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2020

La Lettre d'Information 20/11 du CEACH.

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La Lettre d'Information 20/11
du
Comité d'Entente des Associations patriotiques et de Combattants de l’Hérault.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION
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Le mardi 27 octobre à 04H00

Lundi, 26 Octobre 2020 14:07

Association de soutien à l’armée française

18, rue de VEZELAY
75008 PARIS
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www.asafrance.fr

« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 20/10

« La victimisation, l’autre virus qui frappe la France »

Alors que de nombreux pays européens prennent des mesures pour freiner la diffusion de la Covid-19, la France semble atteinte depuis quelques années par un autre virus : celui de la victimisation. Sournois, il se propage dans toutes les couches de la société sous l’action de super contaminateurs. Ce virus attaque insidieusement les défenses de la Nation en faisant douter les Français d’eux-mêmes jusqu’à la repentance, voire la soumission. Il se transmet essentiellement par les médias sous la forme de dérives sémantiques, d’accusations anachroniques et de revendications infondées.

Héros

Un jardin de Paris porte dorénavant le nom du colonel Beltrame. Le libellé de la plaque commémorative comporte des mots surprenants : « victime de son héroïsme ». Non, le colonel Beltrame n’est pas une victime mais bien un héros. Il a rempli sa mission jusqu’au sacrifice de sa vie comme seuls les héros savent le faire. Ce n’est pas son héroïsme qui l’a tué mais un terroriste islamiste que le texte de cette plaque ne désigne pas. Cette inscription portant une telle omission est-elle l’acte délibéré d’un complice ou d’un idiot ? Pourquoi ne pas avoir précisé l’idéologie totalitaire qui a guidé le geste du meurtrier ?

La mémoire du colonel Beltrame appartient à la France. Il est mort en France et pour la France, en luttant en l’occurrence au corps-à-corps contre le même ennemi que celui qu’affrontent nos soldats au Sahel. Pourquoi ne s’est-il pas vu attribuer le titre de « Mort pour la France » ? Honteux !
Mais son geste à Trèbes est gravé à jamais dans le livre d’or de l’héroïsme français. Il participe à la grandeur de notre patrie et suscite l’admiration de nos compatriotes.
 

Victimes

Depuis les attentats de 2015, le président Hollande a décidé d’attribuer une médaille aux « victimes du terrorisme ». Sur la poitrine des récipiendaires, elle se place juste après celles des deux ordres nationaux mais avant celles de la Valeur militaire et de la médaille pour actes de courage et de dévouement, c'est-à-dire des décorations qui récompensent des gestes volontaires et exemplaires et, assez souvent, héroïques. Pourquoi ? L’explication qui en est donnée est ubuesque : simplement parce que cette décoration est attribuée au nom du président de la République et non du ministre des Armées ou de l’Intérieur comme les deux autres. Le pire est peut-être que cette situation, incompréhensible et aisément modifiable, perdure malgré des demandes réitérées d’associations et notamment de l’ASAF.
 

Hors-la-loi

Puisque le statut de victime est placé si haut de nos jours en France, il n’est pas étonnant alors que les médias s’intéressent souvent davantage aux victimes qu’aux héros. Il est vrai que, de plus en plus souvent, le voyou ou le hors-la-loi, blessé au cours d’un contrôle ou d’une arrestation par la Police ou la Gendarmerie, se présente comme une victime cherchant à gommer le crime ou le délit qu’il vient de commettre, désignant ainsi les membres des forces de sécurité qui l’ont neutralisé comme des agresseurs. Cette inversion des rôles est proprement stupéfiante et nombre de médias rentrent complaisamment dans ce jeu dangereux de la confusion.
 

Otage

Faut-il que le président de la République et le ministre des Affaires étrangères aient beaucoup à gagner sur le plan médiatique pour se déplacer et accueillir madame Pétronin de retour du Mali. Détenue pendant quatre ans dans des conditions convenables selon ses propres déclarations, elle souhaite retourner au Mali. Si nous sommes heureux pour son fils qui s’est démené pour sa libération, notre septuagénaire voilée descendant allègrement la passerelle du Falcon à Villacoublay n’est en rien une victime suscitant une quelconque compassion.

Suite aux propos tenus par madame Pétronin, le Président a choisi de ne pas parler pour ne pas rentrer dans le jeu très ambigu de cette Franco-suisse atteinte au dernier degré du syndrome de Stockholm. La France a-t-elle pu être écartée des négociations entre les autorités politiques maliennes et certains groupes rebelles ? Nul ne le sait ; mais à quel prix les 200 djihadistes libérés par les autorités maliennes seront-ils à nouveau mis hors d’état de nuire par les soldats français ? Là est la vraie question.

On doit aussi s’interroger sur le silence de cette otage au sujet des soldats français qui combattent, souffrent et meurent depuis huit ans dans cette région pour éliminer ceux qu’elle refuse d’appeler les terroristes islamistes : ces hommes qui ne connaissent que l’égorgement, la prise d’otages et les massacres aveugles de civils désarmés au Sahel comme en France et qu’elle qualifie de « soldats luttant pour leur liberté ». Notre pays doit-il laisser la nationalité française à cette Franco-suisse qui souhaite retourner au Mali, alors que la France y est toujours en guerre contre ceux dont elle dit comprendre la lutte ?
 

Pseudo victimes

Enfin, quelques Français ou Africains vivant en France, appartenant à ce qu’il est convenu d’appeler les minorités visibles, affirment être indirectement des victimes de la colonisation et de l’esclavage et s’estiment donc en droit de demander des réparations à la France. Mais en quoi ces hommes et femmes sont-ils des victimes, eux qui vivent dans un pays si généreux dont ils ont tout reçu ?

Pourquoi ces hommes et ces femmes ne s’identifient-ils pas plutôt à leurs ancêtres qui se sont battus souvent avec héroïsme pour la France pendant les deux guerres mondiales ? Veulent-ils vraiment épouser la France et devenir Français ?
 

Un virus mortel

Face à cette pollution mortelle, nous devons réagir. Il faut mener une guerre non seulement contre les terroristes islamistes mais aussi s’opposer à cette menace sournoise qui ronge nos convictions, déstabilise nos références et fragilise notre cohésion. Face à cette guerre psychologique et subversive mêlant désinformation, provocations et menaces qui nous est déclarée, il faut faire face vigoureusement et ensemble, sous peine de voir notre pays, dont les fondations sont sapées quotidiennement, s’effondrer brutalement.
 

La RÉDACTION de l’ASAF

www.asafrance.fr

Décès de Nourredine ABID adjoint au Maire de Béziers, en charge des anciens combattants.

Lundi, 26 Octobre 2020 11:47

Sam 24/10/2020 20:16


 

Ce matin à 09h00, j'ai perdu un ami sincère Nourredine ABID adjoint au Maire qui durant un mandat fût en charge des anciens combattants de BEZIERS. Il s'est éteint dignement, la maladie a pris le dessus sur lui en deux mois. Un grand vide régnera lors de nos cérémonies à BEZIERS, puisque en peu de temps deux personnes différentes nous quittent, notre Ministre FONTES une figure de Béziers et Nourredine. Ils ne seront plus des nôtres lors de ces évènements. Marie Pauline, la secrétaire de M. MENARD m'informera sur la date et heure de la cérémonie.



