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La Lettre d'Information 19/03 du CEACH.

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La Lettre d'Information 19/03
du
Comité d'Entente des Associations patriotiques et de Combattants de l’Hérault.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION
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La bibliothèque en ligne du CEACH

JOURNÉE NATIONALE DE LA RÉSISTANCE

Mercredi, 15 Mai 2019 07:50

Remise des prix aux lauréats du concours national scolaire 2019 de la Résistance et de la Déportation

Dimanche, 26 Mai 2019 05:10

LA LÉGION ÉTRANGÈRE de 1831 à 1962 - Au Palace, 24, avenue Victor Hugo à Sète le samedi 1er juin 2019 à 10 heures 30

Samedi, 25 Mai 2019 16:40

Inauguration le MERCREDI 5 juin 2019 à 11 heures d'une Stèle en souvenir de l'EAI

Dimanche, 21 Avril 2019 03:30

l’inauguration de la stèle en souvenir de l’EAI aura lieu le MERCREDI 5 juin 2019 à 11 heures à l’ancien Quartier Guillaut.

Avec l’aide de plusieurs anciens militaires qui ont servi à l’EAI le général (2S) Bernard PALHAWAN, dernier président de l’Amicales des Anciens de l’EAI de MONTPELLIER, a réussi à convaincre la municipalité de MONTPELLIER d’apposer une stèle à l’emplacement de l’ancienne EAI pour rappeler l’existence pendant près de cinquante ans à MONTPELLIER de cette glorieuse Ecole Militaire.

La mairie de Montpellier a décidé l’inauguration de cette stèle le mercredi 5 juin prochain à 11 heures par une cérémonie présidée par le maire de MONTPELLIER, monsieur SAUREL,,en présence de plusieurs anciens commandants de l’EAI à Montpellier, et du général commandant l’EI de Draguignan; celui ci pourrait fournir un piquet d’honneur et clairon.

Modalités d’exécution :

-*regroupement au quartier Guillaut pour 10 h 30 à hauteur du mas des couleurs

-*tenue adaptée avec cravate des amicales, décorations pendantes

-*un parking pour voiture devrait être ouvert dans l’enceinte du quartier (à confirmer)

-*déroulement probable :

-11h accueil des autorités

-rappel historique (en principe par le Lt-colonel Thierry Lefebvre)

-allocution AAAEAI

-allocution du maire de Montpellier

- dévoilement de la stèle et dépôt de gerbe

-sonnerie aux morts

-Marseillaise.

6 Juin 2019 - 75e Anniversaire du débarquement

Dimanche, 26 Mai 2019 05:07

AG du CEACH, le jeudi 13 juin 2019 à 10H00 au restaurant POIVRE ROUGE de LUNEL ( 34400 )

Dimanche, 26 Mai 2019 01:44

Jeudi, 18 Avril 2019 08:04

Association de soutien à l’armée française

18, rue de VEZELAY
75008 PARIS
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« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 19/03

« Défense : l’Europe impuissante »

Isolés, les pays européens seront rapidement dominés stratégiquement par les grandes puissances. Pour rester indépendants, ils sont condamnés à coopérer. Sont-ils prêts ? Veulent-ils encore peser sur le destin du monde ? Pour ce faire, il est urgent que des pays motivés, dotés de compétences avérées, coopèrent sur des projets stratégiques concrets.

Richesse et faiblesse européennes

« L’Europe puissance » n’existe pas mais chaque État européen peut s’appuyer sur un long et riche passé. Le Danemark, le Portugal, l’Espagne ou la Pologne ont tous été de grandes puissances. Leur histoire millénaire n’a rien de comparable avec celle du Nevada ou de l’Utah. Le modèle américain n’est pas transposable à l’Europe.
Les querelles entre populistes et progressistes semblent dérisoires quand se joue l’indépendance stratégique de chacune de nos nations. Inutile de dénigrer tel ou tel pays ; agir ainsi, c’est créer du ressentiment entre les peuples et faire le jeu des grandes puissances.

Nous savons hélas que les intérêts des États européens divergent souvent, mais il en est d’autres, hautement stratégiques, qui peuvent être communs. Efforçons-nous de les identifier et de rassembler nos forces pour relever les défis et porter une véritable ambition mondiale. Sinon, il est illusoire de croire que nous pourrons conserver notre identité, assurer notre indépendance et participer aux transformations du monde.

Autonomie stratégique

L’exemple de Galileo est à cet égard emblématique puisque ce système de localisation, aujourd’hui le plus performant au monde, procure à chaque pays européen une totale indépendance dans le domaine essentiel et en pleine expansion de la géolocalisation. Aucun pays européen n’aurait pu mener seul un tel projet et tous seraient alors restés dépendants du système GPS américain, y compris pour ses applications militaires comme ils l’étaient depuis plusieurs décennies.

