CEACH

  • Plein écran
  • Ecran large
  • Ecran étroit
  • Agrandir le texte
  • Taille par défaut
  • Rapetisser le texte

Activités de l'Amicale des Anciens Marins et Marins Anciens Combattants de Montpellier et Environs

L'escorteur d'escadre Surcouf - D 621

Envoyer

Souvenir d’une  journée bien triste...

Le 6 juin 1971 vers 4 h du matin, alors qu'il navigue au sein d'une formation navale "souple" ( composée du porte-avions Arromanches, du pétrolier ravitailleur d'escadre La Saône et de l'EE Tartu) au large de Carthagène (Espagne), le Surcouf est abordé par le pétrolier soviétique Général Busharov (navire de 22 630 t. de port en lourd et doté d'une coque brise glace). Pénétrant profondément dans la chaufferie avant, entre l'arrière du bloc passerelle et la cheminée avant du bâtiment français, le navire soviétique le sectionne pratiquement en deux. Le groupe naval se porte à son secours et procède à l'évacuation de l'effectif non indispensable de l'équipage, une quinzaine de marins étant maintenus dans la partie arrière - la plus stable. L'escorteur d'escadre Tartu

tente, au bout de 4 heures, un remorquage (par l'arrière) ; mais la partie avant (d'environ 50 mètres de long), qui ne tenait plus que par le bordé bâbord de la coque, s'en désolidarise et coule. La partie arrière peut être remorquée, d'abord jusqu'à Carthagène, avant de finalement rejoindre Toulon le 2 juillet 1971.

Le bilan de l'accident s'établit à neuf disparus (les mécaniciens de la chaufferie avant) et un blessé grave (le boulanger du bord), qui décédera de ses brûlures au Centre de traitement des grands brûlés de l'Hôpital Édouard-Herriot de Lyon.

Prémian, le 7 octobre 2017.

Envoyer

Journée du nettoyage de la stèle à Prémian.

Envoyer

AG de l'AMMAC le 3 septembre 2017

Envoyer

Passation entre le Chevalier Paul et le Languedoc

Envoyer
http://www.colsbleus.fr/
Publié le 26 Juillet 2017

Du 11 au 13 juillet 2017, la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul et la frégate multi mission (FREMM) Languedoc ont réalisé une passation de suite lors d’une escale à Larnaca (Chypre) pour maintenir la permanence de l’engagement d’un navire français dans les opérations au Levant.

Pendant un mois et demi, en Méditerranée orientale, le Chevalier Paul aura patrouillé dans le canal de Syrie afin d’assurer la surveillance de l’espace aérien syrien, du trafic maritime et des activités sous-marines dans la zone. Grâce à ses radars à longue portée, ses équipements de guerre électronique particulièrement performants et l’allonge apportée par le Caïman (NH90) embarqué, les équipes du Chevalier Paul ont pu mener un important travail de recueil, d’analyse et de diffusion du renseignement d’intérêt aérien et maritime pour le théâtre levantin. Celui-ci participe à la bonne compréhension des actions militaires environnantes et à l’évaluation autonome de situation par les autorités nationales et le commandement de l’opération Chammal.

Le Languedoc et son détachement du Caïman sont repartis vers leur nouvelle zone de patrouille. Le Chevalier Paul a prolongé sa participation à l’opération Inherent Resolve, dans un cadre interallié cette fois, en intégrant le groupe aéronaval américain Carrier Strike Group 2, composé du porte-avions USS Bush et des frégates USS Philippine Sea et USS Truxtun.

Ce groupe aéronaval embarque près de 80 aéronefs dont les avions de chasse F18, de guet aérien Hawkeye, de transport logistique Greyhound et des hélicoptères du type Seahawk. Les frégates USS Philippine Sea et USS Truxtun assurent l’escorte du dispositif naval.

Après une phase d’exercices, le Chevalier Paul a rapidement pris les responsabilités de la lutte anti-aérienne et anti-missile au profit de la force américaine, et de « FADIZ[1] coordinator » et « Redcrown » en charge de la surveillance de l’environnement aérien autour du porte-avions.