Michel COTTIGNIES



Président du CEACH

Obsèques de Nourredine ABID

Lundi, 26 Octobre 2020 13:27


Les obsèques auront lieu le mardi 27 octobre 2020 à 11 h 00 au Pech Bleu.

Communiqué de presse MININT sur la gendarmerie

Lundi, 26 Octobre 2020 14:59

Film hommage aux forces de sécurité

Lundi, 26 Octobre 2020 13:55

Saint-Michel 2020 de l'Unp34.

Mardi, 13 Octobre 2020 18:15

Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées - Mercredi 14 octobre 2020

Mercredi, 21 Octobre 2020 07:04


De Galula à Petraeus, l'héritage français dans la doctrine américaine de contre-insurrection - 20??

Lundi, 26 Octobre 2020 22:01

Dimitri Amilakvari, un prince combattant

Mardi, 27 Octobre 2020 05:46

https://lemmeedit.com/

La courte existence de Dimitri Amilakvari (1906-1942), fougueux officier de la Légion étrangère, lieutenant-colonel de la mythique 13e DBLE, méritait que l’on s’y intéresse. En effet, aussi surprenant que cela puisse paraître, depuis la mort de ce véritable prince géorgien, Compagnon de la Libération, figure emblématique de la France Libre et de la Légion, aucun livre ne lui avait été consacré. Avec cette première biographie accessible à un large public, l’auteur répare une injustice. Grâce à de nombreuses sources de première main, et sans jamais négliger le contexte historique, « Amilak » retrouve sa place dans l’Histoire, lui qui, à Bir Hakeim, avait dit : « Nous, étrangers, n’avons qu’une seule façon de prouver à la France notre gratitude pour l’accueil qu’elle nous a fait, c’est de mourir pour elle. »

Soldat de l'ombre - Au cœur des forces spéciales

Lundi, 26 Octobre 2020 13:42

https://www.tallandier.com/

Asséner le premier coup de poing, délivrer des otages, mener des opérations ciblées, neutraliser des chefs terroristes… Toutes ces situations critiques, le général Christophe Gomart les a vécues. Il nous livre à travers ses mémoires une plongée unique dans l’univers des forces spéciales, ces unités d’élite associées aux guerres secrètes de la France.

Pour la première fois, un général raconte ses trente-cinq années de guerres de l’ombre sur tous les fronts et en première ligne : à Sarajevo en 1992, au Rwanda durant l’opération Turquoise en 1994, dans la traque des criminels de guerre en ex-Yougoslavie, en Afghanistan contre les talibans en 2001, en Libye lors de l’opération Harmattan contre Kadhafi en 2011, au Mali lors de l’opération Serval en 2013, jusqu’au Moyen-Orient en soutien aux Kurdes contre Daech…

Dans cet ouvrage palpitant, il nous fait entrer dans les coulisses du prestigieux COS, le Commandement des opérations spéciales, et nous fait vivre les prises de décisions politiques autant que ces opérations de terrain. En homme d’action et de réflexion, il retrace cette part de notre histoire, où parfois vérité et gloire ne font pas bon ménage. Sans langue de bois, il interroge le rôle de la France comme gendarme du monde.

L'aviso des assos 01

Lundi, 26 Octobre 2020 19:32

L'aviso des assos 02

Lundi, 26 Octobre 2020 19:36

Les techniques surprenantes de la Légion étrangère pour faire respecter les gestes barrières

Mardi, 27 Octobre 2020 05:32

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La Lettre d'Information 20/10 du CEACH.

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La Lettre d'Information 20/10
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Le jeudi 1er octobre à 20H00

Association de soutien à l’armée française

18, rue de VEZELAY
75008 PARIS
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« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 20/09

« Face aux périls »

Les leçons de l’Histoire


En cet été 2020, comment ne pas penser à celui brûlant de 1940, au cours duquel, durant 6 semaines s’affrontèrent soldats français et allemands dans des combats souvent héroïques et meurtriers. Ceux-ci prirent fin le 22 juin à la signature de l’armistice. Ainsi, en moins de 2 mois, la France dépecée en 5 zones aux statuts divers - annexée, occupées, rattachée, interdite - disparaissait de la carte du monde... Seul un lambeau de son territoire portait le nom de zone libre mais demeurait en fait sous contrôle nazi.

Il faudra 5 années de souffrances, de combats ininterrompus et de sacrifices quotidiens (600 000 morts, dont 100 000 soldats en 1940) pour que la France se redresse et se forge, avec l’appui de ses alliés, une nouvelle et puissante armée qui lui permette de retrouver la liberté et la dignité par le chemin de la victoire.

En deux décennies, la France auréolée de gloire par sa victoire de 1918, en était réduite à la servitude après l’effondrement de 1940. Son armée, en 1918 la plus puissante et la plus moderne du monde équipée de 2 000 chars et 4 000 avions, avait été réduite à l’armée croupion de l’Armistice. Cette période durant laquelle notre pays fut submergé et faillit disparaître hante encore les Français qui croient en la France.

 

La cohésion de la Nation menacée


Notre devoir nous commande de regarder les réalités en face sans a priori ni filtre idéologique. Les violents attentats de 2015 ont révélé brutalement aux Français la présence, sur notre territoire, d’un ennemi terroriste islamiste et totalitaire, solidement implanté, structuré et actif, soutenu par une forte minorité de sympathisants étrangers ou français souvent d’origine étrangère.

Loin d’être assimilés dans la Nation comme le furent antérieurement les populations immigrées d’origine européenne, ces groupes portent en eux la haine de la France et des Français, entretenue par les relents mortifères de la repentance. Ils prospèrent grâce au développement d’un communautarisme non seulement islamiste mais aussi ethnique, culturel et racial. Ces minorités activistes participent à la déstructuration de la Nation et la transforment progressivement en une mosaïque de quartiers échappant à la loi et dont l’activité est généralement souterraine et opaque. Ces pratiques sont souvent encouragées ou aidées par des partis politiques pour des raisons stupidement électoralistes de court terme.
Cette façon de faire n’est pas sans rappeler la politique américaine qui consista un temps à soutenir les terroristes islamistes pour lutter contre les Soviétiques en Afghanistan. Quelques années plus tard, ce fut le 11 septembre !

Ce processus de décomposition nationale risque de conduire la France et d’autres pays européens à une forme de libanisation dont nous voyons dans ce pays les effets dévastateurs depuis plus d’un demi-siècle. Corruption, implosion, explosions, destructions, liquéfaction entraînent en effet inexorablement l’ancienne « Suisse du Proche-Orient » à la disparition et à devenir une chasse gardée tenue d’une main de fer.

Restaurer la cohésion de la Nation pour retrouver le goût de bâtir ensemble, inculquer à tous le sens de l’intérêt général et rappeler que les droits ne sont jamais que les fruits des devoirs au premier chef desquels figure celui de défendre son pays, sont des impératifs absolus faute de quoi le premier des droits, celui à la liberté, n’existera plus.

