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2018

Attribution de décorations à des anciens combattants harkis

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http://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/
vendredi 21 septembre 2018

 
Six anciens sous-officiers et la cofondatrice d’une association de harkis sont nommés au grade de chevalier de la Légion d’honneur. Quatre membres ou responsables d’associations sont promus au grade d’officier de l’Ordre national du Mérite. Quinze autres responsables d’associations de harkis ou d’anciens combattants sont eux, nommés chevalier. Un troisième décret publié, ce matin, au Journal officiel concède la Médaille militaire à onze harkis ayant combattu dans l’armée française.

« Audin trahissait sa patrie, ses concitoyens et l’armée française »

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https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/
27 Septembre 2018


Le général Dary, à la tête du Comité national d’entente des associations patriotiques, vient d’envoyer une lettre au président de la République.
 

A la suite de la récente initiative du président de la République concernant Maurice Audin, assassiné par l’armée française en 1957, le Comité National d’Entente (CNE) qui regroupe une quarantaine d’associations d’anciens combattants vient de réagir par la voie de son président, le général Bruno Dary, ancien Gouverneur militaire de Paris.

Il y exprime « l’étonnement », « le doute », « la colère » de ses membres, estimant que l’initiative présidentielle soulève « plus d’interrogations » qu’elle n’apportait « d’apaisements ». Le CNE estime que Maurice Audin était un traître, puisqu’il « trahissait sa patrie, ses concitoyens et l’armée française ». Et que la bataille d’Alger a permis d’ « éradiqué le terrorisme » et évoque la « déchirure du putsch ». Il accuse enfin l’appel présidentiel à de nouvelles recherches d’être « à la limite de la délation ».

Voici le courrier envoyé à l’Elysée :

« Monsieur le président de la République,

Le Comité National d’Entente (CNE), que je préside et qui représente plus de 40 associations patriotiques, d’anciens combattants et de victimes de guerre, soit environ 1.500.000 personnes, a suivi l’hommage que vous avez tenu à rendre à Madame Josette Audin et indirectement à son mari, Maurice. Ce rappel historique, plus de 60 ans après la mort tragique de Maurice Audin, a surpris les membres de nos associations, qu’ils soient, ou non, d’anciens de la Guerre d’Algérie ! Mais une fois passé le moment d’étonnement pour les uns, de doute pour d’autres, voire de colère pour certains, et sans occulter la réalité des faits, il faut reconnaître que votre déplacement a soulevé plus d’interrogations qu’il n’a apporté d’apaisements !

Faut-il que le Président de tous les Français évoque la Guerre d’Algérie, à travers un cas, à la fois particulier, sombre et sorti de son contexte, dans une guerre dont les plaies ne sont pas encore refermées au sein des communautés française et algérienne ?

Parmi toutes les missions ordonnées par le pouvoir politique à l’armée française pendant sept années en raison de l’incapacité des forces de sécurité à faire face au déferlement d’attentats aveugles, faut-il donner l’impression de ne retenir que la plus sombre ?

Faut-il laisser entendre par cette démarche que Maurice Audin, parce qu’il a été une victime, devienne un héros, oubliant ainsi qu’il trahissait sa patrie, ses concitoyens et l’armée française ?

Faut-il occulter que la bataille d’Alger, même si elle eut des heures sombres, a éradiqué le terrorisme qui frappait quotidiennement la population algéroise, permettant ainsi de sauver des centaines d’innocents, de femmes et d’enfants ?

Et s’il faut reconnaître la honte laissée par la torture de Maurice Audin, faut-il oublier les centaines de Français, civils et militaires, victimes du terrorisme, kidnappés, torturés et assassinés et jamais retrouvés ? Faut-il espérer qu’eux aussi figurent dans le futur Musée Mémorial du Terrorisme ?

Si cette démarche consistait à reconnaître les fautes de la France dans ce conflit, faut-il alors passer sous silence le désarmement de milliers de Harkis, leur abandon sur ordre du gouvernement et enfin leur massacre par le FLN ?

Faut-il encore revenir sur la Guerre d’Algérie, qui reste une blessure vive dans la mémoire de l’Armée française, avec ses quelque 25.000 soldats morts pour une cause trahie, cette guerre perdue malgré une bataille gagnée, ses Harkis abandonnés en dépit des promesses faites, et la déchirure du putsch ?

Faut-il entreprendre un travail historique uniquement sur les disparus de la guerre d’Algérie, et oublier l’action humaine, sociale, sanitaire, éducative de la France dans ce pays ? Et faut-il engager un nouveau travail de recherche, en faisant appel aux Français et, en raison de sa nature, à la limite de la délation ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération et de toute notre fidélité.