Le contre-amiral Kenneth Whitesell, commandant le CSG-2, une partie de son état-major et les commandants des deux escorteurs américains, se sont rendus à bord du Chevalier Paul le vendredi 14 juillet pour célébrer le « Bastille day ». Lors des échanges sur les capacités des FDA et sur l’actualité opérationnelle du théâtre au Levant, le contre-amiral Whitesell a tenu à saluer l’efficacité et la rapidité d’intégration du Chevalier Paul.

Cette appréciation est le fruit d’une collaboration régulière entre marins français et américains. Chaque opportunité d’intégration d’un groupe naval est saisie afin d’entretenir les capacités des équipages à évoluer dans un environnement OTAN ou interallié. Les frégates de défense aérienne, qui occupent régulièrement le rôle d’escorteur au sein d’un groupe aéronaval, comme ce fut le cas lors des missions Arromanches I, II et III en 2015 et 2016, ont des opportunités régulières pour maintenir de telles compétences et rester opérationnels ensemble.

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal est le volet français de l’Operation Inherent Resolve (OIR). Il mobilise aujourd’hui près de 1 200 militaires. A la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, l’opération Chammal repose sur deux piliers complémentaires : un pilier « formation », au profit d’unités de sécurité nationales irakiennes (Task Force Narvik et Monsabert) et un pilier « appui », consistant à soutenir l’action des forces locales engagées au sol contre Daech et à frapper les capacités militaires du groupe terroriste par l’action combinée des moyens aériens déployés, de la TF Wagram et des bâtiments de la Marine nationale.

[1] Force Area Defense Identification Zone.

Sources : État-major des armées
Droits : EMA

Cérémonie à la mémoire des victimes du drame de Mers el Kebir, le Lundi 3 juillet 2017 à Carnon.

Envoyer

MER - SEA N° 38

Envoyer

Georges du Tarn. LA MALENE

Envoyer
Bonjour

Voici le projet sortie en covoiturage, mai ou juin en semaine , de l' AMMAC Montpellier .

Georges du Tarn. LA MALENE



Les bateliers du Tarn .Barque de 6 places  20€ par personne.

Restaurant : 22€

soit 42 € à régler à l'amicale.

+

Trajet : 336 km A/R.  2h30 environs  départ de Montpellier.

Cout: 47,28 soit environs 12€ par passager .

Total sortie: 52€ par participant .

détail:

RDV :

11h  30 au restaurant .

15h embarcadère des bateliers à Malène.

16 h fin de la promenade en barques .

Terminé pour la sortie de l'amicale chaque voiture décide de la suite  (promenade dans le village  visite de la ferme Caussenarde etc.)

Commencer à m'indiquer le nombre possible de participant

Merci.

Amicalement
Jean-Paul

Les drones sous-marins

Envoyer

Brèves Marine N° 195 novembre 2016

 
Ils vont là où l'homme ne peut, ne veut ou ne doit aller : autonomes ou téléguidés, motorisés ou non, les drones sous-marins se révèlent toujours plus performants. L'édition 2016 du salon Euronaval a permis d'en prendre la mesure. De la présentation d'un nouveau système hybride pouvant opérer en mer comme en surface aux progrès d'intégration des drones sur sous-marins, éclairage sur une technologie à haut potentiel.

Des origines à l'actualité du drone sous-marin


En 1972, la Marine admet au service le Circé, son premier authentique « chasseur de mines ». Le système d'armes est un PAP 104, poisson autopropulsé capable de localiser des objets sur le fond et de les neutraliser. Si l'acronyme n'existe pas encore, il s'agit bel et bien d'un ROV. Son apport aux opérations militaires est typique de ce que l'on appellera plus tard les « drones » : offrir une capacité pour agir là où l'homme ne peut aller. Le domaine de prédilection de ces robots sous-marins deviendra ainsi rapidement celui de la guerre des mines, où la mise en danger est inévitable dans certaines phases. La boucle classique de déminage (détection, classification, identification, localisation, neutralisation) peut désormais être entièrement réalisée par ces systèmes autonomes.
Leur champ d’action est cependant bien plus vaste : lutte anti-sous-marine, renseignement ou encore missions d’interdiction sont et seront des cadres d’emploi militaire privilégiés. Le milieu civil fait lui aussi usage des drones sous-marins pour des applications très diversifiées : de l’exploration pétrolière – ils sont de plus en plus présents dans les scénarios d’exploitation des ressources immergées – à la recherche océanographique et scientifique (acquisition de données, cartographie des fonds marins…) en passant par l’inspection des coques de bâtiments, l'intervention sur des oléoducs, la lutte contre la pollution (contrôle de l’épave d’un chimiquier) ou enfin la recherche de boîtes noires d'avions abîmés en mer. L’idée est alors souvent la même : remplacer l'homme pour des missions qui lui seraient difficiles.