 

Des capacités militaires encore insuffisantes


Pour autant, sans épée forte, quel est le poids de la France pour imposer le silence des armes à celui qui s’en prend à ses intérêts ou à ceux qu’elle s’est engagée à protéger ? Les rapports de force constituent toujours la base des relations internationales.

Après plus de 40 ans de réduction continue de notre effort financier dans le domaine de la Défense, nos capacités militaires actuelles sont aujourd’hui trop limitées. Elles ne nous permettent de faire face qu’à des menaces de basse intensité ou à des crises ponctuelles et limitées à l’Afrique subsaharienne. Le conflit du Sahel, qui dure depuis plus de 7 ans et qui se déroule sur un terrain de 5 millions de km2 dans des conditions d’emploi très exigeantes, nécessite des moyens militaires dont nous manquons et que nous devons solliciter auprès de nos alliés (avions ravitailleurs, drones, hélicoptères lourds et avions très gros porteurs du type AN124).

Mais face à un ennemi qui agirait selon des modes d’action classiques, soutenu par une population mobilisée et avec des forces équipées de matériels conventionnels, modernes et nombreux comme la plupart des pays bordant la Méditerranée, nous ne disposerions pas des capacités suffisantes, tant en unités de combat qu’en moyens logistiques, pour mener une guerre de haute intensité de quelques mois. Le nombre de nos matériels majeurs en ligne (aéronefs, blindés, bâtiments de la Marine) comme nos stocks de munitions sont calculés au plus juste, nos unités de réserve squelettiques sont insuffisamment entraînées ; de plus notre service de Santé ne peut probablement pas faire face en cas de pertes sévères tant il a eu ses moyens amputés. L’épidémie de la Covid-19 l’a révélé aux Français.
Bref, grâce à la bonne qualité de nos forces et à leur expérience, nous pouvons répondre à des crises mais nous ne sommes pas prêts pour la guerre. Il faut rattraper au plus vite notre retard et le pays, malgré la Covid, doit le savoir.

En 1990, après la chute de l’Union soviétique, un Premier ministre d’alors a déclaré que l’on pouvait tirer les dividendes de la paix. Nous sommes aujourd’hui désarmés face aux menaces à venir comme nous l’étions en 1938, 20 ans après la victoire sur les Empires centraux. Les leçons de l’Histoire ne doivent pas être oubliées !

La RÉDACTION de l’ASAF
www.asafrance.fr
 

Convocation à l’assemblée générale 2020 du C.E.A.C.H., le mercredi 7 octobre 2020, Musée Saharien du Crès.

Lundi, 07 Septembre 2020 10:59

Cérémonies de la Saint-Michel à Vendargues le samedi 10 octobre 2020

Lundi, 05 Octobre 2020 10:21

Bulletin trimestriel de l'UNP 34

CLRJ - Bulletin de liaison septembre 2020

Dimanche, 04 Octobre 2020 11:25

Sortie le 7 octobre 2020 : LE SOLEIL REVIENDRA

Vendredi, 02 Octobre 2020 14:35


SUJET : Emma, 26 ans, est fiancée de Laurent, militaire envoyé en Afghanistan. En attendant son retour, Emma, enceinte, prépare leur future vie de famille : mais Laurent tarde à revenir de mission. Grâce à la force de leur relation, et à la complicité d’autres femmes de soldats, Emma tient le coup jusqu'à ce qu'une nouvelle épreuve vienne tout remettre en question...











Nos frères d'armes les harkis

Vendredi, 02 Octobre 2020 15:33

“FELICIANO – La guerre et l’amour “

Vendredi, 02 Octobre 2020 10:57

 

Jacques PEYRARD, Lieutenant-Colonel (Honoraire) et Commandeur dans l'Ordre National de la Légion d'Honneur, a servi pendant 4 ans en Algérie, de 1957 à 1961, successivement comme Sous-Lieutenant chef de section au 7ème Régiment de Tirailleurs Algériens, puis Lieutenant chef d'une Section Administrative Spécialisée (SAS), administrant deux communes des Aurès comptant 4975 âmes. Son père adjudant-chef de l'Infanterie Coloniale, qui a été éloigné de sa famille de 1940 à 1945 durant la seconde guerre mondiale, puis de janvier 1946 à novembre 1948 pendant la guerre d'Indochine.

PATRIMOINE EXCEPTIONNEL EN PÉRIL AVEC VOUS, NOUS SAUVERONS ce Haut-Lieu historique

Dimanche, 04 Octobre 2020 09:58

Exposition intitulée « Obéir, désobéir, commander. De Gaulle, une carrière militaire (1910-1952) »

Samedi, 03 Octobre 2020 16:41

Haut Comité d'évaluation de la condition militaire - RAPPORT THÉMATIQUE 2020

Vendredi, 02 Octobre 2020 15:35

Projet de loi de finances ANNÉE 2021

Samedi, 03 Octobre 2020 16:11

Les chiffres clés de la défense - 2020

Dimanche, 04 Octobre 2020 11:34

Le militaire et la société

Europe et Défense

Dimanche, 04 Octobre 2020 11:49

Une Fédération pour Tous les Marins.

Vendredi, 02 Octobre 2020 11:05

« Le rôle de l’armée n’est pas d’éduquer les jeunes délinquants »

Dimanche, 04 Octobre 2020 11:06

 

Éric Dupond-Moretti a évoqué l’idée de mettre en place un service citoyen de six à douze mois, encadré militairement, qui s’ouvrirait aux mineurs délinquants, ayant commis des faits de faible gravité. Michel Goya craint que ce type de mesure fasse de l’armée un palliatif à l’éducation ou à la prison.


FIGAROVOX. - En 2011, Éric Ciotti avait déposé une loi, adoptée, mais jamais mise en œuvre, prévoyant que l’Établissement public d’insertion de la défense (Epide), qui accueille depuis 2005 dans ses centres de jeunes majeurs en difficulté, s’ouvre aux mineurs de 16-18 ans ayant commis des faits de faible gravité, pour un service citoyen de six à douze mois. Le garde des Sceaux a évoqué l’idée de le mettre en place. Que vous inspire cette mesure?

Michel GOYA. - Le code de la défense regroupe les textes relatifs à l’organisation générale, aux missions, au personnel militaire et au fonctionnement de la défense. Dans la rubrique «Mission des armées» il est écrit: «préparer et d’assurer par la force des armes la défense de la patrie et des intérêts supérieurs de la nation».
Il n’est écrit nulle part que les armées aient à servir de maison de correction, de centre de formation professionnelle, de palliatif à des peines de prison, d’anxiolytique pour la population, de fournisseurs de photos pour les articles sur le terrorisme, d’antigang à Marseille ou ailleurs, de supplétif à la police nationale, de régulateur du nombre de sangliers, de société de ramassage des poubelles ou de nettoyage des plages, d’éducateurs pour adolescents en internat-découverte. La liste n’est pas exhaustive, pour en trouver une nouvelle il suffit de concilier lacune dans un champ de l’action publique et désir de montrer que l’on veut faire quelque chose.
Le problème est qu’on ne soigne pas les maladies en fonction des remèdes les plus efficaces, peut-être parce qu’on ne les a plus, mais des potions disponibles et visibles sur l’étagère. Or, l’armée est une potion toujours disponible et qui, c’est vrai, peut soigner beaucoup de choses, même si c’est sans doute parfois de manière placebo.

