CEACH

  • Plein écran
  • Ecran large
  • Ecran étroit
  • Agrandir le texte
  • Taille par défaut
  • Rapetisser le texte

La Lettre d'Information 18/37 du CEACH.

Envoyer

La Lettre d'Information 18/37
du
Comité d'Entente des Associations patriotiques et de Combattants de l’Hérault.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION
Faites connaitre le site du CEACH dans vos associations.

Général Bruno Dary: « Et, toi, soldat inconnu, que dis-tu ? »

Mercredi, 31 Octobre 2018 19:00
http://www.lefigaro.fr/
Par Bruno Dary - Publié le 29/10/2018

TRIBUNE - Alors que la célébration du centenaire de l'Armistice suscite une polémique, le président du Comité de la Flamme sous l'Arc de triomphe* interpelle le soldat inconnu comme le fit Georges Clemenceau dans son livre Grandeurs et misères d'une victoire(1930).


*Depuis le 11 novembre 1923, chaque soir, à 18 h 30, lors d'une cérémonie à l'Arc de triomphe à Paris, est ravivée la Flamme du Souvenir du soldat inconnu.


Toi, soldat inconnu, dont le silence et le sacrifice font la grandeur, que dis-tu de cette controverse ou, du moins, de ce malentendu? Au moment où le pays s'apprête à célébrer le centenaire du 11 novembre 1918, que dis-tu de ces propos douteux sur l'utilité de tes souffrances et de ta mort, comme sur l'importance de ta victoire? Toi qui reposes sous cette arche immense, qui es à la fois soldat français, héros anonyme et célèbre, que dis-tu à ceux qui oublient que sur ta tombe est inscrite cette simple épitaphe: «Ici repose un soldat français, mort pour la Patrie»? Toi qui es enterré ici, mais dont le tombeau est aussi le cénotaphe de tes quelque 1.400.000 frères d'armes morts pour la France au cours de la Grande Guerre, que dis-tu de ceux qui ne voient en vous que des «civils armés», quand toute la nation était derrière vous ? Toi qui était instituteur,

Général Bruno Dary : « La décision du chef de l’État a été de se déplacer pendant une semaine sur tous les champs de bataille »

Vendredi, 02 Novembre 2018 00:01
http://www.bvoltaire.fr/
28 octobre 2018

"Cela ne s’est jamais fait"

Le général d’armée Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris et actuel président du Comité de la Flamme sous l’Arc de Triomphe, réagit au micro de Boulevard Voltaire au sujet de la polémique née autour des commémorations du 11 novembre.

Emmanuel Macron en a dit un peu plus sur la manière dont il souhaitait commémorer le 11 novembre. Ce ne sera pas vraiment un défilé militaire. Qu’avez-vous pensé de la décision du président de la République ?

La décision du chef de l’État a été de se déplacer pendant une semaine sur tous les champs de bataille. Cela ne s’est jamais fait.
La décision du chef de l’État a été d’inviter plus d’une centaine de chefs d’État qui viendront honorer le Soldat inconnu. Cela ne s’est jamais fait.
La décision du chef de l’État a été de mettre dans le dispositif militaire plus d’une centaine de drapeaux d’anciens combattants pour représenter le monde combattant. Non pas celui de la Grande Guerre, car il n’existe plus, mais les suivants. Cela, non plus, ne s’est jamais fait.
Le Soldat inconnu et ceux de 14 seront largement mis à l’honneur.

Sa décision de ne pas faire une commémoration trop militaire pour ne pas trop vexer les Allemands ne vous choque pas ?

Ceci n’est qu’une mauvaise interprétation ou le fait d’une mauvaise communication, je ne sais pas.
Le dispositif militaire en place sera le même que chaque année. En qualité de gouverneur militaire de Paris, j’ai déjà accueilli sur cette place Angela Merkel le 11 novembre 2009. Cela n’a posé aucun problème.

Que pensez-vous alors de la polémique née suite aux propos du chef de l’État ?

Inutile !
Il y a peut-être eu, à mon sens, un défaut de communication des conseillers de l’Élysée à cet égard. Il y a peut-être eu des mots mal choisis. Mais il faut juger sur les faits. Le fait qu’il se soit déplacé sur tous les grands champs de bataille, qu’il ait invité plus d’une centaine de chefs d’État et de gouvernement, qu’il fasse participer les drapeaux des anciens montrent que la dimension militaire est bien présente.

