CEACH

  • Plein écran
  • Ecran large
  • Ecran étroit
  • Agrandir le texte
  • Taille par défaut
  • Rapetisser le texte

2017

Suicidé de la Grande Guerre, son nom sera bientôt réhabilité

Envoyer
http://www.hautanjou.com/
22 novembre 2017

Suicidé de la Grande Guerre, son nom sera bientôt réhabilité

François-Maurice Fouassier était soldat au sein du 25e régiment d’infanterie territorial. - © DR

Le soldat Fouassier, originaire de Chemazé, s’est suicidé durant la Première Guerre mondiale. Un siècle plus tard, son arrière-petit-fils Christian Persin se bat pour qu’il soit reconnu “Mort pour la France”.

Dans une famille, il y a des histoires difficiles à évoquer. Celle de François-Maurice Fouassier en fait partie.
Mobilisé lors de la Première Guerre mondiale, ce père de quatre enfants est affecté au 25e Régiment d’infanterie territorial. Du haut de ses 42 ans, il fait partie des “Pépères”, ces soldats jugés trop vieux pour monter au front en première ligne. Le natif de Chemazé ne verra pas la fin de la guerre. Il passe l’arme à gauche le 19 mai 1916. Dans la mémoire familiale, François-Maurice Fouassier est décédé à la suite de « gelures contractées au niveau de ses pieds » et d’une « maladie pulmonaire ».

Pas de pension pour sa famille

Fin de l’histoire ? Pas vraiment. Quasiment un siècle plus tard, son arrière-petit-fils découvre un autre dénouement. « Je me suis intéressé à lui dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre. Aujourd’hui, c’est beaucoup plus facile grâce aux archives numérisées et aux sites internet spécialisés », explique Christian Persin. Sur la toile, L’Huissérien tombe sur le site Mémoire des hommes, où il découvre que son arrière- grand-père a été classé dans une « curieuse catégorie » : celle des “Non Morts pour la France”. La fiche indique aussi que François-Maurice Fouassier n’est pas mort des suites d’une maladie : il s’est suicidé. « Dans un premier temps, j’ai pensé à une erreur administrative, dans la mesure où ce suicide n’a jamais été évoqué dans ma famille », raconte le descendant. Un entrefilet du journal de l’époque Le Républicain de Laval lui confirme cependant cette version. « Mon arrière-grand-père s’est pendu dans la chambre du casernement, où il était hospitalisé », révèle Christian Persin.
à l’époque, l’état ne se montre guère tendre envers les « suicidés », assimilés à des « déserteurs ». Les conséquences sont loin d’être neutres pour François-Maurice Fouassier. Au lieu de bénéficier d’une concession perpétuelle, le Camazéen est enterré dans l’anonymat et son nom ne figure sur aucun monument aux morts. Sa famille est privée de pension et le statut de pupille de la nation n’est pas attribué à sa progéniture. « Cette rigueur d’appréciation a été atténuée au fil du temps. Mais il est probable que mon arrière- grand-mère, accablée par la nécessité quotidienne de subvenir seule à ses quatre enfants, dépourvue d’un niveau d’instruction, n’a jamais eu connaissance de ces évolutions », suppute L’Huissérien.


S’il est aujourd’hui trop tard pour la pension, il est encore temps de restaurer la mémoire du soldat. Dans sa quête, Christian Persin a déjà obtenu deux victoires. « L’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) a reconnu le statut de “Mort pour la France” pour mon arrière-grand-père. La Ville de Laval a également procédé à la rectification de son acte de décès », se réjouit-il. L’arrière-petit-fils attend désormais un geste de la Ville de Château-Gontier. « J’aimerais que son nom soit inscrit au monument aux morts et qu’une croix portant son nom soit dressée dans le carré militaire », espère Christian Persin. L’affaire est en bonne voie. La municipalité castrogontérienne a donné son aval pour que le nom Fouassier figure sur le monument aux morts de Bazouges. L’investissement du Camazéen restera alors à jamais gravé dans le marbre

« Le plus jeune marin du Maine, Robert Dinet, n’avait que 14 ans »

Envoyer
https://actu.fr/
Publié le 22 Nov 17

Alexandre Duhornay montre l’ex-voto dédié au plus jeune marin dieppois, âgé de 14 ans. (©Camille Larher)

L’un a bientôt 19 ans en 2017, l’autre en avait 14 en 1917. Cent ans les séparent mais le premier n’oublie pas le second, Robert Dinet, ce jeune marin dieppois embarqué sur le Maine, un bateau à vapeur qui effectuait la liaison entre la cité aux quatre ports et Newhaven.

