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2018

Cote 418

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Cote 418

BERT (François)

"Je sors de mon abri, dont l'humidité m'est devenue insupportable. L'odeur du rat que j'ai écrabouillé à coups de godillots la nuit dernière y est encore prégnante, puisque je n'ai pu le balancer par-dessus les lignes que ce matin. Les tranchées sont un univers olfactif en elles-mêmes : entre la boue, la poudre, le sang, la merde et la charogne, toute l'humanité concentre en quelques toises ses pires sécrétions. Sans rien relâcher de ma posture de commandement mais sans interférer dans les ordres en cours, je passe sur les positions et j'observe. Je sens l'ambiance, tâte les éventuelles tensions, cherche à déceler les blessures camouflées ou les non-dits du commandement quotidien. Je passe. Je me tais quand le chef de groupe est à la manoeuvre, lui parle quand il est en retrait. Je ne contrôle pas, je suis "à côté", dans la tension juste de l'exigence déjà transmise. C'est l'occasion aussi pour ceux qui sont au repos d'avoir un accès direct à leur chef de section. Besoin de confidence, message bloqué à l'échelon intermédiaire ou simple besoin de parler. Cela crée un lien humain qui épaissit la vie collective sans dévoyer la relation de commandement. Je remarque après trois passages dans la tranchée alpha que Kutasi."


François Bert, saint-cyrien et ancien officier parachutiste à la Légion étrangère, crée en 2011 Edelweiss RH, un cabinet qui accompagne les dirigeants au "discernement opérationnel". Après un plaidoyer en 2016 pour l'avènement des chefs naturels en politique (Le temps des chefs est venu, Edelweiss Editions), il donne à vivre dans ce premier roman, qui est d'abord un hommage aux combattants de 14-18, l'expérience intime des questionnements et des choix d'un jeune chef au coeur du chaos.

Le journal inédit de l’Armistice 14/18

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http://www.demucher.fr/

 par le picard  Paul Laperche l’interprète de Foch.
 
Présentation
Si les témoignages sur la terrible guerre sont nombreux, il n’en existe pour ainsi dire aucun sur l’événement qui va y mettre fin : l’armistice.

Les quelques photos des trains des délégations alliées et allemandes nous permettent bien de visualiser le site de la clairière de Rethondes, mais aucun photographe ni journaliste n’a pu pénétrer à l’intérieur du wagon. Les seules informations dont nous disposons proviennent des participants  aux réunions.

Parmi ces personnes figurent les plénipotentiaires avec, occasionnellement, quelques conseillers, et Paul Laperche, le seul interprète présent. (Voir plus bas)

Etudiant au Lycée Janson de Sailly à Paris avant 1900, Paul Laperche obtient le premier prix au Concours  général de Latin, Grec et Allemand ; il poursuit ses études d’allemand à l’Université de Göttingen avant de se marier, en 1910, avec la fille d’un important industriel de Friville-Escarbotin (Somme) où ses parents possèdent le château de Belloy-sur-Mer alors hameau de cette bourgade.

Paul Laperche, l’étudiant en droit, devient alors le dirigeant de l’entreprise Depoilly-Fleury & Laperche dont la création remonte à la fin du 18è siècle.

Mobilisé en août 14, le Sergent Laperche est l’interprète en 1916 des médecins des camps de prisonniers allemands de l’Est de la Somme.  Il rejoindra le G.Q.G (Grand Quartier Général) de Foch quand celui-ci est nommé Commandant en chef des Armées Alliées en mars 1918 à Doullens.

Quelques mois plus tard l’Allemagne capitule et délègue ses plénipotentiaires à Rethondes près de Compiègne où ils vont écouter, résignés, les conditions de l’Armistice dictées par les Alliés.

Lors de la 1ère réunion du 8 novembre  Foch récuse von Helldorf, l’interprète allemand, et impose Paul Laperche comme seul et unique interprète des discussions.

Du 7 novembre 1918 au 16 avril 1919, Paul Laperche note dans un journal, presque minute par minute, tous les préparatifs de l’Armistice et des autres réunions qui s’ensuivent à Spa, Trèves ou Versailles.

De ces 126 pages manuscrites, Paul Laperche, une fois démobilisé, transcrit sur un document tapuscrit la période allant du 7 au 11 novembre.
 
