CEACH

  • Plein écran
  • Ecran large
  • Ecran étroit
  • Agrandir le texte
  • Taille par défaut
  • Rapetisser le texte

2017

Bernard Barrera nommé major général de l'armée de terre

Envoyer
http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/
27.11.2017

ob_b4add9_barrera-02.jpg

Le général de division Bernard Barrera, sous-chef d’état-major "plans et programmes" de l’état-major de l’armée de terre, a ét nommé, ce lundi, major général de l’armée de terre. Il remplace à ce poste le général Houitte de la Chesnais.

Il a aussi été élevé aux rang et appellation de général de corps d’armée, à compter du 31 décembre 2017.

Le nom du général Barrera est associé à la première phase de l'opération Serval lancé en janvier 2013, au Mali. En 2015, il a publié Opération Serval. Notes de guerre, Mali 2013.

Un livre comme cadeau de fin d'année, pourquoi pas ?

Envoyer
Chers Camarades,


pourquoi n'offririez-vous pas un livre, à vous même ou à des amis ?

Je vous adresse en pièces jointes les flyers de mes trois derniers ouvrages.

Pour ma part, en cadeau de fin d'année, je vous offre mes droits d'auteur et les flyers ci-joints font donc état du prix discounté.

En perspective d'une bonne lecture,

Cordialement,

Philippe de Parseval
 

Pour joindre l'auteur : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Soldats noirs : Troupes françaises et américaines dans les deux guerres mondiales

Envoyer
http://www.afrik.com/
mardi 21 novembre 2017 / par Ali Attar

Il y a près de deux cent cinquante ans, la marine française recrutait des matelots (les Laptots) sur les côtes du Sénégal en Afrique… Aux États-Unis, encore territoire colonial, c’est au milieu du XVII e siècle qu’est attestée la présence d’esclaves noirs comme supplétifs et en 1643 que le Massachusetts autorise la formation militaire d’esclaves d’origines africaine.

Ces présences vont marquer en profondeur le récit de ces deux armées de chaque côté de l’Atlantique, et c’est en France que ces destins vont se croiser pour la première fois au début du XX e siècle dans les tranchées de la Grande Guerre. C’est cette histoire unique que vient retracer cette exposition.

Cette histoire est au cœur du récit des États-Unis, et traverse notamment les enjeux de la guerre de Sécession où peu à peu, les premiers contingents de « combattants noirs » sont intégrés à la Marine mais la ségrégation demeure et se renforce après la guerre civile. Avec l’engagement américain dans la Grande Guerre, la ségrégation se renforce et ce n’est que sous la pression (notamment des Français) que sur le front de l’est deux unités de « couleur » sont enfin engagées au combat, dont le mythique 369 th Infantery Regiment, alors que la majorité des mobilisés africains-américains (90%) sont renvoyés aux taches d’intendance.

Leur héroïsme au front constitue une étape majeure de leur combat pour la liberté civique aux États-Unis. Ces combattants reviendront, en petit nombre, pour libérer la France en 1944, puis s’engageront dans le long combat pour l’égalité et la fin de la ségrégation dans les forces armées américaines. Mais il faudra attendre 1954 pour que la dernière « unité de couleur » disparaisse.

Cette histoire s’attache, pour la France, à la présence de ces combattants dans l’Hexagone, elle nous parle des tirailleurs africains et malgaches, des combattants des Comores et de la Côte française des Somalis, des soldats créoles des Antilles-Guyane ou de ceux de la Réunion, des engagés kanaks de Nouvelle-Calédonie. Aux côtés des troupes métropolitaines, ces unités et toutes celles créées ensuite vont jouer un rôle militaire considérable en France lors des conquêtes coloniales, pendant les trois conflits européens ainsi que dans les guerres de décolonisation.

Les traces de leur présence lors de la Grande Guerre et lors de la Libération de la France en 1942-1945 sont des lieux de mémoire majeurs de notre histoire contemporaine.

Retracer cette histoire commune, faire ressurgir les mémoires, c’est tenter de déconstruire un enchevêtrement de mythes, loin des images fabriquées, et créer du lien entre nos pays, entre nos histoires croisées. C’est aussi s’attacher à ce passé commun qui existe entre la France et les États-Unis, entre l’Afrique et les outre-mer, et qui participe aujourd’hui d’une mémoire commune au cœur de nos sociétés. Il est désormais temps de bâtir une histoire partagée, avec distance et critique, et de croiser les mémoires pour inscrire désormais ces récits dans nos histoires nationales et dans une histoire postcoloniale.

