résilience de la Nation, confrontée à la pandémie du COVID-19.

Dans ce contexte, la cérémonie commémorant l’anniversaire du combat de Camerone ainsi que la kermesse, habituellement ouvertes au grand public, sont annulées.

Retrouvez toutes les informations sur www.legion-etrangere.com

Mise en ligne des revues 125 (décembre 2019) et 126 (mars 2020) de l'ASAF

Samedi, 04 Avril 2020 09:05

Pour permettre aux abonnés de longue date et aux nombreux nouveaux abonnés 2020 qui n’ont pu recevoir la revue n° 126 (parue en mars) en raison des perturbations dans l’acheminement du courrier, l’ASAF met exceptionnellement en ligne sur son site www.asafrance.fr le dernier numéro de sa revue ENGAGEMENT ainsi que celui paru en décembre 2019.

Ces documents permettront aux sympathisants de découvrir la publication trimestrielle de l’ASAF et devrait inciter un grand nombre d’entre eux à rejoindre notre association.

LIMA – ROMEO n°49 du samedi 28 mars 2020

Lundi, 30 Mars 2020 18:55

CLRJ - Bulletin de liaison mars 2020

Samedi, 28 Mars 2020 18:30

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La Lettre d'Information 20/03 du CEACH.

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"Je veux aider - Réserve Civique Covid-19"

L'Ancien Combattant du Ministère de l'Intérieur N° 32

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Décret no 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire

Arrêté du 23 mars 2020 prescrivant les mesures d’organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire

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La Lettre d'Information 20/01 du CEACH.

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Association de soutien à l’armée française

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« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 20/03

« Liberté individuelle et indépendance nationale »

La pandémie du coronavirus fait prendre conscience aux Français de la dépendance de leur pays dans de nombreux secteurs. La « mondialisation heureuse » n’était, jusqu’à présent, remise en question que pour des raisons de réchauffement climatique.

Depuis des années, les entreprises délocalisaient pour rester compétitives et maintenir leurs profits. Mais depuis quelques semaines, elles prennent conscience des risques d’une trop grande dépendance de l’étranger.

Dans la même logique, les Français, dits individualistes, pressent le gouvernement de donner des directives pour les rassurer, les protéger et anticiper les risques à venir. Ils découvrent que l’homme, seul, ne peut rien. La liberté individuelle ne peut exister qu’au sein d’une communauté organisée et puissante, c'est-à-dire soudée.

La Nation et les Français

Deux millions de Français vivent hors de l’Hexagone sans parler des touristes qui partent en vacances à l’étranger. Nous avons tous en mémoire ces deux compatriotes « en vadrouille » au Bénin pour la liberté desquels deux membres des forces spéciales sont récemment morts. De nombreuses interventions militaires ont été lancées en Afrique pour « extraire » des Français menacés. L’exemple le plus emblématique reste l’opération Léopard sur Kolwezi, en 1978, qui a permis de sauver près de 2 000 Européens et plusieurs centaines d’Africains pris en otage et dont le massacre avait commencé. Ces « miraculés » ont mesuré très concrètement ce que représentait la France.

Aujourd’hui, notre pays a rapatrié plusieurs centaines de ses ressortissants vivant en Chine. Ils ont été accueillis et ont bénéficié d’un suivi médical bien supérieur à celui dont ils auraient pu bénéficier dans les « hôpitaux 10 jours » de Wuhan. Ainsi, quand nos expatriés sont en danger, ils mesurent très vite la chance qu’ils ont d’être les ressortissants d’un pays indépendant et puissant qui accepte de risquer la vie de ses soldats et de ses médecins pour les sauver.

L’État et les entreprises

Cette crise du coronavirus illustre aussi notre dépendance à l’égard de nombre de produits stratégiques. Elle nous a ainsi révélé que plus de 80 % des molécules importantes nécessaires à l’industrie pharmaceutique conçues en Occident et, en particulier en France, sont fabriquées en Chine et en Inde.