« Dieppe n’était pas un lieu où se déroulaient les combats mais un point de ravitaillement du front de la Somme, souligne Alexandre Duhornay, passionné d’Histoire. Le bateau transportait principalement des munitions, environ 500 T, mais aussi des couvertures, des médicaments… ».

Plusieurs fois par semaine, le Maine faisait donc la liaison entre les deux ports de la Manche, depuis près d’un an. Selon les Corsaires d’Ango, un groupe de plongeurs qui a découvert l’épave en 2007, ce cargo à vapeur a été construit en 1910.

Il aurait été réquisitionné à Dieppe le 4 septembre 1914 et loué pendant la guerre à l’amirauté anglaise. « À son bord, se trouvait une majorité de Dieppois, souligne Alexandre Duhornay. Quelques Bretons faisaient aussi partie de l’équipage permanent ».

Certains documents, notamment le rapport du capitaine Jean Mallet, évoque la présence d’Anglais le jour du naufrage.

Un seul survivant

Le 21 novembre 1917, vers 21 h, le Maine quitte le port de Newhaven, escorté par le Snew. Yves Lesné, le seul survivant, rapporte dans un rapport les éléments comme suit :

« Le pare-mines a été mis en place à 21 h puis le navire a repris la route à 21 h 30. À 22 h 20, je suis réveillé brutalement par une terrible explosion. Je saute sur le pont. Je ne vois personne et n’entends aucun cri. Tout l’arrière du navire est sous l’eau. Craignant une explosion du chargement, j’enjambe la lisse et saute à la mer. À l’instant même où je touche l’eau, une formidable explosion, accompagnée d’une lueur éclairante d’une extrême puissance, se produit et le contrecoup m’envoie à dix mètres de profondeur au moins ».

Tout l’équipage sombre avec le bateau en quelques minutes, torpillé par le sous-marin allemand UB 56.

En 2007, une plaque avec les noms de la vingtaine de marins disparus est apposée sur la Tour aux crabes. Mais depuis les travaux, elle a été retirée. « Depuis 2007, plus rien n’avait été organisé », note Alexandre Duhornay.

Une messe à Bonsecours

Pour honorer la mémoire de ces hommes, le jeune Dieppois, qui a déjà œuvré lors des commémorations du raid de Dieppe, a décidé de contacter la mairie et une association d’anciens combattants. Une messe a été donnée le 21 novembre, à la chapelle Notre-Dame de Bonsecours où se trouvent encore aujourd’hui des ex-voto.

La petite chapelle était bondée pour la commémoration des 100 ans du naufrage. (©Camille Larher)

L’étudiant en Histoire, à Rouen, souhaite y associer les familles des marins.

« Je suis à la recherche de leurs descendants, indique-t-il. Je suis en contact avec une dame en lien avec le jeune mousse et un homme dont le grand-oncle était sur le Maine ».

Certains d’entre-eux étaient présents à la chapelle mardi soir.

Toulon : le Tonnerre repart en mission

Envoyer
https://france3-regions.francetvinfo.fr/
Par @annelehars Publié le 22/11/2017

Le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a quitté Toulon pour un déploiement majeur en Méditerranée et Océan indien. / © France 3

Le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a quitté Toulon pour un déploiement majeur en Méditerranée et Océan indien. / © France 3

Moins d’un mois après son retour des Antilles, le navire Tonnerre, basé à Toulon, est reparti en mission ce mardi 21 novembre. Sa nouvelle mission est un déploiement de plusieurs mois en Méditerranée et en Océan indien.

Moins d’un mois après son retour des Antilles où il a apporté un soutien aux sinistrés de l’ ouragan Irma, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre repart en mission.
Il va prendre le commandement d’une coopération entre Américains et Français en Méditerranée occidentale, en mer Rouge, dans l’océan Indien et dans le golf arabo-persique.