Les unités militaires sont réactives, disciplinées et dotées par nécessité d’une forte cohésion. Les soldats français sont, il faut le rappeler, volontaires à faire des choses pas naturelles pour la Patrie : tuer et être tué. Les unités militaires sont réactives, disciplinées et dotées par nécessité d’une forte cohésion. Les soldats français sont, il faut le rappeler, volontaires à faire des choses pas naturelles pour la Patrie, tuer et être tué. Pour cela on crée autour d’eux des obligations à faire honneur à l’uniforme, au drapeau, et à ne pas faire honte à des camarades dont on a forgé l’amitié dans de durs entraînements et des opérations.

On ne peut séparer l’action qui peut être un sacrifice et sa préparation. On ne transpire pas dans les entraînements pour le plaisir d’apprendre l’effort, mais pour être prêt au combat. Sinon, on fait du sport. Même les bataillons d’infanterie légère d’Afrique, les «Bat’ d’Af» qui n’incorporaient que des recrues à casier judiciaire jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie, étaient engagés au combat, où ils n’ont d’ailleurs jamais beaucoup brillé. Va-t-on engager ces mineurs dans des combats? Non évidemment et heureusement! Dans ce cas, les engager dans un processus de formation d’un soldat, en se disant qu’au moins cela en fera quelqu’un de bien, n’a pas de sens. Cela risque d’affaiblir notre institution.



«Je souhaite évidemment qu’il y ait le moins d’incarcération possible de mineurs chaque fois que c’est possible, ça va de soi», a déclaré Éric Dupond-Moretti en juillet dernier, plaidant de manière générale pour une diminution de la détention provisoire. Craignez-vous que l’armée devienne un palliatif à la prison?

Mais quel est le rapport entre la prison et l’armée? Être dans l’armée, c’est une sanction? Il est toujours singulier de voir des gens trouver soudainement de grandes vertus éducatives ou rééducatives à une institution qu’ils ont préféré éviter lorsque cela leur était possible au temps du service national obligatoire pour les hommes et volontaire pour les femmes. L’éducation à la dure, c’est pour les autres, les gueux, voire les canailles. Cela fera du bien un tour à l’armée! Oui, mais voilà ce n’est pas le rôle de l’armée, et moins que jamais.

Éric Dupond-Moretti, qui a des mots très gentils pour l’institution militaire, mais dont on cherche vainement la trace du service militaire, pourrait mobiliser ses propres services après tout. Quitte à trouver un palliatif à la prison pourquoi ne pas organiser quelque chose à l’intérieur du ministère de la Justice? Il n’y a pas de modèle à admirer au ministère de la Justice? Pourquoi pas dans l’administration pénitentiaire par exemple?


Pensez-vous que sa mise en place pourra se faire sans difficultés?

Bien sûr qu’il y aurait des difficultés. Il faut quand même rappeler que l’expérience a été tentée de 1984 à 2004. Cela s’appelait les «Jeunes en équipe de travail» (JET) et cela consistait à organiser des «stages de rupture» de quatre mois à l’intention des jeunes délinquants, détenus majeurs de moins de trente ans ou mineurs à partir de 16 ans. Ces stages, proposés aux jeunes par le juge d’application des peines, devaient les préparer à leur réinsertion sociale et professionnelle. Les JET étaient gérés par une association et les armées ainsi que la gendarmerie fournissaient l’encadrement, les infrastructures et l’équipement. Deux ans après leurs stages, plus de 60 % des mineurs qui s’étaient portés volontaires chez les JET étaient retombés dans la délinquance. Au total, sur vingt ans, 5 800 jeunes délinquants sont passés par JET. Le bilan est très mitigé. Deux ans après leurs stages, plus de 60 % des mineurs qui s’étaient portés volontaires étaient retombés dans la délinquance. Le résultat était un peu meilleur pour les adultes, même si 20 % se trouvaient à nouveau incarcérés. Alors que l’on réduisait considérablement le budget de fonctionnement des armées, celles-ci n’ont plus souhaité assurer cette mission arguant en fait du faible «rendement» de ce stage et de l’impossibilité désormais de le soutenir.

L’implication dans la formation professionnelle par le biais des Epide et du Service militaire volontaire, ou du Service militaire adapté dans la France d’outre-mer, donne en revanche de bons résultats, mais il ne s’agit pas de réinsérer des délinquants après un stage court, mais de venir en aide à des jeunes en difficulté, volontaires et sélectionnés, par une longue formation. Ce n’est pas tout à fait la même chose. Cela fonctionne, même si encore une fois c’est un détournement de mission.


Prônez-vous le rétablissement du service militaire à l’ensemble des jeunes?

Pourquoi pas si on répond correctement à la question: pour quoi faire? Rappelons que le principe du service militaire, puis «national», n’était pas de rendre service aux jeunes qui y était soumis, par les soi-disant bienfaits éducatifs ou le vivre ensemble, mais de rendre service à la nation, parfois en donnant sa vie. Si l’idée est effectivement de rendre service à la nation, alors oui cela peut se concevoir. Un service militaire n’a de sens que si on engage éventuellement les recrues au combat. Si ce n’est pas le cas, on est alors dans un grand projet éducatif, et s’il concerne des mineurs, comme le projet de Service national universel (SNU) c’est la mission de l’Éducation nationale.
On peut imaginer que le service national apporte un renfort de 800 000 jeunes utile à des services publics souvent en grande difficulté. Le service national peut être un vrai projet ambitieux et un vrai projet de société, mais en réalité, il n’y a sans doute que deux voies cohérentes. La première est le retour à une forme de service national élargi à l’ensemble du service public. Cela suppose de surmonter la réticence juridique de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui considère cela comme du travail forcé et bien sûr de traquer et donc sanctionner les inévitables resquilleurs, condition sine qua non de la justice de ce service. L’effort est considérable, mais on peut imaginer qu’un renfort de 800 000 jeunes peut être utile à des services publics souvent en grande difficulté. La seconde consiste à s’appuyer sur l’existant des services volontaires.

Rappelons que le projet insensé de SNU prévoit de dépenser 1,5 milliard d’euros par an pour fondamentalement organiser deux semaines de stage découverte à tous les jeunes d’une classe d’âge et ce chiffre ne comprend pas les dépenses d’infrastructure sans doute nécessaires. Ce chiffre représente le quadruple de celui du Service civique et ses stages rémunérés de 6 à 12 mois, ou dix fois celui des 30 000 contrats de la réserve opérationnelle n° 1 des armées, mais on pourrait aussi évoquer les sapeurs-pompiers volontaires ou les réservistes du ministère de l’Intérieur.

Hors de ces deux options, me semble-t-il, on sera dans de la «fantaisie militaire», pour reprendre le titre d’un album d’Alain Bashung, de la part de gens qui n’ont jamais voulu porter l’uniforme.

