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La Lettre d'Information 18/31 du CEACH.

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La Lettre d'Information 18/31
du
Comité d'Entente des Associations patriotiques et de Combattants de l’Hérault.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION
Faites connaitre le site du CEACH dans vos associations.

Lettre du Général d’armée (2s) Bruno DARY Président du Comité National d’Entente

Jeudi, 20 Septembre 2018 22:09

Association de soutien à l’armée française

18, rue de VEZELAY
75008 PARIS
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www.asafrance.fr

« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 18/09

« Politique étrangère et engagement opérationnel »

La France déploie en permanence 30 000 militaires en posture opérationnelle. Parmi ceux-ci, la moitié l’est dans des pays étrangers pour y remplir des missions de stabilisation ou des missions de combat. Ces engagements se déroulent souvent dans la durée sur des terrains éprouvants tant pour les hommes que pour les matériels.

Le volume de nos armées, l’état de leurs équipements, les finances de notre pays et les risques encourus par nos soldats doivent conduire les Français à s’assurer que la stratégie militaire et opérationnelle conduite par nos dirigeants s’inscrit bien dans une stratégie générale, c'est-à-dire dans une politique, claire et de long terme. Cela impose que notre politique étrangère se fasse en cohérence avec les capacités militaires réelles de nos armées : effectifs, disponibilité des matériels, bases et vecteurs de projection permettant des actions dans la durée, …

Proche-Orient : mener une realpolitik

La France contribue, pour des raisons historiques et depuis plus de 40 ans, à la stabilisation du Liban submergé par les réfugiés : Palestiniens ayant été expulsés hier de leurs terres, Syriens et Irakiens fuyant aujourd’hui les massacres.

Depuis la Jordanie et l’Irak, nos avions et notre artillerie ont participé efficacement à la réduction de l’État islamique. Pour autant les terroristes survivants, endurcis par les combats, vont devenir nos ennemis directs au Sahel, constituer un risque important contre nos intérêts et nos ressortissants dans les pays musulmans d’Asie et faire peser une menace meurtrière en France s’ils parviennent à rejoindre le territoire national.

Dans ces conditions la France peut-elle continuer à ignorer, voire à rejeter, le gouvernement officiel syrien, soutenu militairement par les Russes, dont l’armée a repris le contrôle de l’essentiel de la Syrie ? En effet, comment peut-on encore ne pas comprendre que la stabilité du Liban et la sécurité de nos forces qui y sont déployées sous l’égide de l’ONU passent, pour une part, par des échanges d’informations avec le gouvernement de Damas et ses services de renseignement ?

RCA : refuser le chaos silencieux

En 2015, la France est intervenue en République centrafricaine après avoir suivi en direct son invasion venue du nord par la Séléka soutenue par des Tchadiens et des Soudanais armés.

Les massacres qui se sont déroulés peu après, notamment à Bangui, ont contraint la France à intervenir dans le but d’arrêter les bains de sang. Mais, pour ne pas avoir décidé d’agir plus tôt dans le nord dès le début de l’invasion, la France a laissé se détériorer très rapidement une situation au point que les effectifs militaires initiaux envoyés sur place (moins de 1 000 hommes) furent totalement insuffisants pour rétablir le calme à Bangui (800 000 habitants) et dans un pays plus grand que la France (625 000 km2).

Une force militaire aux capacités opérationnelles réduites, envoyée trop tard pour remplir une mission à la fois floue et pour tout dire impossible, telle fut l’expression de la politique française dans ce pays où nous sommes présents depuis l’indépendance en 1960.

Faute d’avoir une vision politique de long terme, la France n’a pas cessé d’y intervenir militairement. Ce pays dont la position est stratégique entre l’Afrique du Sahel et celle de la forêt, à la charnière entre les États qui bordent à l’est l’océan Indien et à l’ouest l’océan Atlantique, ce territoire vaste, sous-peuplé (5 millions d’habitants) au potentiel minier et surtout agricole considérable, est méconnu et oublié des dirigeants français.