La dépendance se paie cher et sans doute beaucoup plus que l’indépendance. Ainsi, la France ayant refusé de participer à l’opération militaire en Irak déclenchée en 2003, les États-Unis ont mis sous embargo les pièces de rechange des catapultes (d’origine américaine) du porte-avions Charles de Gaulle. Maintenue plus de 6 mois, cette mesure aurait conduit à son indisponibilité opérationnelle !

Rapport de force

Dans le rapport effectué sur le secteur spatial qu’ils ont présenté devant la commission de la Défense, en janvier 2019, MM. Olivier Becht et Stéphane Trompille relèvent : « pour la surveillance des orbites basses, la France utilise les données d’un catalogue publié par les États-Unis mais on ne peut pas s’y fier totalement : il omet certains appareils américains et certaines données orbitales sont particulièrement floues… C’est pourquoi la France a développé le système de radar GRAVES. Signe de l’importance cruciale de cette capacité: jusqu’à l’entrée en service de GRAVES, les Américains rendaient public ce qui concernait nos satellites militaires ; avec GRAVES, la France étant en position de faire de même pour les satellites américains, les États-Unis ont cessé ces publications. »

Si dans ce cas précis la France a pu réaliser ce programme, l’importance croissante des satellites d’observation, de communication et d’interception, notamment pour notre Défense, exige des capacités complémentaires satellitaires que la France ne pourra pas financer seule, d’autant qu’il existe de nombreux autres domaines dans lesquels elle révèle d’importantes lacunes. Faut-il rappeler que nous louons des avions de transport de très grande capacité à des compagnies aériennes russes et ukrainiennes pour assurer la logistique d’une partie de nos forces engagées au Sahel dans l’opération Barkhane ?

Face aux États-Unis ou à la Chine, la France peut-elle développer seule le système de combat aérien du futur, des capacités de cyberdéfense efficaces, renforcer ses moyens de recherche et d’exploitation du renseignement si ce n’est en multipliant par deux son effort de Défense ? Et quand bien même elle le pourrait, aurait-elle les ressources scientifiques et techniques suffisantes pour travailler dans ces différents domaines stratégiques alors que les Américains sont 5 fois plus nombreux et dépensent pour leur défense plus de 10 fois ce que nous consentons ?

Réagir pour restaurer notre indépendance

Face aux grandes puissances, les États européens qui le veulent doivent mettre en commun certaines de leurs ressources pour développer des capacités stratégiques essentielles. Tirons le meilleur parti de nos cultures distinctes et combinons, sur des projets concrets, nos différents talents, capacités et génies et nous serons supérieurs à nos concurrents.

Concernant nos armées, chaque pays a une culture militaire propre et des domaines d’excellence. C’est autour de ces atouts qu’il faut organiser nos forces. Devons-nous demander aux Baltes et aux Finlandais d’envoyer autant de soldats au Sahel ou en Libye que les Portugais ou les Italiens ? Il vaut mieux prendre en compte la position géographique, la perception des menaces, mais aussi les capacités naturelles, le tempérament et les pôles d’excellence de chacune des nations.

Agir au plus tôt

Il serait erroné de croire que le financement collectif de capacités trop difficiles ou impossibles à posséder au niveau national, permettrait de réaliser des économies. Malgré la crise des gilets jaunes, la France doit en effet tenir l’engagement, qu’elle a pris comme tous les pays appartenant à l’OTAN, de consacrer 2 % de son PIB pour sa Défense en 2025.

En attendant une hypothétique défense européenne, pourquoi ne pas proposer de faire financer dès à présent le surcoût des opérations menées contre les islamistes au Moyen-Orient et au Sahel par les pays qui estiment qu’ils sont un ennemi commun ?

La rédaction de l’ASAF
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Jeudi, 18 Avril 2019 08:13

Association de soutien à l’armée française

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« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 19/04

« Retrouver le bon sens »

L’actualité couvrant des sujets d’intérêt militaire n’échappe pas aux incohérences et au prêt-à-penser de notre temps. Il est urgent de retrouver notre bon sens et notre liberté de penser.

  • Mort d’un camarade

Certains médias font valoir que la première source d’économies citée par les participants au grand débat est le budget de la Défense.
Faut-il rappeler qu’il y a eu environ 2 millions de contributions provenant de 500 000 personnes différentes et que le pourcentage cité est de 28% soit, in fine, moins de 150 000 personnes sur 47 millions de Français en âge de voter, c’est-à-dire 0,25% d’entre eux. Est-ce significatif alors qu’un récent sondage rappelle que plus de 80% des personnes interrogées estiment que l’armée française doit être modernisée ?