Propos de Michel GOYA
recueillis par Aziliz Le CORRE
Figarovox




Michel Goya est colonel (ER) des troupes de Marine, docteur en histoire et ancien titulaire de la chaire d’histoire militaire à l’École de guerre.
Il a récemment publié : Les vainqueurs. Comment la France a gagné la Grande Guerre (Tallandier, 2018)
 

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Le lundi 7 septembre 2020 à 16H40 :

Guerre de 1870 : Bazeilles, la dernière cartouche

Samedi, 05 Septembre 2020 11:08

https://www.bvoltaire.fr/

Henri Saint-Amand
Il y a 150 ans, les 31 août et 1er septembre 1870, s’est déroulée la bataille de Bazeilles qui allait donner ses lettres de gloire et de noblesse aux troupes de marine. Pour les historiens, elle fonde le mythe des troupes de marine, comme Camerone, sept ans plus tôt, avait forgé celui de la Légion.

Depuis le 15 juillet 1870, la France est en guerre avec la Prusse. Le 6 août, l’armée du maréchal François Achille Bazaine (1811-1888), battue en Lorraine, est refoulée sur le camp retranché de Metz. Celle du maréchal Patrice de Mac Mahon (1808-1893), battue en Alsace, se reforme au camp de Châlons. Elle tente vainement de secourir Bazaine et se voit contrainte de se replier vers Sedan.

Appartenant au 12e corps d’armée commandé par le général Barthélémy Lebrun (1809-1889) et placé sous les ordres du général Élie Jean de Vassoigne (1811-1891), la division d’infanterie de marine, la « Division bleue » créée le 5 août 1870, comprend deux brigades : l’une commandée par le général François Reboul (1815-1893) et l’autre par le général Charles Martin des Pallières (1823-1876). Cette division bleue est exclusivement composée de marsouins de carrière et regroupe, pour la première fois, les quatre régiments d’infanterie de marine basés à Cherbourg, Toulon, Brest et Rochefort. Les troupes de marine ont déjà acquis un grand renom avec les combats du Mexique et de Crimée, les expéditions glorieuses au Sénégal, aux Antilles, en Cochinchine, dans le Pacifique.

« À la fourchette ! »

À quelques kilomètres de Sedan, à la lisière de la forêt des Ardennes, la commune de Bazeilles entre dans l’Histoire, de manière un peu brutale, les 31 août et 1er septembre 1870. Le 31 août vers midi, la division bleue reçoit l’ordre d’occuper le village de Bazeilles, un des points clés de la défense de Sedan. La deuxième brigade est d’abord engagée. Entraînée aux cris de « À la fourchette ! » (à la baïonnette) par le général Martin des Pallières qui charge sabre à la main, les marsouins du 2e RIMa dégagent le village. Le général des Pallières, blessé, doit être évacué et le 3e RIMa renforce les défenseurs. Cependant, vers 17 heures, devant l’écrasante supériorité numérique de l’adversaire, la 2e brigade est contrainte d’amorcer un mouvement de repli.

Un contre dix

Derrière elle, sur la colline, les marsouins de la 1e brigade aux ordres du général Reboul, impassibles, attendent l’arme au pied l’ordre d’intervenir. Cet ordre tombe à 18 heures. La 1e brigade se rue alors, baïonnette au canon, sur l’ennemi qui est, de nouveau, refoulé au bas du village. L’artillerie allemande riposte, lançant des obus incendiaires sur Bazeilles, transformant le champ de bataille en une infernale fournaise. Puis l’ennemi, abandonnant ses morts et ses blessés, se retire au-delà de la Meuse, vivement canonné par l’artillerie de la division. Le soir tombe sur Bazeilles deux fois repris. La défense du village est confiée au commandant Lambert. Les rues sont barricadées. La ligne de résistance est organisée à mi-hauteur du village, en arrière de l’église.

À l’aube du 1er septembre, profitant d’un épais brouillard, l’infanterie ennemie repart à l’attaque sans rencontrer aucune résistance. En effet, conformément aux ordres du commandant Lambert, les barricades de la ville basse ne sont pas tenues. Puis une fusillade éclate et les 150 marsouins du commandant Lambert foncent sur l’ennemi. Débordés de toute part, les Bavarois affolés reculent en débandade. Bazeilles est repris en entier. Alors commence entre les hommes de la division bleue et le 4e corps d’armée bavarois, soutenu par le feu de 18 batteries d’artillerie, une lutte farouche, au cours de laquelle les marsouins, se battant parfois à un contre dix, vont parvenir à chasser l’ennemi du village.
Le 1er septembre, au son de la musique, le général Ludwig von der Tann-Rathsamhausen (1815-1881) et ses Bavarois pénètrent sur la place de l’église de Bazeilles tandis que, dans les rues voisines, ses soldats, munis de torches incendient les maisons bazeillaises. 423 maisons sur 463 que compte la petite bourgade sont détruites par les Prussiens. Les Bavarois passent 43 habitants par les armes. Cependant, les combats ne sont pas terminés. Bien que grièvement blessé, le commandant Lambert organise une ultime résistance. Sur ses ordres, les marsouins de la division bleue transforment l’auberge Bourgerie en un bastion retranché, en fortin, pour enrayer la progression des troupes prussiennes, les Bavarois. Cette maison est la dernière encore debout sur la route qui mène à Sedan. Au-dessus de la porte, une enseigne : « Bourgerie, vin, bière, eau de vie ». Avec le capitaine Delaury et les sous-lieutenants Escoubet et Saint-Félix, le capitaine Bourgey organise la défense, cependant que le mouvement général continue.

La dernière cartouche

Pour les marsouins, il s’agit de tenir le plus longtemps possible afin de protéger le repli et de retarder l’avance ennemie jusqu’au retour offensif de la division depuis Balan.

Des meurtrières sont pratiquées dans les tuiles, dans les coins de mur, partout où l’on peut voir sans être vu. Les grandes fenêtres sont protégées avec tout ce qui tombe sous la main : sacs de blé, matelas, coussins, meubles. Les meilleurs tireurs sont aux créneaux ; les autres passent les munitions. Quelques officiers et une trentaine de soldats dont la plupart sont blessés vont ici, pendant près de quatre heures, arrêter la progression des assaillants. Il ne reste plus beaucoup de munitions. On fouille les gibernes des morts, on en trouve quelques-unes et on poursuit le combat. Au prix du plus grand sacrifice, les hommes du commandant Arsène Lambert (1834-1901)[1] doivent cesser le combat, faute de munitions. C’est le capitaine Aubert qui tire la dernière cartouche. Le calme, le désœuvrement et une sensation de vide règnent dans les ruines de l’auberge.

Symbole de résistance

Que faire ? Un conseil de guerre s’est réuni autour du commandant Lambert. Doit-on se rendre ou se faire tuer ? Les yeux se rallument, les baïonnettes sortent des fourreaux… Va-t-on charger ? Lambert ne se sent pas le droit de sacrifier ces hommes qui sont restés avec lui. Il doit essayer de sauver leurs vies. « Je sortirai le premier »,dit Lambert. « S’ils me massacrent, alors vendez vos vies. Vous sortirez à la baïonnette et tâcherez de percer vers Sedan », ajoute-t-il. La porte du rez-de-chaussée est ouverte. Lambert s’engage sous la tonnelle de houblon. Vingt lances cherchent sa poitrine. Les marsouins bondissent. Un officier bavarois, le capitaine Lissignolo, du 42e régiment d’infanterie, s’interpose. Les assaillants épargnent les survivants. Les troupes de la marine quittent Bazeilles. Six cents cadavres entourent la maison de la dernière cartouche.