Bien connu en revanche par nombre de militaires, ce pays, certes enclavé, mais véritable clef de voûte des pays africains est une proie facile susceptible de devenir rapidement un enjeu pour ses voisins et les grandes puissances (les Russes viennent d’y renforcer leur présence militaire en y envoyant près de 200 coopérants, la Chine y a acheté des terres,…). Il mériterait une politique française de long terme.

L’Europe doit se défendre ou elle disparaîtra

L’OTAN a-elle encore une raison d’être ? La nouvelle situation internationale n’est-elle pas favorable à l’émancipation de notre continent vis-à-vis de l’Alliance atlantique devenue, depuis l’effondrement de l’URSS, un obstacle majeur à la constitution d’une défense européenne indépendante, en donnant à la plupart des États de notre continent l’illusion d’être gracieusement (ou presque) défendus par le puissant allié américain ? La contrepartie est qu’ils acceptent d’être dépendants politiquement et militairement de leur grand allié en restant convaincus que celui-ci viendra à leur secours au moindre bruit de bottes…

En fait l’OTAN, qui intègre en son sein un pays comme la Turquie, n’a plus de véritable raison d’être dans le contexte actuel. En revanche elle maintient de fait les pays européens sous une forme de tutelle assurée par la puissance dominante de l’Alliance. Elle contribue à faire de l’Europe un continent sans voix car sans puissance militaire commune ; pire, donne l’image d’un ensemble de pays alignés sur la politique américaine.

Mais quels pays, en Europe, en dehors de la France, souhaitent réellement l’émergence d’une puissance militaire européenne ? Tant qu’il n’y aura pas de volonté politique de chacune des nations, la situation demeurera. Ne comptons pas sur les États-Unis, ni sur la Grande-Bretagne pour y contribuer, ce serait contre leurs intérêts : « pas de puissance sur le continent européen ».Il nous faut donc convaincre nos alliés européens ; commençons par deux ou trois grands pays et un ou deux petits pays, définissons une ambition politique commune et cessons les querelles sur les sujets secondaires.

La Rédaction de l’ASAF

www.asafrance.fr

Hommage aux Harkis et autres membres des formations supplétives‏ à Béziers

Lundi, 17 Septembre 2018 13:03

Hommage aux Harkis et autres membres des formations supplétives‏ à Montpellier.

Vendredi, 22 Juin 2018 19:35


Le mardi 25 septembre 2018 à 17H30 Monument aux Morts de toutes les Guerres.

Saint-Michel 2018 de l'UNP 34

Vendredi, 22 Juin 2018 19:56

La date limite de réponse pour le repas de notre St Michel de Béziers du samedi 13 octobre 2018 est le vendredi 5 octobre 2018
 

Servir sa patrie

Mercredi, 19 Septembre 2018 13:36
http://chauvancy.blog.lemonde.fr/
13 mai 2018, par François Chauvancy

La célébration de la victoire du 8 mai a rappelé aux Français comme chaque année que la liberté avait un prix. Avec l’attentat de ce week end, le président de la République l’a aussi rappelé. Les célébrations ou commémorations patriotiques posent la question de la raison qui conduit un soldat à accepter de donner sa vie pour sa patrie.

« Qu’est-ce qui conduit les soldats à mourir pour leur pays ? »

Le Monde a publié un article « Qu’est-ce qui conduit les soldats à mourir pour leur pays ? » (Cf. Le Monde du 29 avril 2018) sur une étude britannique concernant l’engagement militaire dans une démocratie en guerre, « From welfare to warfare : new deal spending and patriotism during world war II » (mars 2018, 58 pages).

Les auteurs ont cherché à établir le lien entre les conditions économiques d’un pays et la motivation qui a conduit des citoyens à rejoindre l’armée des Etats-Unis pendant la seconde guerre mondiale. Le champ d’études est celui de la grande dépression économique aux Etats-Unis (1929 puis les sècheresses qui ont frappé l’agriculture en 1933). Entre 1941 et 1945, près de 18 millions d’Américains ont rejoint les forces armées. De très importantes bases de données ont pu donc être utilisées.

Pour déterminer ce lien entre l’engagement individuel et l’Etat providence, trois axes de recherche ont été choisis : les achats des bons de guerre, l’origine géographique des soldats, l’héroïsme à travers les décorations et les récompenses obtenues.