Le général d’armée (2s) Bruno DARY »

LE GRAND RECUEIL DES CHANTS PARACHUTISTES

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Les carnets de chants diffusés dans l'armée ont un rôle utilitaire. Pour la première fois, ce recueil veut avoir un rôle patrimonial : présenter tous les chants du répertoire parachutiste avec leur partition et leur historique. Bien que de création récente - les premières unités remontant à 1937 - , les parachutistes se sont constitués un répertoire original et conséquent, adapté à leurs spécificité et à leur état d'esprit si particulier. Dernier répertoire de chants de métier, transmis essentiellement à l'imitation, certains chants publiés dans les anciens carnets avaient disparu des usages, risquant de sombrer définitivement dans l'oubli. Afin d'éviter ces disparitions, les auteurs ont engagé depuis plusieurs années un travail de mémoire afin de sauvegarder ce patrimoine des parachutistes. S'il serait prétentieux de prétendre à l'exhaustivité en matière de tradition orale, ce recueil a l'ambition de présenter aux côtés des grands classiques quelques titres en voie de disparition malgré leur importance historique.

Mourir le 11 novembre 1918, c'est mourir deux fois, de Alain Fauveau

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L'ultime combat

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http://www.editions-sutton.fr/

L'ultime combat
Gilles Vauclair
Mémoire en Images
EUROPE

 

En 1918, la Russie, en proie à la guerre civile, se retire du conflit en signant le 3 mars un traité de paix avec l'Allemagne. Dès lors, Ludendorff rapatrie ses divisions du front est au front ouest. Début 1918, l'Allemagne dispose donc de 200 divisions auxquelles les Alliés ne peuvent opposer que 170 divisions. Le 21 mars, l'armée allemande peut jeter des forces décuplées dans la bataille… La guerre de mouvement reprend comme en 1914. Les offensives victorieuses s'enchaînent d'abord pour l'armée allemande. Durant des mois, sans relâche, les combats vont faire rage, jusqu'à la reconquête et la victoire finale aux côtés des troupes américaines. Gilles Vauclair, spécialiste de la première guerre mondiale, est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le conflit. Depuis 2014, il revient année après année sur le déroulement de la Grande Guerre. Il agrémente ses ouvrages de documents souvent inédits présentant les différents belligérants. Les moments clés de l'année 1918 : l'offensive de printemps, les batailles de la Lys et du mont Kemmel, Le Chemin des Dames, l'assaut sur Compiègne, le Friedenstrum, la deuxième victoire de la Marne, la bataille de Picardie, prise de Saint-Mihiel, l'attaque de la ligne Hindenburg, l'armistice.


 

Originaire de Côte-d'Or, Gilles Vauclair est un passionné d'histoire qui mène des recherches sur la Première Guerre Mondiale depuis de nombreuses années. Auteur chez Sutton, Ouest-France et Autrement, il signe ici son onzième ouvrage sur le sujet. Après s'être intéressé aux fusillés pour l'exemple, à la Côte-d'Or dans la Grande Guerre, au sort des soldats tués pendant la guerre avec "Mort au combat", il revient sur le déroulement de l'année 1918.


Broché - format : 16 x 23 cm
ISBN : 978-2-8138-1075-5 • 29 mars 2018 • 160 pages

"Démineur" de Victor Ferreira

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Victor Ferreira ? Un homme qui a la Légion dans la peau ! C’est d’ailleurs le titre d’un ouvrage qu'il a consacré aux tatouages légionnaires en 2014. Trente ans auparavant, le jeune portugais recevait son képi blanc. Il l’a porté 23 ans.

Ensuite, devenu reporteur-photographe et... français, il a voulu au travers de deux ouvrages « La Légion dans la peau » et « Légionnaire » (avec Bertrand Constant, 2016, Mareuil éditions) expliquer la galaxie légionnaire, au travers de l’image et du texte. Insatiable voyageur, il poursuit ses rencontres. Cette fois-ci avec les hommes et les femmes (militaires ou civils) du déminage. Victor Ferreira nous offre dans son dernier livre Démineur (Mareuil), 70 portraits (photo/texte) qui nous permettent d’explorer le quotidien de ces hommes et de ces femmes et de mesurer la force de leur engagement. Sa curiosité nous enrichit. Démineur sort en librairie le 6 septembre (20 €).