Pensez-vous qu’on puisse expliquer une certaine sur-réaction des gens en raison de l’annonce, il y a deux ans, de la participation du chanteur Black M à une commémoration ?

Non, il y a eu une réaction justifiée pour la commémoration du centenaire de la bataille de Verdun.
À Verdun, nous avons eu droit à une espèce de parodie. Les soldats morts à Verdun ne méritaient pas cela. Au moment du Chemin des Dames, le comité d’entente s’était exprimé auprès du président de la République en disant qu’il ne fallait pas que cela se reproduise.
Ceux qui sont morts pour la terre charnelle méritaient mieux qu’une parodie ou des chansons ridicules qui avaient eu lieu pour le centenaire de Verdun. C’est certain.

L’exposition “1918, les armées dans la victoire !” inaugurée par le général Loiacono

Jeudi, 01 Novembre 2018 23:14
https://www.leprogres.fr/
Le 01/11/2018

Le général Loiacono, gouverneur militaire de Lyon, lors de l’inauguration de l’exposition “1918, les armées dans la victoire !”.  Photo Gérard CHAUVY

Le général Loiacono, gouverneur militaire de Lyon, lors de l’inauguration de l’exposition “1918, les armées dans la victoire !”. Photo Gérard CHAUVY

L’exposition “1918, les armées dans la victoire !” a été inaugurée le 12 octobre dernier par le général Loiacono, gouverneur militaire de Lyon, au cercle du Quartier Général-Frère (où elle demeure jusqu’au 1er novembre). Elle sera visible par la suite en mairie du 6e , à partir du 5 novembre, où une inauguration aura lieu à 18 h 30. L’exposition restera sur place jusqu’au 10 novembre.

Réalisée avec le concours du musée d’Histoire militaire de Lyon, elle revient sur l’engagement de la région Auvergne - Rhône-Alpes et de ses unités militaires dans la Grande Guerre. Elle est composée d’uniformes, de peintures, de maquettes ou encore de photos issues de collections publiques et privées.

Cette exposition s’adresse à tous, du néophyte au passionné. Des panneaux présentent l’effort industriel régional et l’engagement des 99e et 299e régiments d’infanterie, avec plusieurs mannequins en tenue et présentation d’armes. Elle sera ensuite transférée au collège Paul-Émile-Victor de Rillieux-la-Pape jusqu’au 27 novembre.

Sète : Une cérémonie "pour ne pas oublier"...

Jeudi, 01 Novembre 2018 18:45
https://www.midilibre.fr/
Publié le 01/11/2018

Sète : Une cérémonie  "pour ne pas oublier"...

Le souvenir Français de Sète organisait ce jeudi 1er novembre à 10h une cérémonie de commémoration au cimetière Le Py.

Après le discours ( en Français puis en Allemand) de la présidente de l'association du Souvenir Français de Sète,Véronique Gautier Robergeon, le défilé avec fanfare et porte drapeaux des représentants des associations, s'est rendu sur la tombe du docteur Scheydt ( un ancien maire et bienfaiteur qui a marqué l'histoire de Sète) et sur le monument des Sétois morts au cours des conflits 1914-1918, pour leur déposer une gerbe.

Le souvenir Français accomplit un devoir de mémoire mais entretient aussi les tombes, les nombreux monuments aux morts et le carré allemand. Chargé d'organiser la cérémonie de la Toussaint chaque année, le jumelage avec la ville de Neuburg prend un autre sens, puisque nos amis Alemands sont associés à ce devoir de mémoire.

Plusieurs associations d'anciens combattants, légionnaires et autres résistants médaillés étaient présents pour commémorer ces événements dramatiques au cours desquels tant d'hommes et femmes ont versé leur sang pour défendre les valeurs fondamentales de justice et de liberté.

Naufrage de la « Minerve » : l’épave toujours pas localisée, « le deuil reste impossible »

Jeudi, 01 Novembre 2018 22:49
http://www.leparisien.fr/
Diane Andrésy à Toulon (Var) - 01 novembre 2018,

Toulon (Var), dimanche. Thérèse Scheirmann-Descamps a perdu Jules, son mari, dans la disparition du sous-marin. Cinquante ans apres, elle demande que le lieu du naufrage soit enfin localisé. LP/Diane Andresy

50 ans après le naufrage de la « Minerve » au large de Toulon (Var), les familles des 52 victimes se battent toujours pour faire localiser l’épave.