Selon cette étude, servir par les armes pour défendre son pays semble s’expliquer par un devoir de reconnaissance du citoyen américain envers l’Etat-providence. Cependant, elle s’appuie essentiellement sur les agriculteurs, une population bien particulière. Compte tenu de l’action de l’Etat-providence (1933 et après) mais aussi de l’âge qui permet de rejoindre les armées, on pourrait aussi considérer que la population concernée par l’engagement militaire en 1941 aurait plutôt été les jeunes hommes, adolescents durant la crise économique. Le seul soutien de l’Etat dans le quotidien des citoyens peut-il par ailleurs suffire à justifier un engagement « de réciprocité » même à l’époque ?

Enfin, la question qui pourrait se poser aujourd’hui est celle de l’influence de l’Etat providence, même affaibli, par exemple en France sur les comportements des citoyens, beaucoup plus urbanisés, peu liés aussi à la « terre ».

L’action de l’Etat doit donc être expliquée et inciter à cet engagement total pour sa patrie en enseignant ce devoir de réciprocité, notamment à travers l’école. La participation aux commémorations revêt aussi une grande importance pour afficher cette adhésion au pacte commun et rappeler que le citoyen peut être amené à rendre à la collectivité ce que celle-ci lui a donné.

Le 13 mai 1958, retour sur notre histoire

Ce dimanche 13 mai est aussi l’opportunité de faire un retour sur un événement qui a profondément bouleversé l’histoire de France en provoquant la chute de la IVe République au profit de la Ve République il y a soixante ans.

Directeur d’une collection dans une maison d’édition en 2008, j’ai eu à accompagner la publication d’un ouvrage sur le 13 mai 1958. Intitulé « La guerre d’Algérie selon le général Salan », j’en avais rédigé la préface que je publie ci-après (Cf. Préface) tout en recommandant cet ouvrage de Jacques Valette qui permet d’aborder une guerre d’Algérie bien mal connue.

Cet ouvrage pose aussi la question du service de la France, de l’engagement du soldat, de la loyauté, du loyalisme, terme présent dans le statut des militaires et bien sûr des liens entre le politique et le militaire, toujours d’actualité surtout en temps de crise.

Disparition de Georges Zwang survivant du 1er régiment de fusiliers marins

Mercredi, 19 Septembre 2018 13:17
http://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/

Le premier maître Georges Raymond Zwang, figure des Français libres et connu comme étant l’un des derniers survivants du 1er Régiment de fusiliers marins, vient de décéder à l’âge de 103 ans, à l’Institution nationale des Invalides (Paris), annoncent (sur leur page Facebook) les fusiliers marins et commandos marine (FUSCO marine) et le président de la section du 20ème arrondissement de Paris de la Société des membres de la Légion d’honneur (SMLH). Le chef d’état-major de la marine, l’amiral Prazuck, « salue la mémoire d’un homme qui, très tôt, dans le grand désordre de l’histoire, a fait un choix ferme et s’y est tenu, avec courage dans le danger, avec détermination dans la solitude, avec enthousiasme et camaraderie dans nos unités. »
Georges Zwang est né le 20 mai 1915 à Paris. Le 28 août 1939, précise FUSCO marine, « il est mobilisé à Cherbourg où il embarque sur un dragueur de mines. En juin 1940, il refuse la défaite française et rejoint Portsmouth, en Angleterre. Embarqué à bord du croiseur « Queen Elizabeth », il sert dans l’océan Atlantique, sur les côtes de Norvège et en Méditerranée. En 1941, il se porte volontaire pour intégrer les commandos de la Royal Navy avec lesquels il participe à des raids en Grèce et en Crète, avant de rejoindre les Forces navales françaises libres (FNFL) le 10 novembre 1941. Il sert ensuite comme second-maître manœuvrier au sein du 3ème escadron du 1er Régiment de fusiliers marins (1er RFM). Il se distingue notamment en juin 1944 à Radicofanie (Italie) et en août 1944 à Toulon lors d’un affrontement au cours duquel il est sévèrement blessé.
Libéré de ses obligations militaires, il poursuit sa carrière dans la réserve, et en 1956 se porte volontaire pour servir au sein du 3ème bataillon de la Demi-brigade de fusiliers marins (DBFM), où il ne peut malheureusement être maintenu en raison des séquelles de ses blessures. Son investissement dans de nombreuses amicales et associations du souvenir continuent néanmoins de témoigner de son engagement envers la France et le monde militaire.
Le premier-maître Georges Zwang est décoré en 1946 de la Médaille militaire ainsi que de la Croix de guerre 39-45 avec palme, et est promu au grade de commandeur de la Légion d’Honneur le 17 juillet 2014. »
Ses obsèques auront lieu le mardi 11 septembre à 14h à la cathédrale Saint Louis des Invalides.