Ce texte inédit nous emmène dans les coulisses de l’armistice ;  avec force détails, l’interprète décrit des situations cocasses ou amusantes mais également émouvantes et surprenantes comme lors de la première réunion du 8 novembre  quand Foch lance aux représentants allemands : « Messieurs, quel est l’objet de votre visite ? ».

Cette histoire, peu de personnes, excepté la famille de Paul Laperche, la connaissait et quand la résidence familiale de Belloy-sur-Mer s’embrase le 26 novembre 1951 avec tous les souvenirs de l’interprète, c’est la consternation.
 
60 ans plus tard

L’essentiel de mon activité professionnelle (+de 20 ans) s’est déroulé  dans l’entreprise Laperche de Friville-Escarbotin où j’ai connu Pierre Laperche … le dernier petit-fils de l’interprète portant son nom.

En 2011 je reprends contact avec lui pour évoquer le rôle de son grand-père lors de l’armistice mais surtout pour savoir s’il possède des archives sur lui.

Quelques semaines plus tard Pierre me confie des dizaines de photos, lettres, journaux et documents parmi les lesquels deux pépites : le journal manuscrit et le document tapuscrit dont le papier jauni casse comme du verre.

Ils se trouvaient bien dans le château de Belloy-sur-Mer au moment de l’incendie mais, enfermés dans un coffre-fort ignifugé, ils ont roussi sans s’enflammer.
 
Pierre Laperche n’a pas connu son père ni son grand-père disparus  accidentellement en 1946, il n’avait que 5 ans. C’est l’un de ses oncles qui lui a remis plus tard les archives de son grand-père Paul.
 
Le 1er octobre 2018

Près de 100 ans après l’armistice, l’association « Démucher » créée en 2010 publie* les souvenirs personnels de cet homme qui fut pendant quelques jours le trait d’union entre deux nations que la haine et la vengeance séparaient.
 
 
Jean-Mary Thomas
 
 
* « Le journal inédit de l’Armistice 14-18 par l’interprète du Maréchal Foch,               le Capitaine Paul Laperche »
- Format 17x22 – 104 pp - quadri – plus de 50 photos ou illustrations – papier couché 150 gr semi-mat.
- Couverture rigide rembordée – dos carré – tranchefile.
- Une photo format 15x20, signée des alliés devant le wagon de l’armistice, est incluse dans  chaque livre. (Tirage d’après la photo originale conservée  par Pierre Laperche, le petit-fils de  l’interprète)
- PU : 20€ - Port 5€

Devoir de Mémoire à Nosy Be et Nosy Komba

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https://mg.ambafrance.org/

22/03/2018

Vendredi 2 mars 2018, les légionnaires et marins français et malgaches sont venus rendre les honneurs aux combattants français décédés 120 ans plus tôt à Nosy Komba

Le 1er mars à l’alliance française de Hell-Ville, le révérend-père Robert JAOVELO-DZAO, enseignant à l’université de Diègo-Suarez, a rappelé avec émotion l’Histoire particulière qui lie le peuple Sakalava et la France à la fin du XIXème siècle à l’occasion d’une conférence devant un large public.

Le lendemain, à 04h30, les embarcations du patrouilleur Le Malin, en mission depuis La Réunion, et de la marine malgache, commencent des norias vers Nosy Komba distante de quelques nautiques. A bord, une équipe du détachement de légion étrangère de Mayotte (DLEM), la garde d’honneur du Malin, une équipe de la marine et des autorités malgaches.