Mais pourquoi les médias, qui mettent en avant cet avis tout à fait marginal, ne rappellent-ils pas que le lieutenant Damien Boiteux est mort au début de l’opération Serval en pilotant un hélicoptère Gazelle de 40 ans d’âge alors que le programme Tigre avait été reporté de plusieurs années pour des raisons budgétaires ?
Faut-il préciser que le médecin-capitaine Marc Laycuras, qui vient d’être tué au Mali dans l’opération Barkhane, était dans un VAB plus vieux que lui ? Le programme Scorpion, dont le VBMR Griffon vise à remplacer les vieux VAB, a été décalé de 3 ans en 2010 et réduit en nombre. Les faits sont là. Que ceux qui proposent d’économiser sur le budget de la Défense aillent constater par eux-mêmes sur les théâtres d’opérations les effets des engins explosifs improvisés (IED) sur les VAB !

  • Empaqueter l’Arc de Triomphe

On apprend discrètement par la presse que l’Élysée aurait donné son accord pour l’empaquetage de l’Arc de Triomphe par l’artiste Christo, pendant 14 jours (du 6 au 19 avril 2020, délai de montage non compris !), à l’image de ce qu’il avait déjà fait pour le Pont Neuf en 1985. On croit rêver !
Que se passe-t-il dans la tête des conseillers de l’Élysée, des fonctionnaires du ministère de la Culture ou à la Mairie de Paris ? Quant au ministère des Armées, son silence vaut-il acquiescement ?

Tous ces responsables n’ont-ils pas compris que l’Arc de Triomphe n’est pas le Pont Neuf ? Ce lieu est sacré ! Contrairement aux œuvres éphémères de Christo, il symbolise, depuis près d’un siècle et sans aucune interruption, même sous l’occupation allemande, les immenses sacrifices consentis par notre peuple durant la Grande Guerre. Il est, depuis lors, le lieu par excellence de rassemblement et de recueillement de la Nation. Il est l’écrin d’un tombeau recouvert d’une dalle sacrée sur laquelle ces mots sont gravés : « Ici repose un soldat français Mort pour la Patrie » et auprès de laquelle brûle en permanence la flamme du souvenir.
Il n’est donc pas question que Christo dénature « l’Arche immense ». Ce monument est intouchable. Qu’il laisse le Soldat inconnu reposer en paix ! En outre, dans le contexte dramatique présent, le financement de cette opération pourrait être utilement consacré à la reconstruction de Notre-Dame de Paris.

  • La mixité pour renforcer la capacité opérationnelle

Mixité et parité sont deux des mamelles du politiquement correct et semblent être des vérités indépassables. Tous ceux qui les mettent en question sont soit des malades psychiatriques incurables, soit de dangereux extrémistes !
Suffit-il de citer Jeanne d’Arc pour justifier la mixité et la parité au sein des armées aujourd’hui?
L’ASAF s’honore de compter parmi ses membres d’honneur le général Valérie André, première femme officier général de l’armée française. Notre revue ENGAGEMENT est l’un des rares médias à avoir honoré Jeannette Guyot, héroïne de la Résistance, notre site à avoir annoncé la diffusion du remarquable film « La source K », femme agent des services secrets français avant et durant la Deuxième Guerre mondiale, et enfin à avoir proposé une jeune résistante pour entrer au Panthéon sans prendre en compte la notion de parité puisqu’elle aurait été la 3e femme parmi les quatre entrants.

Cette posture intellectuelle conduit la ministre des Armées à affirmer sans le démontrer que « la mixité est une ambition collective pour renforcer l’efficacité opérationnelle de nos armées. »
Voire ; pourquoi ne pas constituer un équipage de sous-marin nucléaire entièrement féminin ? Cela confirmerait très vraisemblablement son égale valeur avec les équipages masculins, susciterait une saine émulation et éviterait très certainement les inévitables problèmes de cohabitation en milieu « clos ».
Si la valeur individuelle est essentielle, la cohésion du groupe est encore plus importante et à rechercher en priorité plutôt qu’une mixité à tout prix ou une quelconque parité.

  • Rwanda, l’intoxication médiatique

Le président de la République, chef des Armées, a décidé de fixer au 7 avril la date de la journée de commémoration du génocide des Tutsis. Pourquoi ?
N’y a-t-il pas un relent de repentance dans cette annonce, alors que notre pays a été le seul à envoyer ses soldats pour évacuer ses ressortissants et limiter des massacres qui concernent d’ailleurs non seulement les Tutsis mais également les deux millions de Hutus réfugiés en République démocratique du Congo.
La France va-t-elle décréter une journée pour chacun des génocides de la longue histoire du monde ? Doit-elle satisfaire à la bien-pensance en laissant planer un doute sur l’action de nos soldats ? Sommes-nous devenus fous ?