L'ultime combat

Vendredi, 21 Septembre 2018 14:04

http://www.editions-sutton.fr/

L'ultime combat
Gilles Vauclair
Mémoire en Images
EUROPE

En 1918, la Russie, en proie à la guerre civile, se retire du conflit en signant le 3 mars un traité de paix avec l'Allemagne. Dès lors, Ludendorff rapatrie ses divisions du front est au front ouest. Début 1918, l'Allemagne dispose donc de 200 divisions auxquelles les Alliés ne peuvent opposer que 170 divisions. Le 21 mars, l'armée allemande peut jeter des forces décuplées dans la bataille… La guerre de mouvement reprend comme en 1914. Les offensives victorieuses s'enchaînent d'abord pour l'armée allemande. Durant des mois, sans relâche, les combats vont faire rage, jusqu'à la reconquête et la victoire finale aux côtés des troupes américaines. Gilles Vauclair, spécialiste de la première guerre mondiale, est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le conflit. Depuis 2014, il revient année après année sur le déroulement de la Grande Guerre. Il agrémente ses ouvrages de documents souvent inédits présentant les différents belligérants. Les moments clés de l'année 1918 : l'offensive de printemps, les batailles de la Lys et du mont Kemmel, Le Chemin des Dames, l'assaut sur Compiègne, le Friedenstrum, la deuxième victoire de la Marne, la bataille de Picardie, prise de Saint-Mihiel, l'attaque de la ligne Hindenburg, l'armistice.

Originaire de Côte-d'Or, Gilles Vauclair est un passionné d'histoire qui mène des recherches sur la Première Guerre Mondiale depuis de nombreuses années. Auteur chez Sutton, Ouest-France et Autrement, il signe ici son onzième ouvrage sur le sujet. Après s'être intéressé aux fusillés pour l'exemple, à la Côte-d'Or dans la Grande Guerre, au sort des soldats tués pendant la guerre avec "Mort au combat", il revient sur le déroulement de l'année 1918.


Broché - format : 16 x 23 cm
ISBN : 978-2-8138-1075-5 • 29 mars 2018 • 160 pages

La carrière des intendants militaires de 1870 à 1914 - Francis GARCIA - 2015

Samedi, 15 Septembre 2018 06:05

"Démineur" de Victor Ferreira

Mercredi, 19 Septembre 2018 13:24

http://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/41g8nJvES7L._SX384_BO1,204,203,200_.jpg

Victor Ferreira ? Un homme qui a la Légion dans la peau ! C’est d’ailleurs le titre d’un ouvrage qu'il a consacré aux tatouages légionnaires en 2014. Trente ans auparavant, le jeune portugais recevait son képi blanc. Il l’a porté 23 ans.

Ensuite, devenu reporteur-photographe et... français, il a voulu au travers de deux ouvrages « La Légion dans la peau » et « Légionnaire » (avec Bertrand Constant, 2016, Mareuil éditions) expliquer la galaxie légionnaire, au travers de l’image et du texte. Insatiable voyageur, il poursuit ses rencontres. Cette fois-ci avec les hommes et les femmes (militaires ou civils) du déminage. Victor Ferreira nous offre dans son dernier livre Démineur (Mareuil), 70 portraits (photo/texte) qui nous permettent d’explorer le quotidien de ces hommes et de ces femmes et de mesurer la force de leur engagement. Sa curiosité nous enrichit. Démineur sort en librairie le 6 septembre (20 €).

Mourir le 11 novembre 1918, c'est mourir deux fois, de Alain Fauveau

Vendredi, 21 Septembre 2018 14:24

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