Dans le domaine militaire, cette dépendance technologique est d’autant plus inquiétante qu’elle est de nature à remettre en question les capacités de dissuasion et d’action de nos systèmes d’armes les plus puissants. Nous connaissions déjà celle vis-à-vis des États-Unis pour le maintien en condition des catapultes du porte-avions Charles de Gaulle, pour le recueil des renseignements au Sahel à partir des drones Reaper, qui nous appartiennent mais dont la mise en œuvre complète nous échappe, et aussi, depuis la vente d’Alstom Énergie, pour les turbines des réacteurs des sous-marins à propulsion nucléaire, qu’ils soient lanceurs d’engins ou d’attaque ! Chaque jour, dans ce domaine, des pépites françaises sont menacées de rachat conduisant notre pays à risquer de perdre la maîtrise de la chaîne de production d’équipements de haute technologie, au point d’être vulnérable aux chantages et embargos, ou interdit d’exportation de matériels y compris par des pays alliés.

Notons que, déjà, toutes les armes individuelles de nos soldats - fusils d’assaut et de précision, pistolets - sont d’origine étrangère : allemande, belge et autrichienne. Aussi nos armées doivent reconstituer leurs capacités et notre industrie doit renforcer la maîtrise de la fabrication de nos armes. Cela concerne en priorité les matériels majeurs : sous-marins et frégates, avions de chasse et drones, missiles et blindés avec leurs milliers de sous-ensembles et de composants, sans oublier les nombreux moyens de renseignement et de transmission.

Fragilités et cohésion

Nos sociétés sont devenues plus fragiles et présentent des vulnérabilités accrues en raison de l’urbanisation. Ces concentrations humaines, devenues les poumons économiques des nations, sont très dépendantes des réseaux d’eau, d’énergie, de transport, faciles à neutraliser. De plus, les points d’entrée sur le territoire sont nombreux. Outre les frontières terrestres et maritimes, ce sont les ports et aéroports dont le volume de trafic ne cesse de croître.

Des mouvements de relocalisation d’usines s’opèrent car le coût de la main-d’œuvre comme celui du transport (générateur de carbone taxable) augmentent vite dans les pays en développement et l’impératif de réactivité et de qualité rend la sous-traitance moins attrayante dans certains secteurs. Il faut aller au-delà et retrouver la notion de communauté nationale fondée sur une prise de conscience d’un bien commun supérieur. La liberté individuelle n’est pas l’individualisme. La solidarité dans l’épreuve ne peut s’exercer qu’au profit de ceux qui acceptent de partager et servir la communauté à laquelle ils veulent appartenir. Elle seule est en mesure de leur procurer la sécurité et la protection.

Face à cette situation, la France veut-elle recouvrer son indépendance ?

Cela n’exclut pas les coopérations en priorité avec des pays européens. Le système satellitaire Galileo, réalisé à 27, qu’aucun pays n’aurait pu développer seul, permet au contraire à chacun d’entre eux de n’être plus dépendant du seul système GPS américain. Pour la France il est urgent de préserver et développer son excellence technologique, dans les grands projets européens particulièrement en matière de défense et dans le numérique. L’enjeu est le renforcement de notre autonomie stratégique tout en favorisant celle de l’Europe. Pour nos concitoyens, il convient de privilégier l’achat de produits conçus et fabriqués en France sous réserve qu’ils soient au meilleur niveau.

Cela représente un coût, mais c’est le prix de notre souveraineté. Comme le rappelle Jacqueline de Romilly à propos des Grecs : « Être libre, était avant tout appartenir à une cité libre, c'est-à-dire indépendante» (extrait de La Grèce antique à la découverte de la liberté. Coll. Bouquins 2019).
 

LA RÉDACTION de l’ASAF
www.asafrance.fr

Port de la tenue militaire par les Porte-Drapeaux d'associations du monde combattant

Guide à l'attention des Porte-Drapeaux

Bulletins trimestriels de l'UNP 34 N° 243

Bulletin trimestriel de l'ALAAI N° 70

Bulletin trimestriel de l'ALAAI N° 71

L'Ancien Combattant du Ministère de l'Intérieur N° 31

LIMA – ROMEO n°44 du dimanche 7 juillet 2019

LIMA – ROMEO n°45 du samedi 21 septembre 2019

LIMA – ROMEO n°46 dimanche 17 novembre du 2019