En conclusion, plus que jamais les Français doivent développer leur capacité de jugement et refuser les diktats médiatiques qui nous sont servis quotidiennement. Ne pas subir pour rester libres et agir.

La rédaction de l’ASAF
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Samedi, 25 Mai 2019 14:36

Association de soutien à l’armée française

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« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 19/05

« Le sens d’un engagement »

C’est pour remplir leur mission coûte que coûte, celle de libérer et ramener vivants deux otages français, que deux commandos des forces spéciales de notre armée ont été tués dans la nuit du 9 au 10 mai 2019. Ils ont accepté de sacrifier leur vie pour ne pas risquer celle des otages. Il y a là l’expression d’un sens supérieur du devoir que le colonel Arnaud Beltrame incarna avec superbe et que les Français identifient intuitivement et admirent. Ils le mesurent d’autant mieux quand ils comparent le sens des responsabilités et du sacrifice des soldats engagés dans cette opération à l’irresponsabilité égoïste des deux touristes.

En effet, si le soldat estime que sa mission revêt toujours un caractère sacré qui justifie si nécessaire le sacrifice de sa propre vie et celle de ses camarades, le touriste, lui, dans une démarche toujours individualiste, oublie que, s’aventurant dans une zone dangereuse, il constitue une cible monnayable et qu’il engage alors la France, sa Patrie, dont la règle de conduite est de ne jamais abandonner aucun de ses citoyens. Pour tenir cet engagement notre pays met en œuvre toutes les capacités militaires dont il dispose, en acceptant de risquer la vie de ses soldats. Car, par nature, une opération de libération de ressortissants, contrainte par le souci de préserver la vie des otages, est toujours complexe et dangereuse. Elle se déroule souvent de nuit, sur court préavis, dans une zone favorable et sur un terrain connu des ravisseurs qui restent toujours aux aguets.

C’est cette exigence supérieure et permanente qui fait du soldat un citoyen à part au sein de la Nation. L’armée cultive inlassablement des valeurs qui ne s’arrêtent pas à de simples « paroles verbales » ponctuant les discours politiques mais qui sont appliquées au quotidien par les soldats au prix de leur sang. En ces temps de doute et de fragilisation de la société, ces deux commandos de la Marine adressent un message à chacun d’entre nous.

La France est notre Patrie. Nous avons reçu en héritage un pays de liberté. Nous devons le défendre et être prêts, lorsqu’il est menacé comme aujourd’hui et comme ce fut souvent le cas dans son histoire, à nous battre et à nous sacrifier pour lui si nécessaire. La France entretient une armée, mais elle ne peut vaincre que si la Nation tout entière est rassemblée et soutient indéfectiblement ses soldats, marins et aviateurs qui veillent au quotidien et se battent souvent au loin ou dans l’ombre.

La primauté de la communauté nationale

Car, répétons-le, notre liberté, notre sécurité et notre culture sont aujourd’hui menacées. Après avoir vaincu deux totalitarismes en moins d’un siècle, le nazisme et le communisme, notre pays doit en affronter un troisième : l’islamisme. Pour vaincre cette nouvelle idéologie conquérante, le combat qui est engagé exige une nation soudée, une armée forte et une détermination sans faille de tous nos concitoyens, responsables comme anonymes, dans la durée.

En effet, la force d’une nation réside dans les liens qui unissent l’ensemble de ses membres. Les talents de chacun doivent être identifiés puis sollicités et surtout conjugués. L’esprit de corps des unités militaires s’appuie sur ce constat. Du général au simple soldat, tous ont fait le même choix à vingt ans. Si c’est au chef qu’il appartient d’orienter les énergies et les capacités pour permettre à chacun de se dépasser, la victoire demeure toujours collective.


La France et son armée : le lien du sang

Le sacrifice de ces deux officiers mariniers, comme celui du colonel Beltrame et de tous ceux qui depuis des siècles sont morts pour la France, rappelle la force du lien qui attache le peuple français à ses soldats. C’est ce qui explique la fidélité à la cérémonie quotidienne du ravivage de la flamme qui brûle sans interruption depuis 1923 devant le tombeau du Soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe.

C’est aussi, hélas, l’occasion de dénoncer l’incongruité du projet d’empaquetage de l’Arc de Triomphe par Christo en avril 2020. Les réactions de milliers de Français à la suite du sondage lancé par l’ASAF contre ce projet sont unanimes ; tous, jeunes ou anciens, civils ou militaires, jugent insultant ce détournement par un « artiste » en mal de publicité de ce qui est aujourd’hui un sanctuaire national inviolable destiné à rassembler les Français autour des immenses sacrifices de nos soldats d’hier et d’aujourd’hui.
 

