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Le service militaire volontaire est efficace parce qu’il est militaire et... volontaire

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https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/
19 Juin 2018
 

Très loin de l’ambition démesurée d’Emmanuel Macron d’instaurer un nouveau service national universel (SNU) obligatoire, les armées ont mis en place depuis 2015 un « service militaire volontaire » (SMV) qui donne d’excellents résultats. Avec un millier de jeunes par an, les effectifs sont extrêmement modestes mais ils permettent justement de faire quasiment du sur-mesure pour des jeunes en grande précarité. « A l’issue de leur passage chez nous, le taux d’insertion est de 72 %, dont 55 % avec un emploi en CDI ou en CDD de longue durée. Et les autres ne sont pas abandonnés en rase campagne », se réjouit le général Vianney Pillet, à la tête du service militaire volontaire qu’il a mis en place. Selon les estimations, le coût se situe entre 25 000 et 35 000 euros par an et par volontaire. Soit un budget de 35 millions.

L’idée en avait été lancée par François Hollande en 2015. Une expérimentation a été lancée par le ministère de la Défense, pour deux ans. Cette période d’essai a été prolongée jusqu’à la fin 2018, le SMV s’inscrivant ensuite dans la loi de programmation militaire 2019-2025. Le dispositif sera donc maintenu, même si l’on ignore comment il pourrait s’inscrire dans le projet de service national universel. Les armées ont ouvert six centres, à Montigny-les-Metz, La Rochelle, Châlons-en-Champagne, Brétigny, Ambérieu (Armée de l’air) et Brest (Marine). Au total, 300 militaires d’active encadrent le SMV auxquels s’ajoutent environ 150 « volontaires techniciens », des jeunes diplômés venant y accomplir une sorte de service civique au profit des jeunes en difficulté.

Une enquête sérieuse et fouillée sur Arnaud Beltrame

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https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/
15 Juin 2018
 

Rédigé par deux journalistes, voici le premier livre consacré à Arnaud Beltrame, ce « héros dont la France a besoin ». Quoiqu’en dise le sous-titre, l’ouvrage n’est pas une hagiographie sulpicienne de l’officier de gendarmerie tué lors de l’attaque terroriste de Trèbes, le 23 mars dernier.

L’enquête est solide, tant sur le déroulement des faits que sur la carrière de l’officier de gendarmerie. Les auteurs se posent également la question de savoir « A qui appartient Arnaud Beltrame », évoquant la récupération des politiques, comme l’attitude des catholiques ou des francs-maçons, puisqu’il était les deux à la fois. Retenons ici trois faits, qui n’épuisent pas le contenu du livre.

Sur Trèbes, tout d’abord. A 11 h 28, alors qu’il commande le dispositif arrivé sur place une demi-heure plus tôt, il prend la place d’une otage, Julie. Il ne le sait pas, mais le terroriste Radouane Lakdim n’a plus de munitions et il explique à Julie qu’il n’a pas l’intention de la tuer. Il veut, au contraire, « tuer de l’uniforme », selon ses mots. Beltrame lui en fournit doublement l’occasion : en se constituant prisonnier et en permettant au terroriste de récupérer son arme, un Sig Sauer. Trois heures se passent. Tout bascule à 14 h 16. Alors que Lakdim récite une invocation en arabe, Beltrame se jette sur lui, criant « Assaut ! Assaut ! » Au cours d’un corps à corps, Beltrame est blessé par balles, et le terroriste l’égorge. L’antenne GIGN va mettre entre dix et douze minutes pour pénétrer dans le local, craignant que les accès soient piégés - et ne disposant pas de « dépiégeurs d’assaut », une spécialité qui n’existe qu’à Satory. Le GIGN est à quelques dizaines minutes de vol. Pourquoi Beltrame a-t-il fait cela ? Les témoignages vont tous dans le même sens : « Il avait un côté idéaliste, une part d’inconscience et de naïveté. (...) Il pensait que l’adversaire serait maîtrisé. Il se disait, je vais le niquer (...) Il s’est d’abord dit, je vais sauver cette personne (Julie), car c’est notre métier de protéger les gens, mais il espérait certainement profiter d’une opportunité pour neutraliser l’individu ».