Disparition de Georges Zwang survivant du 1er régiment de fusiliers marins

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Le premier maître Georges Raymond Zwang, figure des Français libres et connu comme étant l’un des derniers survivants du 1er Régiment de fusiliers marins, vient de décéder à l’âge de 103 ans, à l’Institution nationale des Invalides (Paris), annoncent (sur leur page Facebook) les fusiliers marins et commandos marine (FUSCO marine) et le président de la section du 20ème arrondissement de Paris de la Société des membres de la Légion d’honneur (SMLH). Le chef d’état-major de la marine, l’amiral Prazuck, « salue la mémoire d’un homme qui, très tôt, dans le grand désordre de l’histoire, a fait un choix ferme et s’y est tenu, avec courage dans le danger, avec détermination dans la solitude, avec enthousiasme et camaraderie dans nos unités. »
Georges Zwang est né le 20 mai 1915 à Paris. Le 28 août 1939, précise FUSCO marine, « il est mobilisé à Cherbourg où il embarque sur un dragueur de mines. En juin 1940, il refuse la défaite française et rejoint Portsmouth, en Angleterre. Embarqué à bord du croiseur « Queen Elizabeth », il sert dans l’océan Atlantique, sur les côtes de Norvège et en Méditerranée. En 1941, il se porte volontaire pour intégrer les commandos de la Royal Navy avec lesquels il participe à des raids en Grèce et en Crète, avant de rejoindre les Forces navales françaises libres (FNFL) le 10 novembre 1941. Il sert ensuite comme second-maître manœuvrier au sein du 3ème escadron du 1er Régiment de fusiliers marins (1er RFM). Il se distingue notamment en juin 1944 à Radicofanie (Italie) et en août 1944 à Toulon lors d’un affrontement au cours duquel il est sévèrement blessé.
Libéré de ses obligations militaires, il poursuit sa carrière dans la réserve, et en 1956 se porte volontaire pour servir au sein du 3ème bataillon de la Demi-brigade de fusiliers marins (DBFM), où il ne peut malheureusement être maintenu en raison des séquelles de ses blessures. Son investissement dans de nombreuses amicales et associations du souvenir continuent néanmoins de témoigner de son engagement envers la France et le monde militaire.
Le premier-maître Georges Zwang est décoré en 1946 de la Médaille militaire ainsi que de la Croix de guerre 39-45 avec palme, et est promu au grade de commandeur de la Légion d’Honneur le 17 juillet 2014. »
Ses obsèques auront lieu le mardi 11 septembre à 14h à la cathédrale Saint Louis des Invalides.

Lits de cendres

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Lits de cendres

Sortie le 1er octobre 2018

Témoignage de Joseph Estoup

C’est le devoir de témoigner d’un passé qui sans être très lointain — toutefois plus qu’un demi-siècle nous en sépare — a de quoi étonner qui ne l’a pas connu. L’environnement dans lequel j’ai vécu à cette époque (les événements, les hommes, les lois, les mœurs, etc.) me semble plus important que ce que j’ai pu y faire. Au demeurant, je veux parler librement de ce que j’y ai fait. Le 29 avril 2011, à Puyloubier, devant le drapeau du 1er REP exhumé de la crypte d’Aubagne et confié à une garde du 2e REP, l’Amicale des Anciens parachutistes de la Légion étrangère a fait l’appel des 751 hommes du 1er BEP-1er REP, dont 2 de ses chefs de corps, morts pour la France en Indochine et en Algérie du 1er juillet 1948 au 30 avril 1961. Et encore aucun nom vietnamien ne vint-il à l’appel car nous n’avons pas su conserver la mémoire, individuellement, des nombreux supplétifs tombés dans nos rangs en Indochine ! Treize ans de combats. Deux résurrections, une mort finale.
Qui voudra me juger le peut, certes, mais doit prendre la peine de connaître mille choses qui n’existent plus aujourd’hui. Il doit savoir que j’ai été éduqué pour trouver ma place dans une civilisation, un pays.
Je n’ai pas des faits d’armes à raconter, pas de vie de guerrier à parcourir. Qu’on n’attende pas de moi des « mémoires de guerre » car je n’ai pas connu les grands et petits combats d’une « vraie » guerre. Je peux néanmoins parler d’une guerre pas plus sale que toutes les guerres, mais plus salissante que d’autres.
Je compte utiliser beaucoup les témoignages que j’ai eu le besoin ou l’occasion de déjà donner sur cette période. Lorsqu’ils sont anciens, il arrivera, s’il le faut, que je les complète ou que je les amende. Parfois, je sortirai du témoignage pour me risquer au commentaire et dire ce que cet autrefois m’inspire à présent et aussi ce que je pense d’aujourd’hui. Besoin de jouer au sage, plaisir de vieux !…

ISBN 978-2-84668-623-5 – Format 18 x 24,5 cm – 294 pages – 25 €

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