Espérance

Heureusement, chaque événement tragique que notre pays traverse offre aussi l’occasion de montrer que se trouvent en son sein certains de ses fils prêts à mourir pour lui. Même si c’est à bas bruit, une guerre se déroule actuellement. Il importe donc que tous les Français participent au combat et se mettent en ordre de bataille, chacun dans son domaine de compétence et en remplissant au mieux son devoir. C’est seulement à ce prix et dans une unité retrouvée face à un ennemi clairement identifié et désigné que notre pays vaincra et que le sacrifice de ces deux héros français ne sera pas vain.

L’armée, toujours prête à défendre les Français où qu’ils se trouvent et quelles que soient les circonstances, a plus que jamais besoin de sentir le soutien indéfectible de la Nation.

La rédaction de l’ASAF
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Lettre du Président de la FNAP

Mercredi, 15 Mai 2019 08:50

Allocution d’Emmanuel Macron - Hommage National Aux Premiers Maîtres Cédric De Pierrepont Et Alain Bertoncello

Mardi, 14 Mai 2019 16:38

14 mai 2019
Monsieur le Premier ministre,

Monsieur le président du Sénat,

Monsieur le président de l'Assemblée nationale,

Messieurs les présidents,

Mesdames et Messieurs les ministres,

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Monsieur le chef d'état-major des armées,

Monsieur le chef d'état-major de la marine,

Mesdames et Messieurs les officiers généraux, officiers, officiers mariniers, sous-officiers, quartier-maitres et matelots, soldats, aviateurs, gendarmes,

Mesdames et Messieurs,

Chères familles,

La France était encore endormie en cette nuit du 9 au 10 mai lorsqu’à plusieurs milliers de kilomètres de Paris, au nord du Burkina Faso nos forces spéciales s'engagèrent, pour neutraliser un groupe de terroristes islamistes et pour libérer deux de nos compatriotes capturés 8 jours plus tôt au Bénin. La mission était périlleuse, les ravisseurs déterminés avaient les mains encore ensanglantées de l'assassinat du guide béninois Fiacre GBÉDJI. La mission était difficile. L’immensité plate et aride du Sahel elle ne laissait à nos militaires nulle possibilité d'approcher le campement des terroristes sans se dévoiler, sans s’exposer. Mais la mission était nécessaire. Encore quelques heures et les otages seraient aux mains des terroristes maliens avec le risque de perdre complètement leurs traces. Et je pense en cet instant à Sophie PETRONIN, toujours aux mains de ces ravisseurs. Nous ne l’oublions pas, la France ne l'oublie pas. Car la France est une nation qui n'abandonne jamais ses enfants quelles que soient les circonstances et fût-ce à l'autre bout de la planète. Ceux qui attaquent un Français doivent savoir que jamais notre pays ne plie, que toujours ils trouveront notre armée, ces unités d’élites, nos alliés, sur leur chemin. Et nous continuerons ainsi à lutter sans relâche contre le terrorisme, au Sahel comme au Levant, et sur le sol français. L'opération fut donc décidée. Des Français étaient menacés, il fallait les secourir. En-tête de la colonne d'assaut deux hommes, deux militaires d'expérience, deux guerriers d'exception le maître Cédric DE PIERREPONT et le maître Alain BERTONCELLO. Dans la nuit, ces deux hommes et à leur suite leurs frères d'armes du Commando Hubert et du 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine progressent sans se faire repérer de la sentinelle qui veillait. Soudain le silence absolu du désert cessa, brisé par le claquement des culasses et le fracas mécanique des armes. Après avoir neutralisé l'homme qui guettait, le groupe commando parvint au seuil du campement, les ravisseurs se tenaient là derrière la toile épaisse des tentes, prêts à en découdre, prêts à faire feu sans discernement. Alors dans l'obscurité d'un ciel sans étoile, la clarté fulgurante de l'évidence. Pour sauver la vie des otages, une seule solution mener l'assaut sans ouvrir le feu. Le maître Cédric DE PIERREPONT et le maître Alain BERTONCELLO n'hésitèrent pas un seul instant. Défiant la mort pour sauver des vies, faisant preuve d'une bravoure inouïe, ils pénétrèrent, armes tenues silencieuses, dans les tentes, pour sauver les vies des nôtres et ne prendre aucun risque pour eux. Rapidement les otages furent extraits. Mais l'ennemi tira à bout portant. Le maître Cédric DE PIERREPONT et le maître Alain BERTONCELLO tombèrent. La mission était un succès, mais nos deux soldats n'étaient plus. Ils étaient morts en héros, pour la France, morts en héros parce que pour eux rien n'est plus important que la mission rien de plus précieux que la vie des otages.