Deuxième point, sa carrière militaire, qui n’est pas un long fleuve tranquille. Après une corniche à Saint-Cyr-L’Ecole - où il est parmi les tradis - il échoue à deux reprises au concours d’entrée à Coët. Il s’engage dans l’artillerie (35e RAP et 8e RA) comme officier de réserve en situation d’activité puis intègre l’EMIA et l’Ecole des officiers de gendarmerie de Melun, dont il sort major. Il échoue trois fois au concours de l’Ecole de guerre, mais passe un MBA en intelligence économique qui lui aurait permis de retenter sa chance. Il sert dans la mobile (Groupement blindé), à la Garde (1er RI), en départementale (Avranches et Aude) et détaché au ministère de l’Ecologie. C’est surtout son passage à l’EPIGN (aujourd’hui GIGN) qui retient l’attention. On devine que les choses s’y sont plutôt mal passées pour lui, notamment lors d’une mission en Irak - à la protection de l’ambassadeur Bajolet. « La mission ne s’est pas très bien passée. Arnaud a eu des problèmes de commandement et certains sous-officiers l’ont flingué dans le dos » explique un ancien. Un autre : « Arnaud était un idéaliste, il a eu beaucoup de désillusions. Il a été dépassé psychologiquement sur ce théâtre de crise ». Un dernier : « Notre unité était trop féroce pour lui. Il n’en a sans doute pas gardé un bon souvenir. D’ailleurs, il n’a pas cherché à rester en contact avec nous ».

Dernier point, ce qu’en dit le général Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale. Celui-ci doit gérer le cas difficile d’un héros qui ne peut pas être un exemple - si l’on veut que l’institution militaire continue à fonctionner selon ses règles. Voici ses propos, très dialectiques : « Se mettre entre les mains d’un terroriste voulant tuer n’est évidemment dans aucun texte de procédure interne et ne le sera jamais. Les procédures sont faites pour permettre l’efficacité des interventions tout en veillant à la sécurité des militaires. Mais un gendarme prête serment, celui de servir la population, y compris, parfois, s’il le faut, au péril de sa propre vie. Arnaud Beltrame n’a pas appliqué des procédures ; il a fait mieux : il a respecté son serment. Et ce faisant, il a sauvé une vie, sans doute même plusieurs ». Belle réflexion, que l’on confrontera aux polémiques sur le rôle des militaires de Sentinelle au Bataclan…

Jacques Duplessy et Benoît Leprince, « Arnaud Beltrame. le héros dont la France a besoin ». Editions de l’Observatoire. Juin 2018. 17 euros.

Carte du Combattant de 1962 à 1964.

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Deux articles de la LPM défavorables aux blessés et victimes de guerre ?

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http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/
09/03/2018

Deux articles (32 et 36) du projet de loi de programmation militaire 2019-2025, actuellement à l'étude à l'Assemblée nationale, font bondir des associations de blessés, notamment Les Gueules cassées (ou l'Union des blessés de la face et de la tête, logo ci-contre). Son vice-président honoraire, le général d'armée (2S) Bertrand de Lapresle, s'insurge : " Il est essentiel que le code des pensions militaires d'invalidité refondu pérennise, au lieu de les affadir, voire de les priver de leur substance, les droits imprescriptibles à reconnaissance et à réparation dus aux sacrifiés de la nation. " Il est soutenu dans sa démarche par le général (2S) Etienne Leclère, président de l'association Qui Ose Gagne des anciens parachutistes troupes de marine et paras-colos, lui-même blessé durant la première guerre du Golfe : " Avec l'accroissement des nos engagements militaires et du nombre de blessés de guerre et de victimes, prendre des mesures qui leur seraient potentiellement défavorables serait injuste et perçu comme tel tant par les intéressés que par la société. "

Le débat est assez technique. L'article 32 va supprimer les 75 juridictions spéciales (constituées chacune d'un magistrat, d'un médecin et d'un pensionné) devant lesquelles se traitaient les désaccords avec l'administration pour les droits à pension, les soins, l'appareillage... Ces juridictions remontaient à la loi Lugol de 1919 ! Elles seront remplacées par des juridictions administratives de droit commun, sans prendre en compte, a priori, les spécificités du droit à réparation et faisant disparaître cent ans de jurisprudence. L'article 36 prône la ratification des ordonnances de la loi d'actualisation de la LPM de 2015. Les plaignants dénoncent " des entorses flagrantes à la règle du droit constant ", ce qui empêche jusqu'ici l'actualisation du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

L'avocate spécialisée Véronique de Tienda-Jouhet souhaite le retrait de ces deux articles polémiques, passés inaperçus jusqu'ici : " Ces sujets ne peuvent se trouver ainsi confisqués par l'administration. Les bénéficiaires des droits à pension ne sont pas et ne seront jamais de simples administrés. Ce sont des créanciers de la nation toute entière, unie et s'inclinant devant leur sacrifice. "

Des satellites « sensibles » français approchés par des engins aux intentions parfois « inamicales »

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http://www.opex360.com/
Posté par Laurent Lagneau Le 02-04-2018
 

En mai 2016, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le général Jean-Daniel Testé, alors à la tête du Commandement interarmées de l’espace, révéla qu’un satellite militaire de télécommunications Syracuse [SYstème de RAdioCommunication Utilisant un SatellitE] avait été approché par un « autre objet » dont il ne précisa pas l’origine.