Sur la plage, villageois, clergé, autorités locales, accueillent les militaires pour le sacrifice rituel de zébu organisé par l’attaché de défense de l’ambassade et le consul honoraire de France à Nosy Be. Zébu sacrifié, la délégation s’engage sur un sentier caillouteux et boueux. 6 kilomètres à peine mais 600m de dénivelé quand même, 30 degrés et 90% d’humidité à faire avec la tenue de cérémonie, étendard, fanion, armes, … à un rythme soutenu. Au sommet, au milieu de nulle part, un cimetière militaire, un hameau, une école composent un environnement bucolique. Dans le cimetière repose une centaine de soldats et marins français décédés en 1895 lors des événements alors que, blessés ils venaient à Nosy Komba pour se soigner dans le sanatorium nouvellement bâti. C’est au sommet de Nosy Komba qu’ils ont élu domicile pour l’éternité.
La mission de défense a entrepris de rénover ce cimetière dont l’état n’était plus à la hauteur des sacrifices faits par ses pensionnaires ; un financement à hauteur de plus de 42 000 euros du Ministère des armées a rendu cela possible. Ce vendredi 2 mars 2018, légionnaires, marins français et malgaches sont venus rendre les honneurs à ces combattants français décédés 120 ans plus tôt. La difficulté de la montée n’a pas ébranlé la détermination de tous à offrir une cérémonie militaire sans imperfection. En peu de temps, les membres des gardes d’honneur passent de la tenue de marche à la tenue d’apparat. Etendard et fanion sont sortis. La sonorisation est en place. Les enfants de l’école voisines sont venus. Des villageois ont fait la marche depuis la plage.
La cérémonie est honorée par la haute présence du chef d’état-major général de l’armée malgache (CEMGAM), du commandant des forces navales (COFONA) et celle du directeur du Central Intelligence Service (CIS), natif de Nosy Be. Avant le dépôt de gerbe en l’honneur des guerriers enterrés ici, l’attaché de défense et le CEMGAM rendent un vibrant hommage à la valeur des soldats et marins français. C’est leur abnégation, leur discipline qui est avant tout citée en exemple.
En silence, touchés par la solennité de l’instant, les participants redescendent vers le rivage. Avant de rembarquer dans leurs unités, soldats français et malgaches partagent ensemble sur la plage avec la population locale un ravitaillement traditionnel, organisé par le consul honoraire, fait de zébu sacrifié et de fruits tropicaux.
Il appartient désormais à chacun d’escalader le sentier pentu de Nosy Komba pour découvrir la majesté de ce site et venir à son tour faire son devoir de mémoire pour ces héros méconnus.

Pierre de Villiers - Qu'est-ce qu'un chef ?

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Qu'est-ce qu'un chef ?

Réflexion à l’usage de tous ceux qui exercent une responsabilité, si minime soit-elle, cet ouvrage est aussi un ambitieux essai sur l’ordre. Comme un officier le ferait pour ses hommes, le général de Villiers indique au lecteur la destination, le point à atteindre et l’itinéraire pour se diriger dans un monde complexe et pour agir utilement.

« Je ne suis ni philosophe, ni sociologue, ni capitaine d’industrie. Je suis un praticien de l’autorité qui s’est toujours efforcé de placer les relations humaines au cœur de son engagement au service de la France et de ses armées. Car l’autorité n’est pas spécifiquement militaire, c’est le lien fondamental de toute société humaine. Fort de ces convictions, je propose dans ce livre quelques jalons pragmatiques, simples et avérés pour sortir d’un mal-être sociétal croissant, diriger avec justesse et discernement. »

Le général Pierre de Villiers signe un essai ambitieux sur l’ordre, remettant l’Homme au centre du système. Comme le ferait un officier, il indique au lecteur le cap qu’il faut tenir dans un monde complexe et sa méthode pour y agir utilement.
Mêlant une réflexion puissante sur les problèmes profonds que traverse notre époque et des solutions efficaces, le général de Villiers met ici son expérience unique au service de tous.


Après quarante-trois années d’une carrière militaire qui l’a conduit à devenir chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers est président d’une société de conseil en stratégie. Il a publié en 2017 Servir aux éditions Fayard.

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Commémoration de la fin de la Grande Guerre au Lac Anosy le 11 novembre

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12/11/2018

Le dimanche 11 novembre s’est tenue au Lac Anosy la commémoration du centenaire de la Grande Guerre. La cérémonie était présidée par le Général de Corps d’Armée Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense Nationale, de l’Ambassadeur de France Véronique Vouland-Aneini ainsi que par le colonel Bruno Malet, Attaché de Défense.