Baptisé "Bois Belleau 100" en référence au centenaire de cette bataille de la Première guerre mondiale, qui fut le premier engagement des troupes américaines sur le territoire français.

Selon le ministère des Armées : "ce déploiement conjoint permettra de prépositionner une capacité opérationnelle amphibie importante dans une zone d’intérêt stratégique commune afin de contribuer, aux côtés de nos partenaires régionaux, à la sécurité et à la stabilité de la région. Il marque ainsi une nouvelle étape dans la coopération entre les forces armées françaises et américaines et illustre le haut niveau d’interopérabilité atteint."

Général Pierre de Villiers: "la vraie loyauté, c'est de dire la vérité"

Envoyer
https://rcf.fr/
21 novembre 2017 Par Jean-Baptiste Le Roux

​Plus de trois mois après sa démission, le général Pierre de Villiers sort de son silence en publiant « Servir ». Un livre dans lequel il revient sur une fin de carrière mouvementée.

Le 19 juillet dernier, après un profond désaccord avec le président de la République, sur la question du budget de la Défense, le général Pierre de Villiers, à l’époque chef d’État-major des Armées (CEMA), démissionne. En cause, les 850 millions d’euros qu’Emmanuel Macron souhaite ôter au budget global de la Défense, pour l’année 2018.

Retour sur une démission fracassante

Une démission fracassante, inédite dans la Vème République, qui a ému plus d’un soldat dans les rangs de la Grande Muette, qui semblait alors retrouver une parole. Une démission qui poussa l’exécutif à réagir publiquement. Une démission sur laquelle le général de Villiers ne s’était jusqu’alors pas exprimé. C’est à travers son dernier livre, Servir (ed. Fayard), que l’ancien CEMA prend aujourd’hui la parole.

Présent vendredi 17 novembre dernier à Lyon, dans le cadre des Entretiens de Valpré, le général Pierre de Villiers revient sur l’enjeu d’un tel ouvrage, au micro de Pauline de Torsiac. "Ce livre n’a pas vocation à expliquer ma décision, mais c’est un livre où je souhaite expliquer aux Français les enjeux de Défense, avec mon expérience de 43 années passées au service des Armées" explique l’ancien CEMA. "La situation du monde est suffisamment dangereuse pour qu’à travers ce livre, on puisse expliquer quelles sont les menaces, ce que font leurs soldats, et surtout ce qu’ils sont. J’ai voulu plaider pour l’unité, et insister sur l’espérance" ajoute Pierre de Villiers.

L’ancien CEMA revient brièvement sur sa démission, rappelant une divergence de fond avec le président de la République, sur les arbitrages financiers, à court terme, portant sur les années 2017 et 2018. Pierre de Villiers évoque également les propos d’Emmanuel Macron à l’hôtel de Brienne le 13 juillet dernier, devant la communauté de Défense. Ce soir-là, le chef de l’État ne mâche pas ses mots pour réaffirmer son autorité sur les Armées.

"J'ai voulu plaider pour l'unité, et insister sur l'espérance"

Le général de Villiers a voulu signer un "livre vérité"

"Il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique. J’ai pris des engagements, je suis votre chef" lance alors le président de la République. Des propos acides adressés directement au CEMA, sans le nommer. Pour Pierre de Villiers, c’est la goutte d’eau. Cette humiliation est celle de trop. Il écrit : "il me semblait impossible de poursuivre ma mission. Le lien de confiance était trop dégradé. Ce sera donc la démission".

Le général de Villiers, qui salue au passage "ce grand ministre de la Défense" que fut Jean-Yves Le Drian, rappelle que durant la précédente mandature, "nous avons réussi à arrête la baisse continue des crédits de la Défense, depuis la fin de la guerre d’Algérie". Pour le soldat, les choses sont claires : "il s’agit maintenant de commencer à ré-augmenter le budget de la Défense dans la mesure des besoins nécessaires."

Ce livre, qui n’est pas un livre-règlement de compte, se veut être un livre vérité. Le général de Villiers souhaite expliquer aux Français la réalité et le quotidien des forces armées sur le terrain, et les conséquences qu’il juge dramatiques de cette fameuse baisse de crédits de 850 millions d’euros, sur la vie des soldats et leurs familles, ainsi que sur le matériel. "Nous avons de belles Armées mais elles sont à 30 % au-dessus de leurs capacités. Il y a un phénomène d’usure. Nous avons besoin de régénérer à court terme nos modèles d’Armées et moderniser nos équipements pour aller jusqu’en 2025" analyse l’ancien CEMA.