« Mais nous avons la certitude que les Russes, les Chinois et les Américains ont mis au point des systèmes destinés à aller observer et écouter au plus près les systèmes spatiaux d’autres pays, ce qui pose de graves questions en termes de sécurité », avait ensuite expliqué le général Testé.

Moins de deux ans plus tard, son successeur, le général Jean-Pascal Breton, aborda également cette question. « Les stratégies de contestation ou de déni d’accès prennent des formes nouvelles. Outre le développement d’armes à effet dirigé, capables de dégrader les performances de nos moyens, la maîtrise de la technique de rendez-vous dans l’espace permet de venir à proximité de capacités spatiales d’autres pays sur l’ensemble des orbites. Plusieurs de nos satellites ont ainsi été approchés par des objets de type satellites inspecteurs », avait-il dit.

Ces satellites « inspecteurs » se contentent-ils d’observer? Ou bien leur présence cache-t-elle autre chose? Directeur du renseignement militaire (DRM), le général Jean-François Ferlet a donné quelques détails lors de son audition par la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, dans le cadre de l’examen du projet de loi de Programmation militaire (LPM) 2019-2025. Et, visiblement, la question de l’espace exo-atmosphérique est un enjeu de taille.

Dans ce domaine, le rôle de la DRM est « d’évaluer la menace spatiale à l’encontre de nos intérêts nationaux », les opérations relevant du Commandement interarmées de l’espace. Le Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes est quant à lui chargé d’établir la situation spatiale.

« Grâce à des capteurs qui permettent de surveiller assez finement l’espace, nous savons qu’il s’y passe quelque chose. Aujourd’hui, pour vous donner un exemple très concret, des microsatellites gravitent autour de nos satellites les plus sensibles », a expliqué le général Ferlet aux députés. Et ces engins sont potentiellement hostiles. « Nous voyons bien que leur cinématique n’est absolument pas normale et qu’elle est suspecte, voire inamicale, de la part de certains pays », a-t-il en effet ajouté, sans toutefois donner de précision sur lesdits « pays ».

Étant donné que les forces armées sont dépendantes de l’espace, que ce soit pour les transmissions, l’observation, le renseignement et la navigation, rendre inopérants les satellites qu’elles utilisent (destruction physique, dommages sur leur électronique, cyberattaque, etc) aurait évidemment de fâcheuses conséquences sur leurs capacités.

« Les satellites sont vulnérables par nature : il est plus facile de les attaquer que de les défendre, car on ne va pas les blinder – sinon, le coût serait considérable, la mise en orbite se payant au poids », a relevé le général Ferlet. Aussi, a-t-il ajouté, « un des moyens de contournement auxquels nous réfléchissons, comme les Américains, consiste à envoyer des essaims de satellites, beaucoup plus petits et orbitant plus bas, au lieu d’utiliser seulement deux ou trois satellites de taille plus importante pour assurer la même couverture. On obtiendrait un résultat plus résilient car l’ensemble serait plus difficile à neutraliser. »

Les militaires morts en opérations seront cités lors des commémorations du 11 novembre

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http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/
22/03/2018
 

Le député LREM du Calvados, Christophe Blanchet, a fait adopter l'amendement 343 mercredi soir durant l'étude de la loi de programmation militaire. Dans l'article 2, après la deuxième phrase de l'alinéa 218, est inséré les deux phrases suivantes :

« À l'occasion de la journée d'hommage à tous les morts pour la France, la liste des militaires morts en opération dans les douze mois précédents sera transmise à chaque commune de France pour que leur nom, leur âge, leur unité, soient énoncés pendant les commémorations du 11 novembre. Le nombre et l'âge de leurs enfants seront également transmis. »

Depuis le 28 février 2012, la date du 11 novembre constitue la « journée d'hommage à tous les morts pour la France » et prévoit qu'un hommage leur soit rendu le même jour. C'est donc la reconnaissance du pays envers tous les morts pour la France, tombés pendant et depuis la Grande Guerre (en particulier en opérations extérieures), qui s'exprimeront chaque 11 novembre. Le texte sera transmis aux communes par les préfets qui tiendront les informations du ministère des Anciens Combattants. L'objectif est de renforcer le lien armée-nation. Depuis 2011, ils étaient uniquement cités par le président de la République lors de la cérémonie de commémoration du 11 novembre à l'Arc de Triomphe.

Le 2e RIMa inaugure une stèle en mémoire de ses morts

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/
02.04.2018

Le Colonel Ianni, chef de corps et le Commandant Verhaeghe, vice-président de l'Amicale des Anciens du 2e RIMa.

21 noms sur une stèle. Samedi, le 2e régiment d'infanterie de marine (RIMa) a inauguré un monument érigé en l'honneur de ses morts, au camp d'Auvours.