Le soldat XXᵉ-XXIᵉ siècle

Envoyer
http://www.gallimard.fr/

Édition publiée sous la direction de François Lecointre. Préface de Jean-Pierre Rioux

Collection Folio histoire, Gallimard

La collection Folio histoire reflète la diversité des écritures et des besoins d’histoire. La revue Inflexions, publiée sous l’égide du Ministère de la Défense, donne matière à réflexion en ce domaine, grâce à la prise de parole et à l’analyse d’officiers qui, au sens le plus strict du terme, témoignent de ce qu’ils ont fait. L’Histoire n’est jamais par nature dispensatrice de modèles d’héroïsme à dupliquer ; elle est leçon d’erreurs inéluctables ou de succès impensables qui donnent à méditer par la comparaison terme à terme des situations d’abord, des enseignements théoriques et des mises en pratique circonstancielles ensuite. Écrire l’Histoire, c’est par exemple dire comment en Centrafrique ou en Herzégovine il faut en quelques secondes mobiliser ce que l’on a appris théoriquement, à partir du passé, de la conduite de la guerre de partisans — sans oublier le devoir essentiel d’économiser la vie de ses hommes et celle des populations civiles — pour décider, ici et maintenant, des manières de combattre le sniper qui tire depuis la fenêtre du salon où dînent ses enfants ou celui qui se cache au milieu d’une foule de mères et d’enfants apparemment pacifiques et qui fait obstruction dans un silence de plomb à la progression des blindés. C’est dans la brièveté de l’instant de la décision et la solitude essentielle de l’officier que se joue alors le rapport à l’Histoire. L’ouvrage est organisé en trois parties : « Du soldat » ou les valeurs qui l’animent, voire le définissent de nos jours — bravoure ou courage, commémoration du passé, exercice de l’autorité, légalité ou illégalité des ordres, entrée en dissidence ; « Au combat » ou les dimensions nouvelles du métier des armes, de la tentation de l’ hubris à l’heure du soldat technologiquement augmenté, la plus ou moins grande proximité avec l’ennemi, le rôle des forces morales dans la conduite de la guerre à partir d’exemples d’engagements ciblés, avec toujours le massacre pour horizon à dépasser — du moins pour des soldats de métier engagés dans la guerre dissymétrique où le sacrifice de la population civile est une des tactiques du partisan ; « Le retour » ou l’épreuve faite par le combattant des blessures, voire des désordres psychiques suite à la mort infligée à l’ennemi qui est souvent un autre soi-même, lui aussi père, fiancé, amant ; un retour où le silence est imposé au soldat par une société qui n’a pas, loin s’en faut, toujours conscience qu’elle est, à travers les engagements de son armée de métier sur des théâtres lointains, déjà en guerre. Ne lui reste alors que la médaille, revers d’une société qui ne veut pas écouter, entendre, savoir. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage une leçon d’histoire immédiate. Préface de Jean-Pierre Rioux

A paraître: "Le soldat XXe – XXIe siècle", sous la direction de François Lecointre

Envoyer
http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/
21.11.2017

Les éditions Gallimard ont annoncé hier la sortie, le 18 janvier ,d'un ouvrage intitulé "Le soldat XXe – XXIe siècle", préfacé par Jean-Pierre Rioux.

L'éditeur précise que cet ouvrage a été rédigé sous la direction de François Lecointre, l'actuel CEMA. Rien de surprenant ou d'exceptionnel puisqu'il s'agit d'un florilège de textes qui sont parus dans la revue Inflexions.

Outre le général Lecointre, la liste des contributeurs comprend: Andruétan, J.-R. Bachelet, X. Boniface, P. Clervoy, M. Delage, R. Doaré, B. Erbland, P.-J. Givre, F. Gout, M. Goya, B. Houdet, H. Hude, T. Marchand, H. Pierre, X. Pineau, R. Porte, A. Thiéblemont.

Cet ouvrage paraitra directement au format de poche dans la collection Folio Histoire.

Conférence de garnison le jeudi 30 novembre 2017

Envoyer

Forum de Halifax: le commandant du Stratcom refuserait d’exécuter un ordre illégal de Trump

Envoyer
http://www.45enord.ca/
le 18 novembre 2017

Le général des forces aériennes John E. Hyten, commandant du Commandement stratégique des États-Unis, qui contrôle les armes nucléaires de l’arsenal des États-Unis. (Twitter/@HFXforum)

Durant une table ronde organisée au Forum de Halifax sur la sécurité internationale aujourd’hui samedi, le général des forces aériennes John E. Hyten, commandant du Commandement stratégique des États-Unis (Stracom), qui contrôle les armes nucléaires de l’arsenal des États-Unis, a déclaré qu’il ne mettrait pas à exécution un ordre du président Donald Trump s’il le jugeait «illégal».