Les Armées face à un phénomène d'usure

Un message d'espérance pour la France

Analysant les menaces qui pèsent sur la France et sur le monde, pour justifier la nécessité d’avoir des Armées fortes, le général de Villiers cite notamment le terrorisme islamiste radical et le retour d’États-puissances, dans certaines zones instables de la planète. "Ces deux menaces distinctes mais pas disjointes rendent ce monde dangereux, aggravé par les mutations incontrôlées" précise-t-il.

Face à un monde "dangereux et imprévisible", le général de Villiers souligne l’importance des coopérations militaires internationales. "Il faut coopérer au niveau international. Il y a différentes coopérations, le G5 Sahel, l’Otan ou encore l’Union européenne" lance-t-il avant d’ajouter que "la Défense européenne se construira d’abord par la Défense de l’Europe, celle où des pays européens se mettent d’accord ensemble sur tel ou tel projet concret".

"Nous avons une belle jeunesse"

A la fin de son livre, Pierre de Villiers signe un vibrant éloge à la jeunesse. Une note d’espérance. "Ce livre est un message d’espérance pour la France. Nous avons une belle jeunesse. Cette jeunesse a changé ces dernières années sous l’effet des attentats, depuis le 7 janvier 2014, mais aussi parce qu’elle réclame plus d’exigence, elle réclame du sens à sa vie, du respect, de la fraternité. Et les valeurs militaires que nous offrons à cette jeunesse lui apportent une forme de bonheur" conclut-il.

"Toute autorité est un service" rappelle l’ancien CEMA. Aujourd’hui, Pierre de Villiers souhaite servir la France différemment. Pas en politique, confie-t-il. Il veut prendre le temps de réfléchir, et passer du temps avec sa famille, son épouse et ses enfants, "qui ont eux-aussi servi la France à leur manière".

Guyane : deux personnes tuées lors d'une opération de lutte contre l'activité aurifère illégale

Envoyer
https://la1ere.francetvinfo.fr/
Publié le 21/11/2017

Deux personnes impliquées, selon les autorités, dans l'activité aurifère illicite sont mortes dimanche après-midi en Guyane touchées par des tirs par arme à feu des forces de l'ordre. C'est un communiqué du préfet et du procureur qui l'annonce.

© FAG Opération de lutte contre l'orpaillage menée par les forces armées de Guyane (illustration)

© FAG Opération de lutte contre l'orpaillage menée par les forces armées de Guyane (illustration)

Les faits se sont produits dimanche 19 novembre après-midi dans le cadre d'une opération de "contrôle" sur le Grand Inini, un cours d'eau du territoire de la commune de Maripasoula (sud-ouest guyanais) qui constitue un "axe de passage en pirogue des flux logistiques de l'activité aurifère illicite", a précisé à l'AFP une source au sein des Forces armées de Guyane (FAG).
 

Tirs d'armes automatiques

"Entre 15h30 et 16 heures (dimanche), une patrouille composée de deux gendarmes et 7 militaires du 9e Rima en mission de lutte contre l'orpaillage clandestin, se trouvant sur le Grand Inini, essuyait des tirs d'armes automatiques provenant de garimpeiros (ouvriers de l'or, ndlr). Un gradé de gendarmerie et des militaires des Forces armées en Guyane (Fag) ripostaient", a indiqué le communiqué préfet/procureur.

"Les circonstances des faits ne sont pas encore clairement établies. Les militaires et gendarmes étaient sur la rive et ils se seraient fait tirer dessus par des gens sur l'eau à bord d'une pirogue. Nous comptons sur l'interpellation d'une personne mise en garde à vue hier soir (dimanche) pour en savoir plus", a indiqué lundi après-midi Eric Vaillant, procureur de la République, contacté par l'AFP.
 