Le 27 novembre, la ville de Toulon (Var) accueillera la Journée du sous-marin. Dans toutes les têtes, un seul souvenir : celui de la disparition, toujours inexpliquée, du sous-marin « Minerve », au large de la rade de Toulon, avec 52 hommes à bord, le 27 janvier 1968. Après la commémoration des 50 ans du naufrage, les familles se retrouveront pour demander à l’État de localiser enfin l’épave.

« On veut savoir exactement où a coulé la Minerve, ne serait-ce que pour pouvoir y déposer des gerbes de fleurs. Or, depuis des décennies, aucune recherche sérieuse n’a été engagée », regrette Patrick Meulet, président de la section Rubis Toulon de l’Association générale des amicales de sous-mariniers : « On sait que la Minerve se trouve au large du cap Sicié et doit reposer sous 2 000 mètres de fond. »

Dans cette recherche de la vérité, Hervé Fauve est en première ligne. Il est le fils d’André Fauve, commandant du sous-marin français qui a sombré en quelques minutes seulement au cours d’un exercice. « Lors des dernières manifestations de vie du bâtiment, il naviguait à une vitesse de 8 nœuds. Puis, il y a eu une implosion. La Minerve a coulé à environ 22 km des côtes et doit se trouver dans un périmètre d’une dizaine de kilomètres carrés. Avec les moyens modernes d’aujourd’hui, il serait beaucoup plus simple de la localiser. Alors, qu’attend-on ? » Un élu de la région, Philippe Vitel, a relayé la demande des familles auprès de la ministre des Armées, Florence Parly, qui n’a pas encore donné suite.

Le confidentiel-défense levé il y a quelques mois

« Le confidentiel-défense a enfin été levé il y a quelques mois, mais n’a pas apporté d’élément probant pouvant expliquer ce qui a conduit au drame », ajoute Patrick Meulet. « Souvenons-nous aussi que la catastrophe s’est produite en janvier 1968. Quatre mois plus tard éclatait Mai 68 et le sort de la Minerve a quitté l’actualité », remarque Hervé Fauve.

« Ce qui est aberrant, c’est que, depuis cinquante ans, on n’a reçu aucune information nouvelle. On ne demande pas que l’épave soit remontée. C’est désormais une tombe sous-marine qui doit rester où elle est. On veut seulement savoir où pour pouvoir aller se recueillir. Car, pour beaucoup de familles, le deuil est resté impossible », souligne Hervé Fauve.

À Toulon — où elle vit toujours — Thérèse Scheirman-Descamps ne passe pas une journée sans penser à son époux, Jules, embarqué à bord de la « Minerve ». « J’avais 25 ans et il a disparu le jour de ses 29 ans. Nous avions deux enfants de 3 et 5 ans et je me souviens avoir entendu ce jour-là les sirènes hurler dans Toulon. Aujourd’hui encore, je me bats pour que mes enfants sachent où repose leur père. »


Inauguration d’une rue « sous-marin Minerve » le 12 mai 2018 à 11H00 à Ouveillan ( Aude )

Hommage aux disparus du sous - marin MINERVE

Un mystère insondable

50 ans après, le mystère de la Minerve reste entier

Une des plus grandes tragédies de la marine française est encore un mystère

La nécropole méconnue

Jeudi, 01 Novembre 2018 19:06

https://www.lalsace.fr/
par Nicolas ROQUEJEOFFRE - Publié le 01/11/2018

La nécropole de Colmar regroupe les corps de soldats tombés durant les deux dernières guerres. Un carré allemand se trouve à l’arrière du site inauguré le 1er novembre 1960.

Vues du ciel, les allées de la nécropole du Ladhof dessinent une croix de Lorraine.  Photos DNA/Julien Kauffmann

À l’arrière de la nécropole, le carré allemand avec ses 868 stèles.

La nécropole nationale a été inaugurée en 1960 par la maréchale de Lattre.

C’est une nécropole méconnue, coincée entre la rue du Ladhof et l’avenue Joseph-Rey. Située à proximité du cimetière de Colmar, étendue sur quelque 20 000 m2 , elle souffre d’un déficit de notoriété, concurrencée dans cette bataille mémorielle, par ses voisines de Sigolsheim, du Wettstein ou encore du Chêne-Millet à Metzeral.