La cérémonie de commémoration du centenaire de la Grande Guerre a été l’occasion de rendre hommage aux morts pour la Paix. Le ministre de la défense Nationale et Madame l’Ambassadeur de France ont également ingauguré une plaque commémorative pour le centenaire de la Grande Guerre, accompagnés du Secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie, du président du Conseil d’administration de l’Organisation Nationale Malgache des Anciens Combattants et Victimes de Guerres et de l’attaché de défense le Colonel Bruno Malet. Sur cette plaque est inscrit :

1918-2018
Centenaire de la grande guerre
En mémoire de ceux qui sont tombés à la Guerre et Morts pour la France
Paix, Liberté en Héritage
« Honneur à nos grands morts qui nous ont fait cette victoire. Par eux, nous pouvons dire qu’avant tout armistice, la France a été libérée par la puissance des armes. La guerre est finie, reste à gagner la Paix » Georges Clemenceau

Inaugurée par :
Le ministre de la Défense Nationale
Le Général de Corps d’Armée RASOLOFONIRINA Béni Xavier
L’Ambassadeur de France à Madagascar
Madame Véronique VOULAND-ANEINI
Le Président du Conseil d’Administration de l’ONMAC-VG
Le Vice-Amiral RAKOTOARISOA Marie Jean Lucien
L’Attaché de Défense près l’Ambassade de France à Madagascar
Le Colonel Bruno Malet
Le Président du Comité du Centenaire de Madagascar,
Directeur de l’Office National Malagasy des Anciens Combattants et Victimes de Guerre
Le Général de Brigade Aérienne RANDRIANIRINA Jean José Désiré
Anosy, le 11 novembre 2018.

Un hommage a également été rendu aux Morts pour la France en 2018 :
- Adjudant Emilien MOUGIN, Mort pour la France
- Maréchal des logis Thimoté DERNONCOURT, Mort pour la France
- Caporal Bogusz POCHYLSKY, Mort pour la France

Enfin, l’attaché de défense a remis la Croix du Combattant et la médaille de Reconnaissance de la Nation à Messieurs Philippe PASCAU et Alain PRIMAUX.

Lors d’une réception à la Résidence de France dans la suite de la cérémonie au Lac Anosy, l’Ambassadeur de France, Mme Véronique Vouland-Aneini, a saisi l’occasion de la présence du Général de Corps d’Armée Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense Nationale pour évoquer à nouveau la question sécuritaire à Madagascar, à laquelle est confrontée la communauté française, l’un de nos compatriotes enlevés ayant récemment recouvré la liberté alors qu’un autre, kidnappé il y a quelques jours, est toujours détenu.

L’Ambassadeur a ensuite lu le discours du Président de la République, M. Emmanuel Macron, pour cette cérémonie du 11 novembre :

"Un siècle.

Un siècle que l’Armistice du 11 novembre 1918 est venu mettre un terme aux combats fratricides de la Première Guerre mondiale.

A cet affrontement interminable nation contre nation, peuple contre peuple. Avec ses tranchées pleines de boue, de sang et de larmes. Ses orages de feu et d’acier qui grondaient par tous les temps et déchiraient les ciels les plus clames. Ses champs de bataille éventrés et la mort, omniprésente.

Le 11 novembre 1918, un grand soupir de soulagement traverse la France. Depuis Compiègne où l’Armistice a été signé à l’aube, il se propage jusqu’aux champs de bataille.
Enfin, après quatre interminables années de bruit et de fureur, de nuit et de terreur, les armes se taisent sur le front occidental.
Enfin, le vacarme funeste des canons laisse place à la clameur allègre qui s’élève de volées de cloches en sonneries de clairons, d’esplanades de grandes villes en places de villages.

Partout, on célèbre alors avec fierté la victoire de la France et de ses alliés. Nos poilus ne se sont pas battus pour rien ; ils ne sont pas morts en vain : la patrie est sauvée, la paix, enfin, va revenir !

Mais partout, aussi, on constate le gâchis et on éprouve d’autant plus le deuil : là, un fils pleure son père ; ici, un père pleure son fils ; là, comme ailleurs, une veuve pleure son mari. Et partout on voit défiler des cortèges de mutilés et de gueules cassées.

Françaises, Français, dans chacune de nos villes et dans chacun de nos villages, Françaises et Français de toutes générations et de tous horizons, nous voilà rassemblés en ce 11 novembre.
Pour commémorer la Victoire. Mais aussi pour célébrer la Paix.