Le GIGN en renfort

Selon une source au sein des forces armées de Guyane, "les deux personnes touchées par les tirs du gendarme et des militaires se sont effondrées dans la pirogue, les autres ont sauté à l'eau et rejoint la berge avant de prendre la fuite". "L'hélicoptère de la gendarmerie déposait quatre gendarmes du GIGN en renfort et embarquait les corps des deux garimpeiros décédés (pour les amener à Cayenne) ainsi qu'un troisième garimpeiro qui s'était constitué prisonnier entre temps. À son arrivée à Cayenne, il a été placé en garde à vue par les gendarmes de la section de recherches auxquels le procureur de la République a confié l'enquête", précise encore le communiqué.

Visite Ministérielle : les formations Ultramarine et Marine Nationale en Dordogne

Envoyer
https://france3-regions.francetvinfo.fr/
Par Pascal Faiseaux Publié le 20/11/2017

Geneviève Darrieussecq en visite en Dordogne, visite du DSMA et de la formation Marine Nationale de Ribérac / © France 3 Périgords - Florian Rouliès

Geneviève Darrieussecq en visite en Dordogne, visite du DSMA et de la formation Marine Nationale de Ribérac / © France 3 Périgords - Florian Rouliès

Geneviève Darrieussecq, la Secrétaire d'État auprès de la Ministre des Armées était en déplacement en Dordogne ce lundi 20 novembre. Une tournée des popotes à Périgueux et Ribérac pendant laquelle il sera surtout question de formation

Originaire des Landes, Geneviève Darrieussecq passe par en Dordogne "en voisine". La secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées doit visiter ce matin le centre de Service Militaire Adapté de Périgueux, avant de rencontrer des anciens combattants.Elle ira également à la rencontre des élèves du bac pro maintenance des équipements industriels option marine nationale du lycée professionnel Arnaut-Daniel de Ribérac.

Un déplacement qui est donc principalement axé sur la formation et qui permettra à la Secrétaire d'Etat de visiter deux particularités du département peu connues du grand public.

Le DSMA, la réponse de l'armée au décrochage des jeunes d'Outre-mer

Le Dispositif Militaire d'Insertion Socioprofessionnelle pour les jeunes des Outre-mer éloignés de l'emploi est un soutien logistique à la formation en Outre-mer. C'est aussi la seule unité du Service Militaire Actif de métropole. Depuis 1995, le DSMA a formé plus de 2000 jeunes ultramarins. Elle accueille chaque année une centaine de personnes. Il s'adresse à trois publics :

• les engagés volontaires qui partiront encadrer les jeunes Outre-Mer. Ces personnes recoivent notamment un complément de formation spécifique en insertion, pédagogie et relations aux entreprises et aux acteurs publiques.
• les futurs cadres (commandant d'unités, chefs de sections et sous-officiers) en charge du recrutement, de la formation professionnelle et de l'insertion du SMA d'outre-mer
• Les stagiaires volontaires d'outre-mer qui viennent préparer leur insertion professionnelle en métropole via des titres professionnels de niveau V (équivalent du CAP) reconnus par l'Etat. Cette unité fonctionne avec l'AFPA et l'agence de l'outre-mer pour la mobilité. Ces formations portent sur 18 formations différentes, électricien d'équipement, agent de restauration, monteur dépanneur frigoriste, installateur de réseaux câblés de communication, plaquiste, agent de propreté et hygiène, maçon, couvreur zingueur, monteur réseaux aéro-souterrains, agent d'hôtellerie, auxiliaire de vie, carrossier réparateur, agent de restauration, mécanicien d'équipement et engin motorisé, carreleur, peintre en bâtiment, ouvrier paysagiste ou encore menuisier d'agencement.

Une formation pour la Marine Nationale au cœur de la Dordogne !

En 2017, la Marine Nationale recrute plus de 3500 personnes, c'est dire que le secteur est porteur ! Et pour se former, pas besoin d'habiter en bord de mer. Le BAC PRO MEI option Marine Nationale du Lycée Professionnel Arnaut Daniel est situé à Ribérac. Mais attention, l'entrée dans cette filière bac pro maintenance des équipements industriels, option marine et industrie au lycée professionnel Arnaut-Daniel est particulièrement rigoureuse tant au niveau scolaire que physique. En contrepartie, la réussite dans cette formation assure des débouchés certains; La convention triennale passée entre le Lycée et la Marine Nationale remonte à 2011, et elle a été renouvelée en février dernier. Elle permet aux élèves des classes de maintenance des équipements industriels (MEI) et des métiers électrotechniques et énergies communicantes (Melec) de la section marine de l’établissement d'entrer dans la Marine Nationale. Elle leur ouvre notamment des portes vers les établissements de maintenance aéronavale de Bordeaux et d’Angoulême et la frégate de lutte anti-sous-marine Latouche-Tréville. Une formation de bac professionnel sur trois ans agrémentée de stages sur le terrain pour se préparer au mieux à l'intégration dans la Marine. En cas de réussite au bac, les élèves suivent seront intégrés pendant huit semaines en qualité de réservistes.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/sites/regions_france3/files/styles/asset_list_medium/public/assets/images/2017/11/20/f3na24_20171120_darrieussecqdordogne2-3369069.jpg?itok=znpPY3n7