Et pour cause ! Ces dernières accueillent chaque année cérémonies commémoratives et autres manifestations patriotiques alors qu’à Colmar, on privilégie la place du 2-Février, le monument aux morts de la rue du Ladhof ou encore celui du maréchal de Lattre, square Szendeffy, signé du plasticien Philippe Kaeppelin et du sculpteur Gérard Ambroselli.

Huit déportés, 17 hommes réquisitionnés pour le service du travail obligatoire, 65 prisonniers de guerre, 11 Polonais…

Malgré le bruit du flot continu des véhicules qui empruntent la grande avenue menant au carrefour des casernes, l’endroit se prête au recueillement. La nécropole s’ouvre sur une vaste étendue de croix latines et de stèles musulmanes en béton rose.

Au milieu, un mât avec son drapeau tricolore. « 2 278 corps reposent ici, 510 de la Première Guerre et 1 768 de la Seconde », précise Muriel Burger, directrice du service haut-rhinois de l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (Onac).

Ça, c’est pour la partie française du cimetière. Au fond, un carré allemand avec 868 soldats de 14/18, justifie le caractère binational de cette nécropole. Là encore, cette originalité est très peu connue des Colmariens.

Construit de 1958 à 1960 sous l’impulsion, notamment, de la maréchale de Lattre de Tassigny, qui inaugura le site le 1er novembre 1960 avec le ministre des Anciens combattants Raymond Triboulet, le cimetière regroupe les corps de combattants de 39/45 qui furent exhumés dans plusieurs départements de l’est de la France. Haut-Rhin mais aussi Vosges, Meuse, Territoire de Belfort, Moselle.

Pour 14/18, il s’agit de Poilus dont les restes quittèrent les communes de Thann, Saint-Amarin, Masevaux, Saverne pour rejoindre Colmar. La sur-représentation des chasseurs alpins et à pied s’explique évidemment par la configuration des combats dans les Vosges, notamment en 1915 où ces régiments étaient largement déployés par les états-majors.

L’origine des soldats tombés en 39/45 est plus variée. Des fantassins, des sapeurs, des cavaliers, des coloniaux, des tirailleurs… « Nous avons également recensé huit déportés, 17 hommes réquisitionnés pour le service du travail obligatoire, 65 prisonniers de guerre mais aussi onze Polonais », énumère Muriel Burger.

Cette dernière va entreprendre un long travail de recensement des combattants au parcours atypique. Comme ce soldat du 12e régiment de tirailleurs sénégalais, Addi Bâ, membre du maquis de la Délivrance dans les Vosges. Arrêté, torturé, il est exécuté le 18 décembre 1943 sur le plateau de la Vierge à Épinal (voir ci-contre) .

Muriel Burger souligne également le destin de Siegfried Bromberger, né en 1902 en Pologne, soldat au 21e régiment d’infanterie de forteresse, reconnu « mort pour la France » le 7 février 1945 en Autriche à la suite d’un bombardement. « De confession juive, il repose dans la tombe individuelle 139. Il s’agit vraisemblablement de l’un des onze prisonniers de guerre polonais inhumés dans la nécropole », indique-t-elle.

Déporté en mai 44 vers le camp de Neuengamme

Il y a aussi Jacques Thommen, né en 1894 à Bâle. Membre des FFI, il a été déporté en mai 44 depuis Compiègne vers le camp de concentration de Neuengamme. Lui aussi a été reconnu « mort pour la France » en mai 45 dans la baie de Lübeck-Neustadt lors du naufrage du navire Cap Arcona.

Ces histoires, Muriel Burger les évoquera lors d’une visite guidée (*), une première du genre à la nécropole de Colmar.

Ce qui est en ligne depuis la dernière Lettre d'Information...

Familles À L’ÉPREUVE DE LA GUERRE (extrait)

Visiteurs

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui1878
mod_vvisit_counterHier3971
mod_vvisit_counterCette semaine9614
mod_vvisit_counterSemaine dernière27188
mod_vvisit_counterCe mois63102
mod_vvisit_counterMois dernier123191
mod_vvisit_counterDepuis le 30/04/161933574

Qui est en ligne ?

Nous avons 229 invités en ligne

Statistiques

Membres : 2
Contenu : 10391
Liens internet : 6
Affiche le nombre de clics des articles : 1325980
Vous êtes ici : NEWSLETTERS 2018 La Lettre d'Information 18/37 du CEACH.
Secured by Siteground Web Hosting