Ce haut fait d’armes est, depuis, entré dans l’Histoire. Les troupes de marine entrent dans l’immortalité. À l’image de Camerone pour la Légion étrangère, Bazeilles est devenu le symbole de la résistance de l’armée française, en particulier des troupes de marine. Car s’il est vrai que la défaite est réelle, aucun des soldats présents n’a failli à l’honneur. Au cours de cette bataille, 2.655 marsouins dont 30 officiers tués et près de 5.000 Prussiens dont 200 officiers y perdent également la vie. Le général de Vassoigne écrira plus tard. « Les officiers et soldats ont fait leur devoir d’une manière complète. »

[1] Il terminera sa carrière comme général de brigade et deviendra sénateur du Finistère.

COMMEMORATION DES COMBATS DE BAZEILLES (150e anniversaire) ST BAUZILLE DE LA SYLVE – VENDREDI 25 septembre 2020

Lundi, 07 Septembre 2020 11:22

Convocation à l’assemblée générale 2020 du C.E.A.C.H., le mercredi 7 octobre 2020, Musée Saharien du Crès.

Lundi, 07 Septembre 2020 10:59

Bulletin trimestriel d'information de l’A.L.A.I. N° 72

UNP 34 Bulletin N° 244 - N° 245

LIMA – ROMEO n° 51 du samedi 16 mai 2020

Vendredi, 22 Mai 2020 14:06

LIMA – ROMEO n° 52 du 30 juin 2020

Dimanche, 06 Septembre 2020 06:53

La « Bataille d’Alger » (1957) et l’affaire Maurice AUDIN

Lundi, 10 Août 2020 01:22

Liste des dossiers réalisés et /ou diffusés par l’ASAF

Samedi, 05 Septembre 2020 01:23

Institution nationale des invalides, l'autre combat

Jeudi, 06 Août 2020 12:28

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Barkhane : décès du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément (1er REC)

Mardi, 05 Mai 2020 07:58

Florence Parly, ministre des Armées, a appris avec une profonde tristesse la mort au combat du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément, affecté au 1er Régiment étranger de cavalerie. Engagé au sein de l’opération Barkhane, il est tombé pour la France ce lundi 4 mai 2020, lors d’un accrochage avec des terroristes dans la région de Ménaka, au Mali.

La ministre des Armées adresse toutes ses condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à ses frères d’armes pour qui elle a une pensée particulière. Le légionnaire Clément rejoint dans le sacrifice ultime son camarade le brigadier Dmytro Martynyouk, décédé le 1er mai. Ce lourd tribut payé par la Légion étrangère n’entame ni sa détermination ni son efficacité. Elle poursuit sa mission, à la manière de ses Anciens.

Le ministère des Armées, et en particulier l'armée de Terre, sont aux côtés de la famille du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément et de l'ensemble des militaires de l’opération Barkhane.

La ministre des Armées s’incline devant l’engagement du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément qui a servi la France jusqu’au bout de sa mission, « Avec honneur et fidélité » comme le dit si justement la devise de la Légion étrangère. La France n’oublie jamais aucun de ceux qui l’ont choisie et se sont battus pour elle.

La ministre s’associe à la douleur du 1er Régiment étranger de cavalerie, durement éprouvé, dont l’engagement au Mali demeure. Aux côtés de leurs frères d’armes français, européens et sahéliens, la lutte contre le terrorisme continue. Dans la région des trois frontières, la France concentre ses efforts aux côtés des pays du G5 Sahel.

La ministre salue l’engagement des plus de 5 000 militaires engagés au sein de l’opération Barkhane qui continuent, sans relâche, de combattre pour la sécurité des populations locales et la protection de nos concitoyens.


Lundi 4 mai 2020, lors d’une opération visant un groupe armé terroriste dans le Liptako malien, le 1re classe Kévin Clément du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), est mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane. L’armée de Terre adresse à sa famille, à ses proches et ses frères d’armes ses plus sincères condoléances.

Né le 5 juin 1998 à Luxeuil les Bains, le légionnaire de 1re classe Kévin Clément a accompli toute sa carrière au 1er régiment étranger de cavalerie de Carpiagne.

Il s’engage le 15 septembre 2017 au sein de la Légion étrangère. Après sa formation initiale au 4e régiment étranger, où il se distingue par son excellent état d’esprit, il est affecté au 1er régiment étranger de cavalerie le 1er février 2018. Réussissant brillamment la certification pratique, il occupe la fonction de combattant embarqué au 1er escadron.

En 2019, il suit une formation aux techniques spécialisées d’auxiliaire sanitaire et participe à une mission de courte durée en Martinique lors de laquelle il reçoit, avec son peloton, une lettre de félicitation de niveau divisionnaire pour les excellentes qualités démontrées lors du stage d’aguerrissement au 33ème RIMa. Il reçoit également la médaille de la Défense nationale échelon bronze.

Cherchant constamment à progresser et toujours très impliqué à l’instruction, il est remarqué par ses supérieurs comme un légionnaire très prometteur. Camarade d’exception, son esprit de cohésion est reconnu de tous et son goût de l’effort comme sa loyauté sont particulièrement appréciés. Toujours volontaire, il est déployé en opération extérieure au Mali au sein de la force Barkhane en février 2020, en tant que combattant embarqué au 1er escadron. Grâce à ses remarquables qualités, il est décoré de la médaille outre-mer avec agrafe Sahel.

Le 4 mai 2020, il est pris à partie alors que son peloton est engagé dans une action de combat contre les groupes armés terroristes dans le Liptako malien. Grièvement blessé par balle à la tête, il est pris en charge par l’équipe médicale et évacué vers Gao, où il décède des suites de ses blessures.

Le légionnaire de 1re classe Kévin Clément était célibataire sans enfant.

Il est mort pour la France, dans l’accomplissement de sa mission.

Biographie du Brigadier Dmytro MARTYNYOUK 1er REC Mort pour la France le 01 mai 2020.


Né le 28 août 1991 à Volotchysk en Ukraine, le brigadier Dmytro Martynyouk a accompli toute sa carrière au 1er régiment étranger de cavalerie à Carpiagne.


Il s’engage le 17 septembre 2015 au sein de la Légion étrangère. Après sa formation initiale au 4 e régiment étranger, où il se distingue par sa camaraderie et un fort engagement personnel, il est affecté au 1 er régiment étranger de cavalerie en mars 2016.


Il occupe successivement les fonctions de pilote puis chargeur, sur véhicule blindé au 2 e escadron. Il est élevé à la distinction de 1ère classe le 1 er août 2016 et reçoit la même année la médaille de la protection militaire du territoire avec agrafe Sentinelle.