Geneviève Darrieussecq en visite en Dordogne, visite du DSMA et de la formation Marine Nationale de Ribérac / © France 3 Périgords - Florian Rouliès

Le Grand Témoin Podcasts 20 novembre 2017 : Général Pierre de VILLIERS, ancien chef d’état-major des Armées

Envoyer

Les jeunes du Service militaire adapté de Périgueux face à leur ministre

Envoyer
https://www.francebleu.fr/
Par Leila Mechaouri, France Bleu Périgord lundi 20 novembre 2017

La secrétaire d'Etat aux armées, Geneviève Darrieussecq et la préfète de Dordogne, Anne-Gaëlle Baudoin-Clerc, au centre de Service militaire adapté de Périgueux.
La secrétaire d'Etat aux armées, Geneviève Darrieussecq et la préfète de Dordogne, Anne-Gaëlle Baudoin-Clerc, au centre de Service militaire adapté de Périgueux. © Radio France - Leïla Méchaouri

La secrétaire d'Etat aux armées était en Périgord ce lundi. Geneviève Darrieussecq s'est rendue au détachement du SMA de Périgueux avant de visiter le lycée Arnaud Daniel de Ribérac qui propose une section "marine nationale".

Les jeunes du détachement du Service militaire adapté de Périgueux ont reçu lundi 20 novembre la visite de la secrétaire d'Etat auprès de la ministres des Armées, Geneviève Darrieussecq. "L'armée a un savoir-faire important en ce qui concerne la jeunesse", a souligné la secrétaire d'Etat, faisant allusion aux très bons résultats du SMA. En effet, le détachement enregistre plus de 90% de taux de réussite chaque année.

L'important était de leur mettre le pied à l'étrier"
Geneviève Darrieussecq

Créé en 1995, le SMA de Périgueux est la première unité française consacrée au Service militaire adapté. Il a pour objectif de permettre l'insertion socio-professionnelle de jeunes des DOM-TOM éloignés de l'emploi. En Dordogne, ils sont formés à une cinquantaine de métiers (dans le bâtiment, la restauration, l'hôtellerie, la mécanique, l'informatique...) qu'ils exerceront pour la plupart dans leur département d'origine.

Et ce, malgré un très fort taux d'illettrisme, autour de 40%, parmi les jeunes en formation à Périgueux. "Il faut que nous soyons facilitateurs, a poursuivi Geneviève Darrieussecq. Nous ne pourrons pas les suivre toute leur vie, mais l'important était de leur mettre le pied à l'étrier."

Espoir pour le sous-marin perdu dans l'Atlantique : la marine argentine a détecté sept signaux radio

Envoyer
https://www.lci.fr/
19 nov 2017


 
ESPOIR - À la recherche d'un sous-marin militaire depuis plusieurs jours, les autorités argentines ont annoncé samedi avoir été contactées sept fois par un sous-marin, qui pourrait être le fameux San Juan. Mais ces signaux radio ne permettent pas encore de , qui n'avait pas donné signe de vie depuis mercredi dernier.

S'agit-il d'un signe de vie encourageant ou , au contraire, d'un message de désespoir dans l'affaire de la disparition inquiétante du sous-marin Ara San Juan ? Alors que les recherches s'étaient intensifiées ces dernières heures avec un appui logistique proposé par l'Uruguay, le Chili, le Brésil, le Pérou, les États-Unis et l'Angleterre, un nouveau élément vient marquer un tournant dans l'enquête. Samedi, le ministère de la Défense argentin a annoncé que la marine nationale pensait avoir été contactée sept fois par un sous-marin. Sans doute le submersible dont elle est sans signe de vie depuis mercredi dernier.