Nous sommes réunis dans nos communes, devant nos monuments aux morts, pour rendre hommage et dire notre reconnaissance à tous ceux qui nous ont défendu hier mais aussi à ceux qui nous défendent aujourd’hui, jusqu’au sacrifice de leur vie.
Nous nous souvenons de nos poilus, morts pour la France. De nos civils, dont beaucoup ont aussi perdu la vie. De nos soldats marqués à jamais dans leur chair et dans leur esprit. De nos villages détruits, de nos villes dévastées.
Nous nous souvenons aussi de la souffrance et de l’honneur de tous ceux qui ont quitté leur terre et sont venus d’Afrique, du Pacifique et d’Amérique sur ce sol de France qu’ils n’avaient jamais vu et qu’ils ont pourtant vaillamment défendu.
Nous nous souvenons de la souffrance et de l’honneur des dix millions de combattants de tous les pays qui ont été envoyés dans ces combats terribles.

Françaises, Français, nous sommes aussi unis en ce jour dans le conscience de notre histoire et dans le refus de sa répétition.
Cet la siècle qui nous sépare des terribles sacrifices des femmes et des hommes de 14-18 nous a appris la grande précarité de la Paix.
Nous savons avec quelle force, les nationalismes, les totalitarismes, peuvent emporter les démocraties et mettre en péril l’idée même de civilisation.
Nous savons avec quelle célérité l’ordre multilatéral peut soudain s’écrouler.
Nous savons que l’Europe unie, forgée autour de la réconciliation de la France et de l’Allemagne, est un bien plus fragile que jamais.

Vigilance ! Tel est le sentiment que doit nous inspirer le souvenir de l’effroyable hécatombe de la Grande Guerre.
Ainsi serons-nous dignes de la mémoire de celles et ceux qui, il y a un siècle, sont tombés. Ainsi serons-nous dignes du sacrifie de celles et ceux qui, aujourd’hui, font que nous nous tenons là, unis, en peuple libre.

Vive l’Europe en paix !
Vive la République !
Vive la France !

Hommage aux 45.863 tirailleurs malgaches de la Grande Guerre à Paris

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12/11/2018

Le 10 novembre 2018, dans le cadre des commémorations de la Grande Guerre, l’association Cefmad, présidée par Christophe Gasnot, a organisé à Paris une cérémonie en hommage aux troupes malgaches qui ont combattu aux côtés des troupes métropolitaines pendant la Grande Guerre.

Cette cérémonie a vu la présence du Secrétaire d’état aux Affaires étrangères, Jean Baptise Lemoyne, du ministre des Affaires étrangères malgache Maxime Dovo ainsi que de la Maire du 12ème arrondissement de Paris.

Un dépôt de gerbes a été réalisé au Jardin d’Agronomie Tropicale, où se dresse la stèle à la mémoire des 10% des artilleurs malgaches morts au combat.

Le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères Jean-Baptise Lemoyne n’a pas manqué de rappeler la contribution du 12ème bataillon malgache au génie militaire et à l’effort de guerre produit dans les usines durant la guerre.

Des représentants de la diaspora malgache étaient présents à cette cérémonie, dont les descendants et membres de la famille des soldats ayant donné leur vie lors de la Grande Guerre.

Arnaud Beltrame, l'héroïsme pour servir - Pierre-Marie Giraud

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https://www.mareuil-editions.com/

 

« Son geste à l'issue incertaine » a fait de lui un héros national. Arnaud Beltrame, officier de gendarmerie, a affronté à mains nues un terroriste après avoir pris la place d'une otage dans le supermarché de Trèbes le 23 mars 2018. Il s'inscrit dans la lignée glorieuse et séculaire de gendarmes connus et moins connus. Mais qui était l'homme derrière le soldat ? Pourquoi un tel sacrifice, prend-il tout son sens dans une période troublée, à la recherche de symboles et de repères ? Agrémenté de nombreuses interviews non seulement de proches et de connaissances mais aussi de collègues de l’officier, ce livre revient sur le parcours hors norme de cet homme dont le destin a ému la France.

Premières attributions de la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme

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http://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/

dimanche 4 novembre 2018

La promotion compte 124 personnes. Les victimes des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et du 14 juillet 2016 à Nice sont les plus représentées mais "ces attributions concernent 21 événements terroristes survenus en France ou à l’étranger depuis 2011" détaille la grande chancellerie de la Légion d’honneur qui assure la gestion de la décoration.