En 2017, il participe à sa première mission de courte durée à Djibouti en tant que chargeur AMX 10RC. Il y confirme d’excellentes qualités militaires en termes d’engagement et de discipline. C’est un frère d’armes sur lequel son peloton peut toujours compter.


Tireur blindé depuis 2019, il s’illustre par son esprit d’initiative et l’application dans la réalisation de ses missions. En juin 2019, il reçoit une lettre de félicitation de niveau régimentaire avec son peloton, pour son investissement exceptionnel et sa remarquable pugnacité lors de la préparation opérationnelle interarmes.


Reconnu par ses chefs pour son professionnalisme, son implication et sa rigueur, il est aussi apprécié de ses camarades.
 
Parfaitement intégré au sein de son peloton, il se révèle un élément moteur disposant de toutes les qualités pour assumer des responsabilités. Toujours volontaire, il est déployé en tant que chef de bord de véhicule blindé léger en opération extérieure au Mali, dans le cadre de l’opération Barkhane, et s’illustre également comme conducteur de poids lourds dans la région du Liptako.


Le jeudi 23 avril 2020 en fin d’après-midi, le camion-citerne militaire de la force Barkhane du brigadier Martynyouk a été atteint par un engin explosif improvisé dans le Liptako malien alors que l'unité à laquelle il appartient est engagée dans une opération contre des groupes armés terroristes. Grièvement blessé, il a été immédiatement pris en charge par l’équipe médicale déployée, évacué par hélicoptère Caïman vers Gao puis transféré vers la France pour être pris en charge à l’hôpital d’instruction des armées Percy. Le brigadier Martynyouk est décédé des suites de ses blessures le 1 er mai 2020.

Le brigadier Dmytro Martynyouk était célibataire sans enfant.

Il est mort pour la France, dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane.

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Le lundi 4 mai 2020 à 06H26

La ministre des Armées a appris avec émotion et tristesse le décès du brigadier Dmytro Martynyouk, légionnaire du 1er régiment étranger de cavalerie.

Engagé au sein de l’opération Barkhane, le brigadier Dmytro Martynyouk a été grièvement blessé le 23 avril au Mali lors de l’explosion d’un engin explosif improvisé. Transféré à l’hôpital d’instruction des armées Percy, il a succombé à ses blessures vendredi 1er mai.

La ministre des Armées rend hommage à ce légionnaire mort pour la France. Elle s’incline devant son engagement qui incarne la force de la Légion étrangère. La France est reconnaissante envers ceux qui l’ont choisie, envers ceux qui donnent leur vie pour elle.

La ministre des Armées exprime toutes ses condoléances à sa famille, à ses proches, à ses frères d’armes. L’ensemble du ministère des Armées, en particulier l’armée de Terre et la Légion étrangère, sont à leurs côtés dans cette épreuve douloureuse. La ministre adresse également toutes ses pensées au légionnaire blessé aux côtés du brigadier Dmytro Martynyouk.

Le brigadier Dmytro Martynyouk est mort en luttant contre le terrorisme dans une région où plusieurs groupes mènent des actions violentes contre les populations civiles. Il est mort au nom de convictions et de valeurs qu’il aura défendues jusqu’à son dernier souffle. Au Sahel, la France est et reste engagée aux côtés du Mali, du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad dans ce combat sans relâche contre les groupes armés terroristes.

Plus de 6 000 militaires sont engagés en opérations extérieures sur différents théâtres de guerre. Avec courage, professionnalisme et sang-froid, ils défendent inlassablement la France, la liberté et œuvrent à la protection des Français.

Camerone 2020.


Le récitant du combat de Camerone.

Histoire de la commémoration du Camerone.

Histoire de la main du capitaine Danjou.

Communiqué_Journée nationale du 8 mai 2020 relative à la commémoration de la victoire de 1945

Mardi, 21 Avril 2020 10:07

Compte-tenu de la situation exceptionnelle liée à l’état d’urgence sanitaire et aux mesures de confinement, Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées, indique que les cérémonies du 8 mai 2020 se dérouleront selon les modalités suivantes :

  • Une cérémonie, présidée par le Président de la République, aura lieu le matin à Paris, à l’Arc de triomphe, en présence d’un nombre restreint d’autorités civiles et militaires. Cette cérémonie nationale ne sera pas ouverte au public mais sera retransmise en direct à la télévision.
  • Dans l’ensemble des départements ainsi que dans les territoires d’outre-mer, les Préfets et Hauts-Commissaires organiseront une cérémonie au monument aux morts de la commune chef-lieu dans un format restreint et en respectant strictement les mesures de distanciation. Cette cérémonie ne sera pas ouverte au public.
  • Dans les communes, les maires pourront organiser, en format très restreint et en respectant strictement les mesures de distanciation, un dépôt de gerbe au monument aux morts. Cette cérémonie ne sera pas ouverte au public.
  • Afin de manifester leur participation à cette journée nationale, le Président de la République demande aux Françaises et aux Français qui le souhaitent de pavoiser leur balcon aux couleurs nationales.

Collecte numérique 8 mai

CRISE : Général Bertrand SOUBELET : La gestion de crise est l'affaire de professionnels.

Lundi, 04 Mai 2020 04:27

https://www.asafrance.fr/
Posté le mardi 28 avril 2020


Général Soubelet : « La gestion d’une crise est l’affaire de professionnels et les politiques n’en sont pas »
 

Lors de sa dernière allocution télévisée, Emmanuel Macron a annoncé la fin du confinement pour le 11 mai. Dans un entretien à Boulevard Voltaire, le général Bertrand Soubelet revient sur son plan de sortie de crise, en particulier pour le domaine économique, et apporte son regard d’expert sur la gestion de crise.




Récemment, vous avez proposé un plan méthodique de sortie de crise. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

À vrai dire, pour proposer un plan de sortie de crise complet et pertinent, il est nécessaire de disposer de toutes les informations concernant l’évolution de la pandémie, avec les hypothèses minimalistes et maximalistes, et d’en évaluer les effets sur notre quotidien au regard des mesures nécessaires pour la protection des Français.
Seules les autorités de notre pays disposent de ces analyses.

En revanche, Objectif France, par la voix du docteur Guy André Pelouze, proposait, il y a déjà trois semaines, une méthode pour la sortie de crise sanitaire :

– Tester massivement en organisant cette manœuvre avec tous les laboratoires publics et privés afin d’avoir une idée précise de la présence du virus dans notre pays. Ces informations permettant de prendre des décisions différenciées en termes de confinement, compte tenu des disparités sur notre territoire.
– Déconcentrer les mesures de déconfinement en confiant cette mise en œuvre aux régions.

Mais ces propositions valaient pour la crise sanitaire dont l’évolution est quotidienne.
La crise sanitaire n’est probablement plus la question la plus cruciale si les gestes barrière continuent d’être appliqués ainsi que les consignes de confinement et la règle de la quarantaine en cas d’infection.