Une promesse pour l'avenir ?


Les besoins augmentant, les technologies progressent, les efforts portent ainsi principalement sur l’amélioration de l’autonomie des robots, en matière de stockage et de dépense d’énergie – pour gagner en endurance – et de son intelligence artificielle – afin d’accomplir des missions de plus en plus complexes sans débauche de moyens. Tous deux de fabrication américaine, l’Echo voyager est ainsi capable de naviguer pendant des mois à plus de 3 000 mètres de profondeur alors que le Slocum, lui, plane sous l’eau grâce aux différences de température existant entre les profondeurs et la surface de l’océan, à l’aide d’un réservoir d’huile et de gaz.

Certaines lenteurs sont cependant rencontrées. La recherche sur l’intelligence des drones, clef des développements futurs, semble délaissée au profit d'autres avancées technologiques. Les raisons d'un tel déficit ? En France, un tissu industriel sectorisé empêche la mise en commun des innovations. Autre difficulté majeure, celle de la collecte et du traitement de l'information recueillie massivement par ces robots agissant de conserve...

De nouveaux concepts militaires d'emploi


En améliorant la fiabilité de ces engins sous-marins, leur place dans la stratégie navale sera progressivement redéfinie. Leur alliance avec d'autres technologies va notamment en bouleverser les concepts d'emploi. Couplés aux drones de surface, les possibilités sont nombreuses : le programme franco-britannique de guerre des mines MMCM repose ainsi sur l'usage cumulé des deux types. Lancés depuis des sous-marins, les drones joueront un véritable rôle de capteurs déportés : reconnaissance, renseignement, tenue de situation... Autant de missions qui réduiront la vulnérabilité actuelle de leurs porteurs. Employés en « bancs » (ou « meutes »), ils navigueront en interagissant entre eux et permettront de gagner du temps sur les opérations, tel que le prévoit par exemple, dans le monde industriel, le projet MELODI pour la recherche de ressources minières.

Si, pour des raisons éthiques, certaines applications telles que les tirs de munitions (torpilles, mines et missiles) restent encore difficiles à envisager, comme pour leurs homologues aériens, la plupart répondent à des besoins pragmatiques. L'US Navy souhaite ainsi confier à ces drones une partie des missions qui étaient jusque-là réalisées par ses sous-marins d'attaque. Dont la surveillance du réseau mondial de câbles sous-marins de télécommunication.

Un Slocum opérant dans la baie de Sodwana, Afrique du Sud. ©WHOI/S. Whelan.

Marine Française

Envoyer


 

Page 1 sur 2

  • «
  •  Début 
  •  Précédent 
  •  1 
  •  2 
  •  Suivant 
  •  Fin 
  • »

Visiteurs

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui831
mod_vvisit_counterHier3560
mod_vvisit_counterCette semaine6750
mod_vvisit_counterSemaine dernière9903
mod_vvisit_counterCe mois21969
mod_vvisit_counterMois dernier75237
mod_vvisit_counterDepuis le 30/04/16806160

Qui est en ligne ?

Nous avons 46 invités en ligne

Statistiques

Membres : 2
Contenu : 3375
Liens internet : 6
Affiche le nombre de clics des articles : 307585
Vous êtes ici : LES ASSOCIATIONS MEMBRES MER AAMMAC 34 AAMMAC 34 Activités de l'Amicale des Anciens Marins et Marins Anciens Combattants de Montpellier et Environs
Secured by Siteground Web Hosting