Du lieutenant Gerlotto, en 1979, au sergent-chef de réserve cassante en 2017, 21 marsouins du 2e RIMa (Régiment d’infanterie de Marine) sont tombés en service, depuis l’installation du régiment au camp d’Auvours de Champagné, en 1963.

Pour "entretenir la mémoire et le souvenir et pour donner du sens à l’engagement", selon le colonel Ianni, chef de corps, la décision a été prise en 2016 par le 2e RIMa, d’ériger un monument en l'honneur de ses morts. A l'occasion de l’assemblée générale de l’Amicale des anciens du régiment, la stèle a été dévoilée, le 31 mars, en présence de deux anciens combattants de la France libre, de nombreuses autorités militaires et de prédécesseurs du colonel Ianni.

Francis Lecointre : Le soldat XX-XXIème siècle

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https://metamag.fr/
2 avril 2018

CULTURE EN BREF : C’est un livre de poche qu’il faut offrir à ses enfants. C’est plus précisément une compilation réunie par le nouveau chef d’état-major des armées, le général Francis Lecointre : Le soldat XX-XXIe siècle.

Cet ouvrage collectif se présente comme un manuel destiné aux cadres militaires et aux officiers amenés à tenir des postes à responsabilité dans la sphère politico-militaire. Le général Lecointre est rompu à l’exercice car il fut l’un des fondateurs d’Inflexions, la revue de réflexion de l’armée de Terre, en tant que membre de son comité de rédaction. Elle fut créée en 2005 dans un contexte de rupture avec celui de la Guerre froide et de suspension du service national au profit d’une armée professionnelle et fut pendant quelques années la boîte à idées de l’armée de Terre.

De fait alors que les militaires sont remplacés au Ministère comme partout par de hauts fonctionnaires civils et des technocrates issus de l’ENA, les militaires n’ont, en fait, jamais autant écrit, reçu des prix, préfacé, dirigé des collections chez les éditeurs et même enseigné dans des structures civiles comme Sciences po, jusqu’à intervenir dans les médias. Ils viennent même d’être autorisés à participer comme élus aux conseils municipaux des petites villes.

L’ouvrage, introduit par le professeur Jean-Pierre Rioux, présente 24 textes extraits de la revue Inflexions, regroupés en trois grandes parties portant sur le « soldat », le « combat » et le « retour ». Les 17 auteurs sont des militaires : officiers supérieurs et officiers généraux d’active, en retraite ou de 2ème section mais aussi des civils, professeurs d’université ou de Saint-Cyr.

Au sein de ces parties, les textes plongent le lecteur dans les grands thèmes de la spécificité militaire : la formation physique, la bravoure, le courage et les forces morales, le sens des commémorations et des décorations, l’obéissance aux ordres, l’autorité mais aussi une réflexion sur l’ennemi, la mort, le statut du soldat dans la société du XXIe siècle.

Pour le néophyte, ce petit livre peut constituer une première approche du monde militaire et même susciter des vocations. ML.

François Lecointre, Le soldat, XX-XXIe siècle , Gallimard, Folio Histoire, 443 p.

L'Hôtel de la Marine pas encore prêt à appareiller

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https://www.constructioncayola.com/
Par la rédaction, le 30 mars 2018

L'Hôtel de la Marine pas encore prêt à appareiller

Les opérations de curage et de désamiantage continuent sur le chantier de restauration de l’Hôtel de la Marine à Paris. La réouverture au public n’est pas prévue avant début 2020.

Pour mémoire, le Centre des Monuments Nationaux, chargé de la gestion de l’Hôtel de la Marine depuis le départ de l’Etat-major de la Marine en 2015, a donné le feu vert à un important chantier portant sur la restauration et le réaménagement du monument. D’ici 2020, doit voir le jour dans les bâtiments de l’ancien Garde-Meuble de la Couronne un nouvel établissement voué à contribuer au rayonnement parisien.

Les travaux concernent la totalité du monument, qui doit à terme conserver sa cohérence, et se concentrent sur la restauration des façades et de l’ensemble des appartements qui seront restitués au plus proche de leur état au XVIIIe siècle. Les pièces d’appart (galeries, salons, salle à manger, et bureau de l’aile Condorde) seront conservées dans leur état avec des décors remaniés au XIXe siècle.

Pour mener à bien le projet, le groupement Valgo-ATD, attributaires d’un contrat de plus de 5 M€, s’emploient à curer, désamianter et déplomber plus de 17 000 m² du monument. Les équipes font face à des locaux particulièrement exigus et difficiles d’accès et sont contraintes de mener ces travaux complexes en co-activité avec les opérations de restauration extérieure et intérieure.

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame nous a quittés.

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