Le plus inquiétant, à mon sens, est la menace qui pèse sur les entreprises et donc sur notre économie. Je ne parle pas des grands groupes, qui ont une capacité à résister financièrement, mais surtout des PME, TPE, des commerçants et artisans.
C’est leur survie qui est en jeu et les prêts garantis par l’État ne sont pas une solution pérenne, compte tenu des charges qui pèsent sur ces entreprises.
Il faut les autoriser à reprendre leur activité en respectant les préconisations sanitaires. Il faut faire confiance aux entrepreneurs et aux salariés car, sinon, ce sera une crise sociale profonde qui suivra.

Ce que nous vivons démontre clairement la fragilité de notre système en raison, notamment, d’une pression financière de l’État trop importante sur les entreprises qui n’ont aucune réserve et peu de trésorerie.
C’est probablement une des premières réformes de « l’après ».

Cette crise révèle aussi, à nouveau, l’incapacité de l’État à prendre des décisions claires et à faire respecter les règles sur l’ensemble du territoire national. Là aussi, il y aura des enseignements à tirer au-delà de ceux de l’absence de masques, de gel hydroalcoolique et de tests sérologiques.

L’enseignement le plus évident est que la logique politicienne se montre incapable de répondre aux exigences d’une crise car il s’agit d’une situation exceptionnelle qui demande des réactions rapides mais pesées et des décisions rationnelles déconnectées des enjeux d’image et électoraux. Le maintien du premier tour en est une désastreuse illustration.



Le président de la République a annoncé, lundi soir, la date du 11 mai comme début de sortie du confinement. À travers cette allocution, avez-vous perçu un plan réfléchi ou avez-vous le sentiment qu’au sommet de l’État, on « pilote à vue » ?

L’intervention du président de la République a confirmé que rien n’est clair. Une seule information concrète en est sortie : le 11 mai. En effet, l’interprétation générale est qu’il s’agit du début de la sortie du confinement. Rien n’est moins sûr. Notre prochain rendez-vous est le 11 mai et, d’ici là, un certain nombre de choses vont enfin se mettre en place. Les masques et les tests, notamment, dont nous ne disposons pas aujourd’hui en quantité suffisante. Cela va changer la donne.

Ma conviction est que la gestion d’une crise est l’affaire de professionnels et les politiques n’en sont pas. La lutte contre le virus et les mesures pour le combattre sont du ressort du milieu médical.
Ensuite, la question de la mise en œuvre du confinement et de l’ordre public c’est l’affaire des forces de sécurité.
Dans les deux domaines, il est nécessaire de déléguer à des professionnels en leur donnant les moyens de remplir leur mission.

Une crise, c’est toujours du pilotage à vue, mais il y a des invariants.
Quelles sont les priorités, quelles sont les contraintes, quelles sont les marges de manœuvre, quelle est la ligne rouge qui pourrait amener à reconsidérer la stratégie. Et il faut décider.
Gérer une crise, c’est un métier.



Le général Lizurey, ancien directeur général de la gendarmerie nationale, s’est vu confier, le 30 mars, par le Premier ministre, une mission d’auditeur dans la crise du coronavirus en apportant « un regard extérieur sur la crise », pour reprendre les mots de Matignon. Que vous inspire cette décision qui rappelle celle du général Georgelin à la reconstruction de Notre-Dame ?

Mon sentiment sur le rappel du général Lizurey est très positif. C’est une bonne décision, même s’il peut s’agir d’une demi-mesure. Demander à un général d’armée qui a dirigé la gendarmerie pendant plusieurs années, en gérant notamment la période des attentats ou l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes, de venir « apporter un regard extérieur » ne me paraît pas correspondre à la hauteur des enjeux et à la dimension de l’intéressé.

J’espère qu’il ne s’agit pas d’une opération de communication de plus à l’image de ce que le gouvernement pratique depuis près de trois ans. Car l’exécutif a bien compris que les militaires ont, aujourd’hui, les faveurs d’une majorité de Français.

Un chef militaire a pour vocation de conseiller les responsables politiques sur une stratégie puis d’agir pour la mettre en œuvre.
À ce stade, je ne sais pas ce que fait exactement le général Lizurey, mais j’espère qu’il est écouté, car c’est un homme d’expérience. Il est en mesure de proposer des solutions rationnelles et efficientes.

D’une manière générale, je pense que les responsables militaires amènent une plus-value importante dans la résolution des crises et dans la vie publique en général. Mais, ce faisant, ils constituent une sorte de menace pour les hommes politiques car, dans leur esprit, ils deviennent des concurrents. J’observe, en effet, que cela fait deux fois, avec le général Georgelin, que des responsables militaires sont sollicités. C’est un signe positif et j’espère qu’il ne sera pas sans lendemain.

Général (2s) Bertrand SOUBELET
Boulevard Voltaire

Rediffusé sur le site de l'ASAF : www.asafrance.fr

Coronavirus : Le bilan météo Covid, la carte de France par département au 30 avril 2020

La défense de Bazeilles - Bastard, Georges (1851-1914); dessins inédits et croquis d'après nature de A. de Neuville et L. Sergent - 1884


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La Lettre d'Information 20/06 du CEACH.

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Le samedi 18 avril à 23H15.

Recherche sur les derniers mois de la Guerre d'Algérie.

Dimanche, 12 Avril 2020 07:35


Bonjour,
 

auteur à ce jour de plus d’une quinzaine d’ouvrages, je travaille actuellement sur un livre consacré aux derniers mois de la Guerre d'Algérie (1960-1961),

Je m'intéresse plus particulièrement aux combats livrés dans les Aurès à cette époque, notamment dans le secteur de Mac Mahon (Aïn Touta, à 35 km au Sud-ouest de Batna). Je cherche aussi à rassembler des informations sur le terrain et quelques lieux comme le Chaabet el Kébir, Maafa, Aïn Tnourist, Menaa, etc. mais aussi sur les " bandes rebelles " particulièrement bien organisées (certaines étaient encadrées par des déserteurs de l'armée française, anciens tirailleurs, etc.).

Peut-être que parmi les membres de votre Association certains sont en mesure de m’apporter quelques renseignements, voire des photos et documents ?

Vous remerciant de l'intérêt que vous voudrez bien porter à ma démarche,

Cordialement,

Patrick-Charles Renaud

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=8247

Bourse Histoire du Prix Erckmann-Chatrian
Prix Littéraire Raymond Poincaré
Prix Bergé de la Société de Géographie Humaine de Paris
Prix Chassin-Dufourg de l'Académie Nationale des Sciences,Belles-Lettres et Arts de Bordeaux
5, Allée de la Champellerie - 54280 Champenoux
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LIMA – ROMEO n° 50 du samedi 18 avril 2020

Samedi, 18 Avril 2020 21:51

Lettre d'information de la Fondation Maréchal De Lattre N° 46

Samedi, 18 Avril 2020 22:13

THÈSE présentée par Romain MIELCAREK : L'influence limitée de la communication militaire française sur le récit médiatique de la guerre en Afghanistan (2001-2013)

Mercredi, 08 Avril 2020 05:34

L’Éléphant Noir - Février 2020

Samedi, 18 Avril 2020 22:56

Démarches en cas de décès d’un Ancien combattant/Victime de guerre Veuve d’ancien combattant

Samedi, 11 Avril 2020 09:19

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