Le maître Cédric DE PIERREPONT s'était engagé dans la marine nationale dès l'âge de 18 ans. Major de son cours à l'école des fusiliers-marins de Lorient ce jeune breton avait dès ses débuts tout d'un héros de la nation. L’abnégation, débutant au sein du commando de Penfentenyo, il travailla sans relâche, suivi les entraînements les plus sélectifs pour rejoindre le Commando Hubert qu’il rallia en 2012. La bravoure, engagé au Levant, au Sahel, le maître Cédric DE PIERREPONT fit très vite de la libération des otages plus qu’un métier, sa raison d’être. Prendre tous les risques pour que ses compatriotes vivent, c’était son serment. Le goût de l’excellence. Equipier contre le terrorisme lors de l’opération Chammal en 2016, son engagement fut distingué maintes fois par de nombreuses citations valant titres de guerre et par des décorations dans la Croix de la valeur militaire et la médaille d'or de la Défense nationale. Oui, il avait l'âme d'un chef. Cette nuit de mai, dans l'obscurité du désert donc, Cédric n'était pas seul au-devant du groupe qu'il commandait. Sous l'eau les nageurs sont sanglés. Sur terre, ils sont liés. Et cette nuit de mai, au bout de ce lien se tenait Alain BERTONCELLO.

Le maître Alain BERTONCELLO rejoignit les rangs de la marine national à 20 ans. Alain BERTONCELLO avait la rigueur, celle acquise au contact de sa montagne natale. Seulement cinq années après avoir intégré le commando d’assaut Jaubert, il fut projeté au levant comme chef d’équipe Commando. Membre du Commando Hubert depuis deux ans, sa technique et son niveau opérationnel était au dire de tous, remarquable. Il avait la bravoure aussi. Également appelé au sein de l’opération Chammal, il se distingua par son engagement dans le combat contre Daesh, lequel lui valut une citation avec attribution de la médaille d’or de la Défense nationale. Enfin, la générosité. L’homme toujours disponible, le sourire toujours là qui rendait souvent service aux autres sans bien que cela ne se sache. De ces soldats qui façonnent la cohésion d’un groupe. Alain BERTONCELLO incarnait l’avenir du Commando Hubert fauché en pleine jeunesse il en sera lui aussi pour toujours un des symboles, oui, ces officiers mariniers étaient des soldats hors normes comme peu d’armée dans le monde ont la chance d’en compter.

Maître Cédric DE PIERREPONT, Maître Alain BERTONCELLO. Vous qui vous êtes entraînés ensemble, vous qui avez combattu ensemble, vous que la mort à jamais a uni. Voyez la Nation rassemblée dans cette cour des Invalides pour rendre l'hommage que vous méritez. Si nous sommes réunis aujourd'hui devant vos dépouilles drapées des couleurs de la France, c'est pour nous incliner devant la douleur digne de vos familles. Et je sais que ceux qui vous doivent la vie, nos deux compatriotes comme les ressortissantes américaine et sud coréenne s'associent à ce geste. C'est pour dire aussi notre solidarité avec vos frères d'armes. Ceux qui, des groupes commandos comme des autres, étaient avec vous au contact de l'ennemi et à qui nous pensons, plus particulièrement ce jour. Les autres nageurs de combat d'Hubert avec qui au Cannier sur la presqu'île de Saint-Mandrier, vous avez partagé tant et tant d'épreuves, d'entraînements difficiles pour mériter cet insigne formé de deux hippocampes enlacés autour d'une ancre, le plus prestigieux de tous. Regardez, ils sont là ce matin. Et les anciens, aussi, à qui vous étiez reliés par cette longue chaîne de solidarité unissant tous ceux qui dans leur vie ont porté l'illustre béret vert. Nous pensons à tous vos camarades des forces spéciales qui exposent si souvent leur vie - ils sont venus en nombre pour ce dernier adieu. A tous ceux de l'opération Barkhane engagés dans les dunes du Sahel, comme à tous vos camarades militaires déployés partout dans le monde car ce sont les armées tout entières qui ce jour sont en deuil. Et nous sommes là pour affirmer avec toute l'énergie que donne la rage de la tristesse que nous ne céderons rien. Des combats pour lesquels vous vous êtes engagés et avez donné votre vie.

Maître Cédric DE PIERREPONT, Maître Alain BERTONCELLO, la mort ne vous faisait pas peur parce que vous aviez ancré en vous, dans le mystère insondable de vos âmes, la volonté de servir les autres y compris au prix de votre propre vie. Parce que vous aviez fait le choix intime de consacrer cette existence à une cause plus grande que vous, celle de la France, celle de la liberté. Parce que affronter le feu de l'ennemi comme un seul homme est l'ultime valeur du soldat. Surgis du ventre de la nuit, ils sont porteurs des foudres de Neptune. Ce sont les mots que de génération en génération, les membres de votre unité se transmettent avant d'engager le combat. Les mots du mystère, les mots du secret.