Le général des forces aériennes a même précisé qu’il avait déjà discuté de cette possibilité avec Donald Trump.

Advenant une guerre, c’est le général Hyten qui serait responsable des forces nucléaires américaines. Dans le cas où le président déciderait de lancer une attaque nucléaire, le général Hyten lui présenterait différentes options et le laisserait choisir, mais s’il estimait que l’ordre enfreignait les lois sur les conflits armés, il en informerait Donald Trump et lui proposerait d’autres avenues légales.

«Première frappe»

La Constitution est claire: l’article deux confère au président la direction des forces armées. Il est le commandant en chef, chargé de défendre la nation contre tout danger ou menace imminente. Et seul à pouvoir déclencher le feu nucléaire.

La définition de l’imminence n’est pas stricte, mais une fusée nucléaire sur un pas de tir nord-coréen et prête à détruire une ville américaine serait très probablement considérée comme imminente et le feu nucléaire pourrait alors être déclenché par le président sans que personne puisse s’y opposer.

Mais cela serait bien différent si Donald Trump décidait d’envoyer une bombe préventivement, ce que le ‘vocabulaire stratégique’ appelle une «première frappe». Pour être légale, l’attaque qu’ordonnerait Trump devrait être nécessaire et proportionnelle. Si tel n’était pas le cas, non seulement le commandant du Commandement stratégique pourrait-il refuser d’exécuter l’ordre, mais serait même tenu d’opposer son refus à cet ordre, qui serait alors illégal.

Une règle militaire élémentaire veut en effet que «l’armée est obligée d’exécuter un ordre légal» mais aussi «obligée de refuser de suivre un ordre illégal».

À Halifax, le général Hyten a déclaré qu’il avait beaucoup réfléchi à ce qu’il dirait si Donald Trump ordonnait une frappe qu’il considérait comme illégale.

« Je crois que certaines personnes pensent que nous sommes stupides », a déclaré le général en réponse à une question sur un tel scénario lors de la table ronde à Halifax. «Nous ne sommes pas des gens stupides, nous pensons beaucoup à ces choses, quand vous avez cette responsabilité, comment n’y penseriez-vous pas?

Le commandant du Stratcom a déclaré qu’il a été formé de façon continue pendant des décennies en droit des conflits armés, qui prend en compte des facteurs spécifiques pour déterminer la légalité – nécessité, distinction, proportionnalité, souffrances inutiles et plus encore- d’une action militaire. Traiter des scénarios de réaction en cas d’ordre illégal est une pratique courante, a-t-il indiqué.

« Si vous exécutez un ordre illégal, vous allez en prison, vous pouvez aller en prison pour le reste de votre vie », a dit le général Hyten.

L’inquiétude grandit face à un président instable et volatile

Des sénateurs américains inquiets d’une guerre nucléaire avec la Corée du Nord, on par ailleurs cherché à savoir mardi, trois jours avant l’ouverture du Forum de Halifax, si un éventuel ordre de Donald Trump de déclencher le feu nucléaire pouvait être stoppé.

Les élus, tant républicains que démocrates, ne cachent plus leur inquiétude à l’idée qu’une étincelle ne déclenche un conflit imprévisible avec le régime de Kim Jong-Un. «Nous craignons que le président des États-Unis soit si instable et si volatil, que son processus décisionnel soit si fantasque, qu’il puisse donner un ordre d’utiliser l’arme nucléaire complètement contraire aux intérêts de sécurité nationale américains», a déclaré cette semaine le sénateur du Connecticut Chris Murphy.

Le général Hyten a également déclaré aujourd’hui à Halifax que gérer le problème de la Corée du Nord et de son imprévisible leader Kim Jong requiert être un effort international. « Le président Trump par lui-même ne peut pas changer le comportement de Kim Jong Un », il faut plutôt « créer les conditions pour que que la communauté internationale et nos voisins dans la région puissent travailler ensemble ».

Les responsables militaires, qui savent mieux que quiconque quels seraient les conséquences d’un conflit dans la péninsule coréenne, n’ont eu de cesse de mettre en garde contre le recours à l’arme nucléaire dans une première frappe, impensable jusqu’à tout récemment.

Si toutefois Donald Trump s’entêtait et persistait dans la mauvaise voie, allant jusqu’à ordonner de déclencher une première frappe nucléaire dévastatrice, on pourrait probablement le stopper un temps, mais en pratique, il pourrait sans doute remplacer les réfractaires le long de la chaîne de commandement, du ministre de la Défense au chef du commandement stratégique, et on se retrouverait alors en pleine véritable crise constitutionnelle, avec le chaos qui s’ensuivrait.