"Nous avons reçu sept signes du soi-disant satellite qui proviendraient du sous-marin San Juan. Nous nous efforçons de le localiser et de transmettre l’espoir aux familles des 44 marins : ils pourraient bientôt rentrer à la maison" a ainsi tweeté Oscar Aguad, le ministre de la Défense argentin. La dernière position connue de l'appareil se situait à 432 km exactement de la côte de Patagonie. Reçus en fin de matinée ainsi qu'en début d'après-midi, les signaux ont duré entre 4 et 36 secondes, a précisé le ministère de la Défense.

De meilleures conditions météo ce dimanche

Reuters, qui a contacté une source du ministère de la Défense, indique que les tentatives de communication auraient échoué en raison des mauvaises conditions météorologiques. Des conditions qui ont également ralenti les recherches, des vents violents et des vagues de plus de six mètres étant constatés dans la zone. De plus, la forme et les couleurs du sous-marin, choisies pour qu'il puisse rester indécelable en surface, n'ont pas aidé pour retrouver le San Juan.

Selon le porte-parole de la Marine argentine, les conditions météorologiques devraient s'améliorer ce dimanche. Le ARA San Juan se rendait d'Ushuaia à Mar del Plata, plus au nord sur la côte Atlantique.

A Parigné, le monument aux morts sera déplacé

Envoyer
https://actu.fr/
Publié le 19 Nov 17

Mairie et anciens combattants réfléchissent à son futur emplacement.

« Le monument aux morts aura changé de place pour le 11 novembre 2018 », a annoncé le maire, Maurice Janvier. (©la chronique républicaine)

Comme bien des communes, Parigné a payé un lourd tribut dans les différents conflits qui ont marqué l’histoire de la France.

Afin d’entretenir le souvenir de ceux dont la vie avait été fauchée par la guerre, le comte et la comtesse Léon de Bagneux Faudoas et leurs fils avaient fait ériger un monument.

Celui-ci, avant de se trouver sur le bord de la rue comme actuellement, se trouvait alors de l’autre côté de l’église, dans le cimetière.

Il a été déplacé dans les années1960.

Aujourd’hui, il est envisagé de le déplacer à nouveau. L’idée avait déjà été émise en 2011, par le maire de l’époque, André Lemaître, lors de l’assemblée générale de la section locale UNC-AFN-Soldats de France, suggestion reprise en 2016, par le maire actuel Maurice Janvier.

Près de l’espace socioculturel ?

Finalement, dimanche dernier, à l’occasion du 11-Novembre, le maire a suggéré aux Anciens Combattants et Soldats de France de s’associer à la réflexion sur ce déplacement.

Lors d’une rencontre à la mairie, Pierre Poffa, architecte paysagiste de l’Atelier du marais, qui aura pour mission de réaménager les abords de l’Espace socioculturel, a donc évoqué le projet et écouté les remarques et suggestions des uns et des autres. Tout le monde s’est accordé pour dire que le déplacement du monument aux morts à proximité de l’espace socioculturel permettrait de disposer d’un espace mieux adapté aux cérémonies commémoratives avec plus de sécurité et davantage d’espace.

Pour l’instant, l’emplacement définitif n’est déterminé, mais le maire a demandé à l’Atelier du marais de travailler sur la question. Une nouvelle réunion permettra de rendre compte de cette étude.

À cette occasion, le maire a également évoqué brièvement un tout autre sujet, en annonçant le démarrage prochain des travaux sur l’église suite à l’incendie du 29 février 2016.

Page 1 sur 16

Visiteurs

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui1289
mod_vvisit_counterHier1478
mod_vvisit_counterCette semaine1289
mod_vvisit_counterSemaine dernière12364
mod_vvisit_counterCe mois28872
mod_vvisit_counterMois dernier75237
mod_vvisit_counterDepuis le 30/04/16813063

Qui est en ligne ?

Nous avons 200 invités en ligne

Statistiques

Membres : 2
Contenu : 3585
Liens internet : 6
Affiche le nombre de clics des articles : 313336
Vous êtes ici : ACTUALITES XXI 2017
Secured by Siteground Web Hosting