Une vie arrêtée n'est pas une vie perdue. Une vie arrêtée en pleine jeunesse, en pleine conscience aussi, n'est pas une vie perdue. Une vie donnée n’est pas une vie perdue. Celui qui meurt au combat, dans l'accomplissement de son devoir, n'a pas seulement accompli son devoir, il a rempli sa destinée. Ce n'est pas un sacrifice, non. C'est le sens même de l'engagement, la part tragique de la mission et vous le saviez. Et avec vous, je le savais. Cette indicible part obscure de l'engagement, celle qui fait sa force et sa clarté, celle du don que chaque soldat à chaque mission consente à la nation. Et notre pays sent bien, notre pays sait bien dans ses profondeurs que votre exemple nous sauve tous car il nous maintient à la hauteur de nous-mêmes, de ce que nous avons à être. Oui, une nation n’est libre et forte que par la fraternité et la solidarité qui l’unissent. Une nation est libre et forte que d'avoir des héros dont elle doit se montrer digne en s'élevant à leur hauteur et en restant soudés tel est le sens profond de votre combat. Aujourd'hui, par votre mort, vous entrez dans la lumière éclatante de l'histoire de notre pays. Et voilà qu'en écho, jaillit une succession de figures qui ont donné leur vie pour notre nation. Voilà, surgissant de l'eau salée de la Manche, les soldats du commandant KIEFFER et, parmi ses hommes qui débarquèrent à Ouistreham le 6 juin 1944, la silhouette du lieutenant de vaisseau Augustin HUBERT, celui-là même qui donna son nom à votre commando et se dresse les ombres du capitaine de frégate François JAUBERT de l'enseigne de vaisseau Alain DE PENFENTENYO voilà encore le capitaine de corvette Charles TREPEL, l'enseigne de Vaisseau Louis DE MONFORT et l'amiral Pierre PONCHARDIER et voilà que les rejoignent tous ceux qui ont fait don de leur jeunesse pour le pays, pour la liberté. De Valmy à Verdun, de Patay à Camerone, de Basey au maquis, ceux dont on dit qu'ils sont tombés mais qui chaque fois ont élevé la France, c'est la cohorte de cette grande histoire, cette histoire de Français qui se sont battus pour d'autres Français, cette histoire de Français qui se sont battus pour les valeurs de la France, pour la part d'universel qui tient notre pays, que vous rejoignez aujourd'hui l'un et l'autre.

Vos familles vous pleureront toujours, avec la fierté triste qui accompagne le souvenir de celui dont l'horizon fut le sacrifice suprême. Vos frères d'armes n'oublieront jamais, et ils accompagneront vos dépouilles en entonnant ce chant, loin de chez nous, en Afrique, ils pleureront aussi en regardant droit devant pour vous rendre l'honneur qui vous est dû. Et la nation tout entière qui, en ce jour, vous rend hommage, se souviendra. Vos deux noms seront gravés au monument aux morts de vos communes, et la nation saura que vous avez fait votre devoir, car pour les peuples libres, pour les grandes nations, les noms des héros ne s'effacent jamais.

Maître Cédric DE PIERREPONT, Maître Alain BERTONCELLO, au nom de la République française, je vous fais Chevalier de la Légion d'honneur. Maître Cédric DE PIERREPONT, maître Alain BERTONCELLO, je vous fais premier maître dans le corps des officiers mariniers de maistrance.

Vive la République, vive la France.

Sauver Notre-Dame ou périr !1

Mardi, 07 Mai 2019 07:04

Quand des jeunes gens d’à peine plus de vingt ans acceptent de s’engager, armés de lourdes lances d’incendie, dans les escaliers étroits d’une tour dont on dit qu’elle menace de s’effondrer, croyez-vous vraiment que c’est seulement pour sauver des vieilles pierres ? Si ces jeunes militaires de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris2 ont risqué leur vie, le lundi 15 avril au soir, ce n’est pas simplement parce que leur devoir de soldats du feu leur imposait de remplir leur mission. C’est aussi parce que leur conscience leur disait que Notre- Dame était plus qu’un « immeuble de grande hauteur » qu’il fallait tenter de sauvegarder, mais un symbole national, légué par une multitude de générations depuis plus de huit siècles, et qui devait être à tous prix transmis aux générations suivantes.

Oui, malgré leur jeunesse, ces pompiers ont compris qu’ils avaient entre leurs mains la destinée non seulement du cœur géographique, historique et culturel de la France d’où partent toutes les routes du pays, mais aussi d’un chef d’œuvre de l’humanité qui valait de prendre tous les risques pour le sauver et rendre ainsi hommage au génie humain.