Et, quoi qu’il en soit, en être aujourd’hui à se poser avec plus d’acuité que jamais la question de la réponse à un ordre illégal venant du président américain est, en soi, un symptôme inquiétant, quoi qu’en disent les responsables militaires.

Marine nationale : Création d’une fédération des associations d’officiers

Envoyer
https://www.meretmarine.com/
Publié le 17/11/2017 par Vincent Groizeleau

Les principales associations d’officiers qui servent ou ont servi dans la Marine nationale ont décidé de se regrouper au sein d’une fédération, l’Alliance Navale, dont les objectifs affichés sont « de soutenir le rayonnement de la Marine nationale, de renforcer les liens unissant les associations qui la constituent avec le monde maritime et avec les autres Armées, et de favoriser la mobilité professionnelle des adhérents de ces associations ».

L’Alliance Navale rassemble l’AAAM (Association des Administrateurs des Affaires Maritimes), l’ACORAM (Association des Officiers de Réserve de la Marine Nationale), l’AEN (Association des Anciens Elèves de l’Ecole Navale), l’ANCM (Association Nationale des Commissaires de la Marine et des Commissaires des Armées-Marine), l’AOM (Association des Officiers de la Marine), l’APEM (Association des Professeurs de l’Enseignement Maritime) et INTRA-MARINE (Association Amicale des Officiers de Marine de Réserve Interprétariat-Transmissions).

La fédération est présidée par le capitaine de vaisseau (R) Eric Dyèvre, président de l’AEN. Les deux vice-présidents sont le capitaine de vaisseau (H) Bruno Grout de Beaufort, président de l’ACORAM et le commissaire général de la marine (2S) Jean-Loup Velut, président de l’ANCM.

« Cette fédération regroupe près de 10.000 adhérents et elle constitue un exceptionnel réseau, riche d’expériences professionnelles très variées et uni par les valeurs fortes de la Marine nationale et du monde de la mer », souligne la toute nouvelle Alliance Navale.

- Voir le site de l'Alliance Navale

Clap de fin pour l'équipe cycliste de l'armée de terre

Envoyer
http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/
17.11.2017

les-cyclistes-de-l-armee-de-terre-gagnent-en-notoriete.jpg

Ce n'était pas la danseuse de l'armée de terre, juste sa "petite reine"...

Dans un communiqué, le ministère des armées confirme la disparition de la formation cycliste de l'AT:
"l’Equipe Cycliste de l’Armée de Terre, créée en 2010, a contribué à faire vivre le cyclisme au sein des armées grâce à de nombreux exploits et une forte visibilité. Aujourd’hui, le ministère des Armées se voit dans l’obligation de mettre fin à cette belle aventure. Le commissaire aux sports militaires en a informé personnellement les membres de l’encadrement et de l’équipe".

Et d'expliquer que "cette décision, prise sur proposition du chef d’Etat-major des armées et du chef d’Etat-major de l’armée de Terre, s’explique par un constat simple : l’ECAT est devenue une formation professionnelle évoluant en 3e division professionnelle. Les contraintes, les spécificités et le financement d’une équipe sportive professionnelle ne rentrent pas dans le cadre normal de la politique de développement du sport de haut niveau auquel le ministère est attaché qui repose sur la promotion du sport amateur."

L’avenir des membres de l’équipe a été précisé par le ministère.
"Certains ont d’ores et déjà l’assurance d’intégrer une autre équipe professionnelle de cyclisme, d’autres resteront au sein du dispositif des sportifs de haut niveau porté par le CNSD au sein du ministère des Armées et certains coureurs sont en voie de reconversion professionnelle. Concernant l’équipe technique, ses membres seront réintégrés au sein de l’armée de Terre, dans le cadre d’un traitement individualisé. Ils seront tous reçus en entretien individuel afin d’explorer les différentes pistes de reconversion possibles."

Le 2e RMAT de Bruz consolide son partenariat avec l'armée britannique

Envoyer
http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/
17.11.2017

Lu dans les pages locales de notre édition de Rennes, jeudi matin, ce court article sur une visite de militaires britanniques au site de Bruz (près de rennes) puis à Vannes et à Coëtquidan.

rmat.jpg

Page 1 sur 33

Visiteurs

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui833
mod_vvisit_counterHier3560
mod_vvisit_counterCette semaine6752
mod_vvisit_counterSemaine dernière9903
mod_vvisit_counterCe mois21971
mod_vvisit_counterMois dernier75237
mod_vvisit_counterDepuis le 30/04/16806162

Qui est en ligne ?

Nous avons 48 invités en ligne

Statistiques

Membres : 2
Contenu : 3375
Liens internet : 6
Affiche le nombre de clics des articles : 307585
Vous êtes ici : BREVES 2017
Secured by Siteground Web Hosting