22 des récipiendaires sont décédés, 102 blessés, 14 sont étrangers, 7 sont mineurs, 6 sont des membres des forces de sécurité et de défense (publiques ou privées). La médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme a été créée le 12 juillet 2016 par François Hollande. Elle doit être demandée par la victime ou, en cas de décès, par sa famille. Le (la) ministre de la justice rédige le mémoire de proposition qui est transmis au Premier ministre avant d’être envoyé au grand chancelier de la Légion d’honneur pour avis du conseil de l’ordre de la Légion d’honneur. Cette médaille -une fleur à cinq pétales marqués de raies blanches, intercalée de feuilles d’olivier, suspendue à un ruban blanc – avait été attribuée jusqu’ici une seule fois. Le 1er juin 2018 à Camille Quilin, une jeune victime de l’attentat du Caire en 2009 (voir post).

Inauguration du Monument aux héros de l’Armée noire: IBK et Macron rendent hommage aux troupes africaines

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http://bamada.net/
07/11/2018

Le Président de la République, SEM. Ibrahim Boubacar Keïta et son homologue français SEM Emmanuel MACRON ont procédé à l’inauguration officielle du Monument aux héros de l’Armée noire récemment reconstruit.

La cérémonie solennelle qui a vu le Mali à l’honneur avec la présence du Chef d’Etat malien aux côtés du Président Macron comme seul Chef d’Etat invité spécial à cette symbolique, a eu lieu en début de soirée de ce 6 novembre 2018 à Reims dans le Parc de Champagne.

A son arrivée à Reims, IBK a été accueilli avec tous les honneurs.

Honneurs militaires, lecture historique, éclairage du Monument, chœur, dépôt commun de gerbes de fleurs par les deux Présidents, sonnerie aux morts , minute de silence , la Marseillaise chantée par le Cœur de l’Armée françaises, salutations des invités ont marqué la solennité de l’après-midi d’inauguration qui a durée 45 minutes.

Le Monument inauguré, d’origine, œuvre du sculpteur Paul Morceau-Vauthier, avait été construit en deux exemplaires, à Reims et à Bamako au Mali, pour rappeler le sacrifice des tirailleurs sénégalais pour la défense de Reims en 1918. Il s’agit du seul monument érigé en France après la guerre 1914-1918 en hommage aux troupes africaines des anciennes colonies.

Alors que le Monument jumeau de Bamako, inauguré le 3 janvier 1924, est toujours en place, celui de Reims fut démonté et détruit pendant la seconde guerre mondiale par l’occupant allemand.

L’inauguration du Monument aux héros de l’Armée noire par les deux présidents est sans doute un hommage solennel aux troupes africaines qui payèrent un lourd tribut pour la défense de la France. Terre de combat, réservoir de ravitaillement multiforme, vivier de recrutement en soldats, l’Afrique a payé un lourd tribut à la Grande Guerre. Plus de 500.000 soldats des colonies françaises (africains) ont participé entre 1914 et 1918 à la Première Guerre Mondiale, s’illustrant lors des batailles les plus emblématiques ( Verdun et Somme en 1916 ; Chemin des dames en 1917).

Après le cérémonial inaugural, IBK et MACRON en cortège automobile commun ont regagné l’Hôtel de Ville Reims où ils ont été accueillis par M. Arnaud ROBINET Maire de Reims. Sur place au niveau du Salon Colbert IBK a salué les adjoints au Maire avant de se diriger avec Macron vers bureau du Maire pour un entretien en tête-à-tête . A l’issue du tête-à-tête IBK a signé le livre d’or de la Mairie de Reims .

Sur place, à Reims, la présence d’un détachement Forces Armées Maliennes et de Sécurité, composé de 15 personnels, venu directement de la région militaire sans passer par Bamako, le dimanche 4 Novembre 2018 . Le détachement a composé le piquet d’honneur avec les troupes françaises lors des honneurs militaires aux deux chefs d’Etats. Il était commandé par le lieutenant Seydou Diarra de l’unité BA, âgé seulement de 28 ans .

L’inauguration a mobilisé aux côtés du Chef de l’Etat, le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Ministre des Maliens de l’Exterieur et de l’intégration Africaine, le Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, le Général de Division Chef d’Etat Major Particulier du Chef de l’Etat , l’Ambassadeur du Mali en France, l’Ambassadeur du Mali à l’UNESCO, le Consul du Mali à Paris , Mme le Maire de Montreuil et le personnel de l’Ambassade du Mali en France.

La bataille de France 21 mars - 11 novembre 1918

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