« Je suis souvent passé devant Notre-Dame sans jamais y entrer, parce que je me disais qu’elle était éternelle et que j’avais bien le temps. Mais quand elle sera reconstruite, j’irai. » Ainsi s’exprimait, le mardi 16 avril, à 7 heures du matin, un pompier qui, avec 374 de ses camarades, avait commencé la lutte la veille à 19 heures, soit 12 heures plus tôt.

Dans la soirée, le parvis de Notre-Dame s’était transformé en un immense QG rouge avec d’interminables files de camions, des tuyaux déroulés au pied de la cathédrale et dans toutes les rues avoisinantes. La Seine toute proche a heureusement fourni toutes les quantités d’eau nécessaires comme pour venir spontanément en aide à sa vieille voisine souvent comparée à un navire. 68 engins ont été déployés dont huit avec des bras aériens pouvant atteindre 50
mètres de haut et trois drones ont été utilisés.

Le porte-parole des pompiers de Paris a rappelé qu’à l’arrivée de ces derniers, la toiture était déjà embrasée et que la vitesse de propagation du feu l’a surpris. Au fil des heures, l’inquiétude grandissait et, à un moment, les pompiers ont cru que la cathédrale était perdue et allait tomber complètement à terre. C’est alors que le général de division Jean-Claude Gallet, commandant la BSPP, a pris les bonnes décisions en ciblant prioritairement les deux beffrois à commencer par celui du nord.

Cette décision judicieuse était en fait stratégique car de nombreux experts s’accordent à dire que ce beffroi nord a pu être sauvegardé à un quart d’heure près. Sa chute aurait bien évidemment entraîné celle de l’autre et, de proche en proche, celle de l’édifice tout entier. On notera le parallèle entre le commandement de ce général et celui d’un autre engagé dans un combat « classique » c'est-à-dire contre des adversaires humains. Dans les deux cas, les fondamentaux exigés sont les mêmes : capacité d’analyse, évaluation de la balance moyens amis/capacité de l’ennemi et prise de décision. Le général Gallet et ses hommes sont aujourd’hui loués parce que l’on considère qu’ils ont sauvé Notre-Dame qui, de fait, est, en l’état, reconstructible. Qu’en aurait-il été s’il ne restait aujourd’hui d’elle qu’un monceau de pierres calcinées ?

En milieu de matinée du mardi 16 avril, les pompiers de Paris ont fait un point de situation. Toute la nuit, ils ont surveillé les foyers résiduels et simultanément ont donc réussi à préserver les deux beffrois afin que les tours ne s’effondrent pas. Cependant 1 000 mètres carrés de toiture sont partis en fumée et la voûte de la cathédrale a été percée en trois endroits en particulier lors de la chute de la flèche.

Au contraire de leurs camarades des unités de combat « traditionnelles » de l’armée de Terre, les sapeurs-pompiers de Paris mènent très souvent leurs guerres devant un public. Ce fut encore le cas cette nuit-là où, dans une ambiance lourde, seuls, de temps à autre, les sirènes et les applaudissements de la foule crevaient le silence. Car foule il y avait. Par sa simple présence, elle remerciait les pompiers pour leurs efforts et peut-être Notre-Dame elle-même : « Résiste, résiste » chuchotait une dame.

Sur l’Ile de la Cité, au plus près du périmètre de sécurité, à 2 heures du matin passées, quelques dizaines de personnes étaient encore là.

Au bilan, un seul pompier a été légèrement blessé, intoxiqué par des fumées et hospitalisé à la Salpêtrière. Pour une intervention de cette nature, et qui restera comme une page marquante dans l’histoire déjà riche de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, cela tient presque du miracle.

Cet incendie qui aurait pu être tragique est l’occasion de rappeler l’éthique du pompier de Paris telle que définie par le général Robert Casso qui présida aux destinées de la brigade de 1963 à 1970 et la modernisa pour lui donner le visage qu’elle a aujourd’hui :

« Je ne veux connaître ni ta philosophie, ni ta religion, ni ta tendance politique, peu m’importe que tu sois jeune ou vieux, riche ou pauvre, français ou étranger.
Si je me permets de te demander quelle est ta peine, ce n’est pas par indiscrétion mais bien pour mieux t’aider.
Quand tu m’appelles, j’accours, mais assure-toi de m’avoir alerté par les voies les plus rapides et les plus sûres.
Les minutes d’attente te paraîtront longues, très longues, dans ta détresse pardonne mon apparente lenteur. »
Gilbert ROBINET
Secrétaire général de l’ASAF

1 En application de la devise des sapeurs-pompiers de Paris : « Sauver ou périr »
2 La brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) est une unité militaire de l’armée de Terre appartenant à l’arme du Génie.

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